Hi,

J’espĂšre que vous allez bien ? Aujourd’hui je vais aborder un thĂšme dans lequel j’aurais dĂ» me plonger depuis un certain temps car vous ĂȘtes de plus en plus de femmes Ă faire du velo, Ă la ville, comme plus long, sur route. Je fais du vĂ©lo depuis maintenant 5-6 ans et je me souviens encore trĂšs clairement de mes dĂ©buts (je vous donne quelques conseils par-ici pour vous lancer >>). J’avais hyper peur de faire du vĂ©lo toute seule alors que je rĂȘvais d’en faire. J’adorais ça, j’ai trĂšs vite beaucoup de plaisir car je pouvais partir loin dĂ©couvrir plein de paysages. J’Ă©tais Ă©merveillĂ©e mais j’avais besoin d’ĂȘtre accompagnĂ©e soit par une amie soit par mon copain. Rouler seule Ă©tait stressant, effrayant, rempli de « et si »:
- Et si je crĂšve (pas moi, mon pneu !)
- Et si un conducteur m’agresse ?
- Et si je me perds ?
- Et si je suis trop fatiguée ?
Peut-ĂȘtre que toi aussi tu es Ă ce stade de ta pratique: tu adores, tu veux en faire davantage mais « tu ne peux pas ». Je vous arrĂȘte tout de suite si en lisant cet article vous avez envie de suggĂ©rer aux cyclistes concernĂ©es :
- Bah rouler entre copines ou groupe alors si tu as peur de rouler toute seule !
- Bahh roule avec ton mec/pĂšre/cousin/frĂšre bref un cycliste avec une paire de couilles
Alors, bien sĂ»r que c’est cool de rouler avec quelqu’un, j’adore rouler avec des copines et papoter, rouler avec mon mec mais ce n’est pas le sujet. Cet article vise Ă t’aider Ă pouvoir pratiquer ton sport SANS contrainte, SANS devoir attendre/trouver un partenaire. Quand et comme tu veux, bref cette libertĂ© de faire du velo SOLO sans te poser de question. Attention, je ne dirais pas que ce sera sans stress mais ce sera beaucoup de fiertĂ©, d’indĂ©pendance et de confiance en soi.
Peut-ĂȘtre ne t’es-tu jamais posĂ©e de question et que dĂšs tes dĂ©buts en velo (de route ou de ville d’ailleurs), tu partais rouler et c’est tant mieux. Personnellement, je me souviens clairement de mes premiĂšres sorties. Je n’y allais jamais seule. J’avais peur de la panne (de ne pas savoir ni rĂ©parer ni repartir), de me perdre (et de m’arrĂȘter pour chercher mon itinĂ©raire lol), d’ĂȘtre « trop » loin pour venir me chercher et surtout des voitures !
Vous connaissez la suite ? Aujourd’hui je roule au moins 2 fois par semaine toute seule, j’ai dĂ©jĂ bouclĂ© plusieurs 100km solo et j’ai fini une course cyclo (le Ventoux) solo aussi (mĂȘme si ce n’Ă©tait pas prĂ©vu), j’ai fait plusieurs cols SOLO. Bref, avec les astuces et les conseils que je vais vous partager, vous aussi vous allez pouvoir vous lancer đ et surtout, n’oubliez pas que vous n’ĂȘtes pas seul.es Ă ressentir cette apprĂ©hension.

1.Montrer Ă votre velo qui est le patron !
Peur de crever ? peur de dĂ©railler ? peur de ce petit bruit chelou ? Bah c’est normal car quand on dĂ©bute, on ne s’y connait pas trĂšs bien en mĂ©canique et un petit rien peut vite nous faire flipper, mais vous savez quoi ? ça s’apprend et globalement, un vĂ©lo tombe rarement en panne si vous l’entretenez ou le faites entretenir rĂ©guliĂšrement. Vous ne vous posez pas toutes ces questions quand vous prenez la voiture non? quand un voyant s’allume, quand les pneus ne sont pas assez gonflĂ©s, vous vous en occupez, ou vous demandez de l’aide.
