CR Ironman 70.3 Marrakech: Je participe à la 1ere édition !

10 novembre 2019 - Triathlon - 1 commentaire

Hi,

 

J’espère que vous allez bien ? Un compte-rendu de triathlon, ça faisait longtemps.En fait, je viens de m’apercevoir qu’en 2019, je n’ai finalement pris que 2 dossards triathlon alors que j’ai eu la sensation d’avoir une « longue saison ». Pour cause,  je l’ai entamé en juin dernier avec l’Ironman 70.3 des Sables d’Olonne pour la finir fin octobre avec l’Ironman 70.3 de Marrakech. Le fameux, celui dont je vais vous parler. Dans les deux cas, Matthieu et moi avons eu la chance de participer au première édition!

Cela étant dit, nous sommes en novembre et je me rends compte qu’en 2019, j’avoue m’être plus concentrée sur le trail que le triathlon. J’ai cependant adoré avoir ces deux objectifs qui m’ont permis d’avoir toujours des petits défis de début et de fin de saison… car actuellement, pas de secret, il n’y a plus de « prepa » à proprement parler avant fin décembre/début janvier lol. J’ai hâte de faire ma petite coupure dans quelques semaines d’ailleurs.

Bref, retour sur Marrakech et cette première édition de l’Ironman 70.3, je vous partage l’organisation et ma course en video:

et juste ci-dessous la suite :

L’ironman 70.3 de Marrakech est donc mon 5eme sous ce format. Pour rappel, il s’agit d’un triathlon avec 1,9km de natation, 90km de velo et 21,1km de course à pied (semi-marathon). C’est seulement le 2nd à l’étranger. Je ne sais pas si vous souvenez, mais pour mon premier half ironman, Matthieu et moi étions partis … à Miami (souvenez-vous). Alors en terme d’organisation, de bagages « triathlon », on commence à être rodé. Je vous prévois d’ailleurs un article spécifique sur le transport des vélos (ou pas), de l’équipement et de l’inscription pour participer à l’étranger à des triathlons/courses.

Quand on s’est inscrits à cette première édition, on se réjouissait de retourner au Maroc, de profiter du soleil, de la chaleur, de l’atmosphère si particulière de Marrakech. Contrairement à Miami, nous avons embarqué nos vélos avec nous. Nous avons pris l’avion depuis Montpellier jusqu’à Casablanca en vol direct avec Royal Air Maroc qui était partenaire de la course et offrait gratuitement le transport des vols justement. À l’aller comme au retour, nous n’avons eu aucun soucis. Pour info, c’est souvent lors des correspondances que les bagages hors format sont ‘maltraités’. On a préféré louer une voiture pour terminer le voyage jusqu’à Marrakech.

Il y a quelques jours je vous parlais des habitudes routières en Italie, honnêtement, au Maroc, ils ne respectent pas réellement les feux mais tout est bien organisé. C’est un joyeux bordel lol mais qui fonctionne. En voiture comme en vélo, nous nous sommes bien débrouillés. De côté-ci, nous n’avons pas eu de soucis et franchement, après la course, nous avons adoré réaliser un petit road-trip ensuite pour visiter Essaouira et la côte jusqu’à revenir à Casablanca.

Je m’égare un peu lol, retour sur l’Ironman 70.3 de Marrakech où, j’étais garantie d’avoir un grand soleil pour ma course. (Je ne vais pas revenir sur ma malédiction des temps pourris lol)

J-2 et J-1:

Nous sommes allés retirer nos dossards et les sacs de transition tranquillement le vendredi soir. Le village était super cool avec énormément de produits dérivés qui donnaient très envie de craquer. Je l’ignorais mais le parc à vélo et la zone de départ et d’arrivée de la course à pied sont sur un circuit automobile. Il y a des gradins, ça va être foufou le dimanche.