En vĂ©lo c’est pareil, c’est finalement le manque de connaissance sur la mĂ©canique (et c’est simple Ă apprendre promis), qui crĂ©e cette peur du « et si ». LA grosse panne est la fameuse crevaison, alors voici quelques conseils pour l’Ă©viter :
- VĂ©rifier l’Ă©tat de vos pneus avant chaque sortie
- Vérifier la pression et regonfler si besoin vos pneus(mettez 10% de votre poids en barr. Si vous pesez entre 50 et 60kg, mettez 6 de pression)
- Faites changer les pneumatiques aprĂšs 3000/4000km
- Apprenez Ă changer une chambre Ă air et ayez toujours un kit de rĂ©paration avec vous (demonte-pneu, chambre Ă air, pompe…)
- Munissez-vous d’une bombe anti-crevaison si vous ne faites pas confiance en vos talents de changeuse de chambre Ă air
- Investissez dans des pneus dit « tubeless » qui crĂšvent beaucoup moins facilement ET si crevaison, vous pourrez quand mĂȘme rentrer chez vous đ
ça vous parait fastidieux ? Promis, ça deviendra vite une habitude ET vous aurez beaucoup moins peur qu’il vous arrive ce pĂ©pin-lĂ car vous « saurez ». Le savoir crĂ©e de la confiance en vous mais aussi avec votre vĂ©lo. Enfin, si vous crevez, si vous n’arrivez pas Ă repartir, le monde ne va pas s’arrĂȘter. Vous trouverez toujours une bonne Ăąme pour vous aider ou, JOKER, vous appelez un proche pour qu’il vienne vous chercher. Ce n’est pas si grave.
Ă savoir qu’en 5-6 ans de velo, j’ai crevĂ© 3 fois, 1 fois j’ai rĂ©parĂ©, 2eme fois impossible Ă rĂ©parer le pneumatique Ă©tait trop abimĂ© et la 3eme fois j’Ă©tais en « tubeless », j’ai pu rentrer tranquilou Ă la maison sans stress.
Quant aux bruits Ă©tranges : essayez de les identifier car souvent, il s’agit juste de la chaine qui couine et qui a donc besoin d’ĂȘtre graissĂ©e ! Pensez Ă consulter cet article qui vous donnera quelques conseils pour entretenir votre velo >>
Sinon, on repĂšre un magasin de velo avec un atelier, qui n’est pas sexiste (et oui malheureusement, les gros lourdos on en croise mĂȘme en magasin), qui pourra vous rĂ©viser le vĂ©lo ou juste vous rassurer. Posez des questions, n’ayez pas honte. Ce sont des gens passionnĂ©s qui aiment partager. Enfin, comme pour votre voiture, pensez Ă emmener votre vĂ©lo 1 Ă 2 fois par/an (en fonction du nombre de kilomĂštres parcourus bien sĂ»r) pour une petite (ou grosse) rĂ©vision.
Ne subissez pas la mĂ©canique de votre vĂ©lo. Il n’y a pas grand chose Ă savoir mais c’est votre vĂ©lo, vous serrez bien plus « maĂźtre » de lui et rassurĂ©.e en sachant vous en occupez, en l’entretenant. Puis n’oubliez pas, qu’est-ce qui peut arriver si votre velo tombe en rade ? Oui ça sera clairement embĂȘtant, mais vous pourrez toujours rentrer chez vous đ Apprenez Ă lui faire confiance, promis, c’est votre meilleur partenaire !

2. Ton itinĂ©raire sans te perdreÂ
Personnellement, j’apprĂ©hendais de rouler seule car je ne connaissais pas ou trĂšs peu les itinĂ©raires autour de chez moi. J’avais peur de me retrouver sur une nationale HYPER passante puis de devoir m’arrĂȘter pour savoir oĂč je vais. Coucou l’angoisse. Maintenant, il existe plein de solutions notamment via Strava pour trouver des itinĂ©raires Ă vĂ©lo autour de chez vous. Vous pouvez aussi les crĂ©er, les enregistrer et mĂȘme les exporter sur votre compteur qui pourra vous orienter au fil de votre sortie. Strava vous y aidera d’ailleurs avec leur algorythme et leur « map » de chaleur qui vous permet de visualiser par lĂ oĂč les autres cyclistes passent. Si vous n’avez pas trop de parcours prĂ©conçus ou conseillĂ©s, il faudra passer par la case de crĂ©ation.
Petits conseils :
- N’oubliez pas que ce sont les « N » nationales les plus frĂ©quentĂ©es (limitation de vitesse entre 70 et 90, elles peuvent mĂȘme ĂȘtre interdites aux cyclistes dĂšs qu’il y au un terre-plein central et 2×2 voies !)
- Les départementales sont vos amies, surtout celles qui dépassent les 3 chiffres derriÚre le D : D345 par exemple, plus le chiffre est petit plus elle sera « fréquentée ». Elles sont peu fréquentées, peu de vitesse, parfaite pour vous
- Piste cyclable ou pas : si elles sont en bon Ă©tat, si elles vont lĂ oĂč vous allez, pourquoi pas car c’est de la sĂ©curitĂ© en plus đ
Pensez aussi Ă ajouter sur votre Strava des amis ou juste des cyclistes que vous voyez souvent passer sur les mĂȘmes segments que vous afin de vous inspirer de leurs parcours ;). De mĂȘme, si vous prenez la voiture, profitez de ce voyage pour repĂ©rer un itinĂ©raire que vous pourriez faire Ă velo.
De mĂȘme, quand vous roulez en groupe, essayez de repĂ©rer des boucles qui vous intĂ©ressent avec le nombre de kilomĂštres qui correspond Ă ce que vous aimeriez faire pour une sortie solo. J’ai commencĂ© avec une boucle de 40km autour de chez mes parents, puis je l’ai petit Ă petit agrandie en ajoutant des passages par-ci par-lĂ . ProgressivitĂ© est le maĂźtre mot quand vous commencez les sorties seules pour prendre confiance mais aussi pour construire de la force car… c’est plus difficile d’affronter le vent aussi en Ă©tant seule Ă©hĂ© (d’ailleurs, vĂ©rifiez la mĂ©tĂ©o et le fameux vent! Je vous donne des conseils pour rouler malgrĂ© le vent par-ici >>)
Si tu n’as pas de compteur GPS, sache que tu peux tout Ă fait installer sur ton velo un support de tĂ©lĂ©phone pour y placer le tien et ainsi suivre plus facilement (et surtout plus sĂ»rement) le parcours que tu as choisi đ Auparavant, sachez qu’il faudra mobiliser beaucoup votre attention pour vous souvenir oĂč tourner, oĂč aller mais aprĂšs ça viendra tout naturellement. Enfin, n’ayez pas peur ni honte de vous arrĂȘter pour vĂ©rifier votre itinĂ©raire… et ce n’est pas grave non plus de se tromper et de faire demi-tour. C’est le mĂ©tier qui rentre mais en cas de doute, ne tardez pas Ă vous arrĂȘter pour ne pas vous fatiguer inutilement.
3.Sécurité un peu basique mais à rappeler:
N’oubliez pas de prĂ©venir vos proches de votre itinĂ©raire, de vos heures de dĂ©part et Ă votre retour. Il m’arrive aussi d’envoyer un petit message de lĂ oĂč je suis, oĂč j’en suis pendant la sortie. Matthieu et moi donnons mĂȘme des noms Ă nos itinĂ©raires car, pendant la semaine, quand je veux juste « rouler pour le plaisir », j’innove rarement donc je lui dis : Je fais le classico Ă l’envers, je fais l’itinĂ©raire par Guzargues (nom d’un village). etc.
Il va s’en dire, pensez Ă toujours avoir votre tĂ©lĂ©phone avec vous đ ! Enfin, comme pour la course Ă pied, vous pouvez tout Ă fait gĂ©nĂ©rer un « livetracking » afin que vos proches puissent facilement vous localiser. Je ne l’utilise pas personnellement, mais je sais qu’il existe sur Garmin. De mĂȘme, sur mon compteur Garmin, j’ai programmĂ© un « appel d’urgence » en cas de chute/collision et… ça fonctionne car lorsque je m’arrĂȘte un peu trop violemment ou que mon vĂ©lo reçoit un choc, l’alerte se met en route. Je dispose de 10/15sec pour la suspendre avant l’appel. ça me rassure Ă©normĂ©ment de savoir qu’un proche peut ĂȘtre prĂ©venu en cas de pĂ©pin car… on peut chuter toute seule aussi.