Il y a encore pas mal de monde, mais on retire rapidement nos dossards et nos sacs. Les bénévoles sont au top de la motivation déjà malgré la chaleur. On a la chance de rencontrer quelques uns d’entre vous déjà. Je remarque aussi que les femmes ne sont pas si nombreuses que ça 🙁

Direction l’hôtel après avoir testé nos vélos sur les 30 premiers km du parcours. Nous étions trop curieux, nous sommes allés voir  le lac situé à 40min en voiture de Marrakech qui accueille la natation et le premier parc de transition où nous allons déposer nos vélos le lendemain.  Bon le remontage de nos vélos, nous a pris pas mal de temps. C’est assez stressant. On avait vraiment peur d’avoir de la casse. Au final, pas de soucis.. Le test des vélos nous a permis de réaliser un bon repérage le vendredi et surtout de constater que la route n’était pas dans un super état. Bref, ça allait être un peu compliqué pour le vélo.

J-1:

On a préparé tous nos sacs de transition la veille car on savait qu’à J-1 on avait pas mal de chose à faire lol. Le bleu pour le velo, le rouge pour la course à pied sont prêts et pour une fois ils sont légers: pas de kway, pas de gants lol. D’ailleurs, l’ironman 70.3 de Marrakech est sur le même format que celui d’Aix-en-Provence (souvenez-vous) il y a 2 zones différentes de transition. La première au lac Lalla Takerkoust, entre la natation et le vélo. La seconde est à Marrakech entre le velo et la course à pied. Personnellement, j’adore l’idée de prendre le velo d’un point A pour l’amener à un point B mais il est vrai que cela implique pas mal d’organisation le jour précédent la course.

Comme d’habitude avec Matthieu, on était un peu en retard car on s’aperçoit qu’il nous manque du rouleau/scotch pour fixer nos ravitos au cadre. On file sur la zone de transition 2 à Marrakech pour déposer nos sacs de transition RUN (de velo à run) puis on prend la route pour le lac pour y emmener nos vélo ET nos sacs de transition BIKE. Finalement, on arrive à l’heure, sans soucis puis, ils sont assez flexibles sur les horaires (ouf !).

Il faut savoir que si vous n’aviez pas de voiture, des bus avaient été mis en place pour faire la navette et emmener/ramener sac et velo 😉 De même, pour la journée de la course, il y avait des navettes qui vous emmenaient aussi au lac pour le départ. C’est ce que nous avons fait car c’était clairement très pratique.

J-J:

Bon, dans la nuit du 26 au 27 octobre, en France, vous avez dû changer d’heure. Au Maroc, c’est fini, le pays reste en heure d’été toute l’année. Résultat, je savais qu’on allait devoir se lever tôt, mais je comptais vraiment sur le changement d’heure pour compenser. Tant pis. La navette qui nous emmenait au lac partait d’un autre hôtel  à 10min à pied à….5h du matin. C’est assez tôt, sachant que le parc à vélo n’ouvrait qu’à 6h et que le départ des amateurs était donné à 8h.

Le réveil a donc sonné très tôt, si tôt que je n’ai même pas pu déjeuner. J’ai l’impression de me réveiller d’une sieste 0_O. En marchant vers les navettes, un autre participant en voiture nous remarque et nous embarque pour nous déposer. MERCI lol car cette marche nocturne/matinale vers les navettes était en train de me mettre de mauvaise humeur. On arrive aux bus, hop, on monte et on essaie de se rendormir pour les 45min de transport. C’était sans compter les américains du fin qui avaient décidé de refaire le monde du triathlon en parlant très fort. Je plaisante… car c’est dès le bus qu’on s’est aperçus de toutes les nationalités présentes sur cette course. C’est la première fois qu’on en voyait autant.