AprĂšs, je ne prends pas non plus de risque, je fais attention… mais on ne sait jamais, il vaut mieux juste mettre toute la sĂ©curitĂ© que l’on peut avoir.

4. Les connards au volant (car ce ne sont pas les voitures les connasses mais ceux qu’iels les conduisent)
Malheureusement oui, bah oui c’est le revers de la mĂ©daille Ă velo: les voitures, les camions, les motos aussi bruyantes qu’un Ă©goĂ»t Ă l’agonie ou une usine Ă prout pas ramonĂ©e. Mais promis, je trouve que ça va de mieux en mieux. En tant que cycliste, faites-vous entendre aussi auprĂšs de vos proches, exprimez vos peurs afin qu’eux-mĂȘmes prennent conscience de leur comportement derriĂšre le volant. Les chauffards ne voient souvent pas le mal « bah ça passe » »bah ça va je t’avais pas vu ».
Je n’ai pas de conseil magique si ce n’est de prĂ©voir un itinĂ©raire oĂč vous serrez la moins confrontĂ©.e aux voitures et donc au stress que cela gĂ©nĂšre. Personnellement, j’ai sur TOUS mes trajets environ 10km (5km aller-retour) trĂšs compliquĂ©e avec un gros pic sur 1km Ă 500m de chez moi. C’est n’importe quoi, dĂ©passement dangereux, klaxon… mais je m’y suis faite et j’essaie de prendre du recul sans ruminer chaque incident. Pour Ă©vacuer, j’en parle Ă mon retour et pendant la sortie, je crĂ©e des insultes en fonction de leur plaque d’immatriculation, oĂč je m’imagine en train de dĂ©foncer leur voiture… oĂč je fais une enquĂȘte sociologique pour comprendre pourquoi les connards conduisent majoritairement que des AUDI et des BMW…Je plaisante (ou pas). Mais promis, on s’y fait, sans devenir des victimes.
Enfin, n’oubliez pas que vous AVEZ LE DROIT d’ĂȘtre lĂ . Ne vous laissez pas impressionner par ces gens-lĂ . Prenez la place qui vous revient : le tiers droit de la route, sans pour autant vous coller totalement Ă droite. Ne roulez pas sur le bas cĂŽtĂ© ni les lignes blanches. Vous devez vous placer jusqu’Ă 1m du bas cotĂ© afin d’ĂȘtre bien visible. Vous avez le droit de gueuler et de faire des signes quand un dĂ©bile du volant vous rase. Vous avez le droit de rouler au milieu de la chaussĂ©e s’il y a un terre plein central ou s’il y a des voitures stationnĂ©es sur votre droite.
Si vous n’ĂȘtes toujours pas trop Ă l’aise, n’hĂ©sitez pas Ă ajouter des petits Ă©clairages qui clignotent pour amplifier votre visibilitĂ© et vous rassurer. Je roule toujours avec mon radar de Garmin dont je vous parlais ici. J’en suis toujours aussi contente, mĂȘme si ça n’empĂȘche pas le GROS connard ou la GROSSE connasse de me faire chier, de me klaxonner et de me raser.. Mais les mentalitĂ©s changent et plus nous serons nombreuses Ă rouler, plus le nombre fera leur Ă©ducation Ă respecter… le code de la route et nos vies.
NOTE J’ai vraiment trop peur des voitures: Moralement, ça peut ĂȘtre Ă©puisant, mĂȘme si c’est juste 3-4km autour de chez vous avant que vous soyez sur la partie « sympa » (aka sans connard au volant) de votre itinĂ©raire. N’hĂ©sitez pas de temps en temps Ă prendre le tram, le train ou Ă vous faire dĂ©poser en voiture ou mĂȘme Ă prendre votre voiture afin de dĂ©buter votre ride lĂ oĂč vous vous sentez bien ! il m’arrive encore de le faire lorsque j’ai eu trop de problĂšmes avec des voitures et que j’ai besoin de souffler = d’avoir une sortie zero stress solo. D’ailleurs, j’essaie mĂȘme de profiter de ce dĂ©part un peu Ă©loignĂ© de la maison pour combiner Ă un entrainement triathlon. C’est Ă dire que je prends ma voiture, je glisse mon vĂ©lo et mon Ă©quipement pour courir. Je choisis un lieu de dĂ©part oĂč, en revenant du vĂ©lo, je pourrais ensuite repartir courir !