Au final, on arrive à 5h45 dans le désert FROID. Il fait encore nuit et il y a peu d’éclairage. Avec Matthieu on décide d’aller aux toilettes et de revenir plus tard dans le parc à vélo (encore fermé). Limite, c’était trop bien organisé, on était en avance. Perso, rien ne se passe aux WC. On file donc s’occuper de nos vélos et de nos ravitos. On a encore accès à nos sacs de transition BIKE. Je décide de rajouter ma crème anti-frottement après l’avoir utilisé. On déjeune dans un petit coin du parc à vélo puis on fait à nouveau la queue pour les WC pendant…30min. Là, la magie arrive enfin. On sort, on enfile nos combinaisons, on boucle nos sacs streetwear (qu’on récupéra à l’arrivée.) que l’on dépose auprès des bénévoles. Matthieu et moi mettons nos petits chaussons d’hôtel car on avait repéré que c’était de la GROSSE caillasse avant le départ de la natation (on a des pieds sensibles LOL)

Natation:

Je laisse Matthieu rejoindre son sas… loin devant. Moi je file dans celui de 33-34min. Le soleil est en train de se lever, il nous réchauffe enfin car, entre nous, on avait un peu froid quand même. J’ai oublié mes bouchons d’oreille. ça me panique un peu de nager sans protection. Bonnet, lunettes check… Les rollings starts sont lancés… et vient enfin mon tour.

Bon, je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de mal. Je me suis peu entrainée en eau libre cette année. Je l’ai clairement ressenti. Je n’arrivais pas à bien poser mes mouvements. J’ai reçu un coup de pied dans la main de la part d’un brasseur. Je l’ai griffé pour me venger….sans déconner. J’ai passé pas mal de temps aussi à doubler (alors que je ne me sentais pas bien dans l’eau…) Bref, quand je vois la ligne d’arrivée de la natation, je suis soulagée de vite sortir du lac. Je crois que je préfère l’eau salée et les vagues lol. Je sors en 33min environ.

Transition 1:

La sortie d’eau est compliquée et abrupte. Il faut remonter une énorme colline pour rejoindre la zone de transition. L’un des objectifs de ce triathlon est: faire de BONNES transitions ET améliorer mon temps en course à pied. La natation n’était pas si dramatique que ça mais …. arrivée sur la zone de transition, impossible de trouver mon sac. Il n’est pas à sa place. Je commence à m’énerver contre moi-même. Ce matin, je devais vraiment avoir la tête dans le cul pour ne pas le reposer sur le bon crochet. Une bénévole m’aide à le retrouver. heureusement, de plus en plus de coureurs arrivent et prennent leur sac. Finalement, on le retrouve, il n’était pas si loin que ça, suspendu à un crochet sans numéro mais j’ai perdu de précieuses minutes.

Je finis de me préparer et repars comme une furie sur mon vélo en me disant qu’il va falloir rattraper ce temps. 7min de transition. C’est raté, moi qui voulais m’améliorer en transition.

Vélo:

Comme prévu, l’état de la route m’empêche d’adopter une vitesse confortable. Il n’est pas catastrophique mais plutôt inégale. D’un coup c’est parfait, puis bim, plein de nids de poules, de gravier. On le savait. De même, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le parcours n’est pas plat, c’est même plutôt les montagnes russes. Il y a pas mal de relance, difficile à effectuer parfois.

Le paysage est magnifique et on sent que la région s’est beaucoup mobilisée pour nous accueillir. Il y a pas mal de monde pour nous encourager, les gendarmes et les policiers sont bien sur place pour faire respecter la circulation. On croise parfois quelques chameaux, des mobylettes mais globalement, pas de soucis à ce niveau-là, la route est à nous.

Les ravitos sont bien organisés. Comme d’habitude avec mes deux mains gauches, c’est compliqué pour moi d’attraper les bouteilles d’eau (souvent fermées). Il commence d’ailleurs à faire chaud. C’est une chaleur sèche qui pique les narines et les lèvres. J’essaie de rester bien hydratée. J’alterne entre eau et ma gourde Meltonics où j’ai glissé une boisson anti-oxydante au citron.

Je sais que les 60 premiers kilomètres sont difficiles, entre les montées/les descentes et les faux-plats (sans parler de la route). Je m’accroche même si ma moyenne me désespère un peu. Je me concentre sur mon alimentation, le paysage tout en sachant que je pourrai me rattraper un peu en appuyant bien sur les 30 derniers kilomètres.

Au final, ils sont arrivés plus rapidement que je ne le pensais. J’ai effectivement pu accélérer. C’était un faux-plat descendant sur une route en parfait état. Cela étant dit, la chaussée était assez étroite et sur cette portion, il faut se l’avouer, c’était compliqué de ne pas rentrer dans la roue d’un autre participant. Le drafting en triathlon est interdit. Honnêtement, on avait dû mal à avoir chacun sa place pour bien respecter cette règle. C’était assez complexe. Je suis sûre que je n’aurais pas été si rapide sans cet effet « troupeau » à cause de la route plus étroite et le nombre de participants. J’avais déjà rencontré ça sur l’ironman de Barcelone, c’est à la fois super pour accélérer mais hyper dangereux.

Pour moi, en tout cas, j’ai appuyé comme une folle sur les pédales. J’ai réussi à bien me mettre sur les prolongateurs. J’ai essayé de respecter les conseils de Matthieu, enfin LE conseil: « Donne tout sur chaque sport, ne sois pas en gestion ». Moi, je suis Miss Gestion, je gère si bien, que j’ai toujours de l’énergie après lol »

J’arrive à combler mon retard et finir au-delà de mes espérances sur le vélo. J’ai bien mal aux cuisses. ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti ça.

Transition 2:

Je rentre avec le vélo dans le circuit, ce sont les derniers mètres. Je relâche les jambes. Il fait très chaud depuis qu’on est rentré dans Marrakech. Je dépose mon vélo. Ma place est au début du parc, j’ai donc pas mal à courir pour rentrer dans la zone de transition avec mes chaussures de vélo. Mais j’y arrive et là…. à nouveau impossible de trouver mon sac. Pareil, je panique, appelle un bénévole qui de suite se mobilise pour  m’aider à retrouver mon sac. Je me mets à pleurer car là, clairement, je veux bien que le matin je me sois trompée de crochet mais la veille… faut pas déconner. On perds 5min à chercher partout mon sac pour le retrouver une étagère plus loin à nouveau accroché à un crochet sans numéro.

Seuls les athlètes touchent à ces sacs. Je n’ai pas pu déplacer mes sacs, aucun bénévole n’a pu, c’est clairement un participant qui a décidé de me faire ça. Je suis dégoutée et je ne peux pas m’empêcher de pleurer. Je sors de ma course, j’en oublie même de poser mon casque de velo.  Je m’emmêle les pinceaux mais au moins je peux repartir sur le run.

Run:

Dernier étape. Merci beaucoup aux personnes qui m’ont encouragée, ça m’a boostée énormément. J’essaie de me remettre dans ma course même si forcément, je me pose 1000 questions pour comprendre comment mes sacs ont pu autant se promener aujourd’hui. Mais rien… Heureusement dans ce bazar, j’ai pu penser à prendre ma petite gourde pour anticiper la chaleur. Il fait chaud, il y a très peu d’ombre et nous courons sur le bitume. Résultat, je bois très régulièrement avec ma gourde et à chaque ravitaillement, je mouille ma tête, mon corps, bois un peu et zou.

Mentalement, je me concentre sur une allure confortable… j’avoue, je ne suis pas sortie de ma zone de confort. Je me souviens avoir plus souffert sur la course aux Sables d’Olonne. Là, je vais un peu plus vite mais, je me sens mieux. J’essaie de faire le vide. À Marrakech, le semi-marathon se fait sur 2 tours de 10,5km. C’est hyper motivant, on longe les murs de Marrakech, on sent l’excitation de la ville, un peu empêchée par la course lol. Je n’ai pas vu le premier tour passé et le second passe finalement aussi vite. J’essaie de ne pas lâcher le rythme que je me suis donnée au début. Matthieu, qui a déjà fini, m’encourage. Il me sort que je suis top 10. Je ne le crois bien entendu pas lol. Je me dis « il doit croire que ça va me motiver à finir plus vite pour qu’il aille manger ! »

Je tiens le coup quand même. Je ne mange pas, je ne prends que du Coca-cola. Les bénévoles sont sur-voltés, j’ai envie de prendre tout ce qu’ils me tendent ! Il y a une belle ambiance malgré la chaleur mais je suis heureuse de voir la ligne d’arrivée et pouvoir m’y engouffrer car nerveusement, je suis absente. Je passe la ligne. J’ai bouclé le run plus rapidement que sur les Sables. Je suis super heureuse. Je finis en tout en 5h36, 59. Je bats donc mon record sur cette distance malgré….