5. Ravito mon coco !
Vous verrez au dĂ©but, le vĂ©lo va vite vous fatiguer et vous demander de faire des petites pauses ravitaillements. Pensez, quelque soit la durĂ©e de votre sortie, Ă toujours avoir avec vous de quoi manger et de quoi boire… donc partir toujours avec une gourde pleine, voire 2 en Ă©tĂ© (voire savoir oĂč les remplir !) N’oubliez pas non plus d’avoir votre CB, de la monnaie en cas de grosse faim ET une carte vitale ou carte d’identitĂ© en cas de soucis (oui dĂ©solĂ©e mais Ă©hĂ©). AmĂ©nagez-vous ces pauses, n’attendez-pas d’ĂȘtre dans le dur pour vous arrĂȘter (ce n’est jamais trĂšs agrĂ©able comme sensation).
Cela vous permet d’ĂȘtre totalement autonome (Ă vous les pauses boulangeries SOLO Ă admirer le paysage TRANQUILOU !)
Si vous avez besoin d’un peu de confiance en vous, n’hĂ©sitez pas Ă lire tous les petits conseils que d’autres cyclistes ont partagĂ© (que je remercie) par-ici sur Strava >> ou sur Twitter >>. Ne laissez personne vous gĂącher votre passion đ et si personne ne vous l’a dit encore, moi je vous le dis :
TU ES LEGITIME POUR PARTIR ROULER TOUTE SEULE
TU PEUX AVOIR CONFIANCE EN TOI
Alors, prends ton temps mais n’aies plus peur car nous sommes (presque) toutes passĂ©es par-lĂ et nous savons que tu peux le faire đ Si jamais d’ailleurs tu as d’autres petites conseils Ă ajouter (notamment si tu fais du VTT par exemple) ou juste envie de partager ton expĂ©rience, laisse un petit commentaire pour les prochain.es cyclistes.
@ trĂšs vite et bon ride !
Merci Anne pour ce post qui dĂ©complexe… Je fais des sorties solo car je ne connais personne dans ma ville avec qui rouler. J’ai toujours des petites angoisses (les pneus ), j’insulte pas mal les voitures, mais Ă chaque fois que je rentre, je suis super boostĂ©e, ça fait du bien au moral !!
Coucou,
J’ai d’abord commencĂ© le vĂ©lo seule, du coup ben forcĂ©ment j’y allais seule!
Au dĂ©part comme je dĂ©butais, j’ai commencĂ© par faire 10km, puis 20. Essentiellement sur une piste cyclable dans un premier temps.
Ensuite des amis s’y sont mis et maintenant il est rare que j’aille rouler seule. En tout cas en commençant d’abord par des petits trajets ça m’a permis de prendre confiance… Et si je crevais bah on venait me chercher et voilĂ ! Puis je me suis entraĂźnĂ©e Ă monter / dĂ©monter ma roue/pneu/chambre Ă air. Et hop, parĂ©e Ă rĂ©parer mon vĂ©lo seule comme une grande!
Merci pour cette article. Je suis tombĂ© dessus en cherchant si tu en avais Ă©cris un sur le kit rĂ©paration đ âš
Oui ton blog est un peu devenu ma bible référence des mes débuts en vélo ! Merci de nous transmettre ton expérience et en plus en tant que femme, la sororité fait du bien
Oh merci beaucoup Johanne !
Bonjour, cherchant une campagne de route ou une formule pour ne plus rouler seule, je tombe sur votre article.
Je suis au top de la sĂ©curitĂ©, ça me rassure, je roule entre 50 et 80 km en me levant des 5h en vue des chaleur du moment, jâadore pĂ©daler seule mais aimerais rouler avec une personne qui me ferait progresser et câest moins monotone jâimagine !!
Dans ma région la haute marne, peu de facilité à trouver des partenaires.
Merci pour votre article trĂšs parlant !
Roulez bien
Isa