 

Bah malgré ce qui s’est passé sur mes transitions. Je suis écoeurée. Ce n’est pas possible qu’un participant se soit trompé 2 fois et ait pris mes sacs, c’est impossible qu’un bénévole ou deux l’aient déplacé.. Je ne comprends pas qu’on ait pu s’amuser à faire ça. Je conçois qu’on puisse détester une blogueuse, ne pas apprécier ce que je fais, mais de là à saboter ma course. Je n’étais pas là pour un podium lol. C’est petit et ridicule.

En tous les cas, je finis quand même 8e de ma catégorie et je bats mon record sur la distance, malgré des transitions à rallonge, à jouer à la chasse aux trésors avec des bénévoles adorables. D’ailleurs, contrairement aux préjugés que l’on pourrait avoir, l’organisation du triathlon était top. Les seuls reproches que j’aurais, ou plutôt suggestions sont: un peu plus de WC pour le départ et plus de fruits sur les ravitos.

En dépit de mes transitions, j’ai quand même vécu une super course. J’ai été hyper heureuse de rencontrer quelques uns d’entre vous et de pouvoir échanger. Encore merci pour vos encouragements et pour vos messages. Moralement, j’avoue que ça a été dur et j’ai même un peu de mal à écrire cet article car sur le moment, je me suis sentie très vulnérable. Je n’ai pas donné tout ce que j’avais non plus, mais je crois aussi que je me trouve actuellement dans une petite zone de confort en triathlon qu’il va falloir bousculer en 2020. En attendant, je termine bien la saison, sans blessure avec un nouveau record. C’est l’essentiel pour moi. J’aimerais mettre aussi derrière moi ce mauvais souvenir, même si je me demande ce qui pourrait se passer la prochaine fois si une personne s’amuse à être malveillante avec mes affaires.. Couper mes freins. Bref. Je ne veux pas me focaliser sur ça et encore moins m’étaler dessus, ça lui donnerait trop d’importance.

Je retiens une course bien menée, bien gérée… je n’ai pas pu appliquer les conseils …enfin le conseil de Matthieu, mais ce n’est que partie remise car nous avons pris nos dossards pour l’Ironman 70.3 de Nice en 2020 hihi. En tous les cas, je vous recommande vivement cet ironman, soleil garanti, attention à la chaleur sur la course à pied quand même. Le format est parfait si c’est votre premier. Il tombe en fin de saison mais vous boostera le moral avant l’hiver 😛 surtout si, comme nous, vous en profitez pour vous organiser des petites vacances.

On a adoré terminer ainsi notre année triathlon. Encore merci à tous les bénévoles et l’organisation qui étaient au top (le buffet de fin de course aussi éhé). J’espère que ce petit compte-rendu de course vous aura plu et vous donnera envie de vous lancer 😉

@ très vite

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1 commentaire

  • Repondre Camille 16 novembre 2019 à 21 h 40 min

    Félicitations pour ta course!!! No comment pour la personne qui a essayé de t’empêcher de réaliser correctement ta course (Elle a du être bien déçue vu tes temps et ton record ^^). Continue ainsi rien que pour les faire rager !! lol. Et merci pour ton compte-rendu : tu m’as déjà donné du courage pour me mettre à la course à pied,tu m’as donné assez confiance en moi pour m’engager sur un semi puis un marathon. Prochain objectif +30-40 km en trail (tu m’as fait rêver cette année et l’an dernier avec tes courses de l’UTMB!!!) mais tu perturbes mes objectifs avec tes triathlons!!!^^^En essai bébé, je n’ose pas me lancer sur le triathlon, je préfère attendre que les bébés soient là, mais à chaque nouveau compte-rendu… ah ça me démange!!! Alors, encore merci à toi!