Proudly Influencer #860

20 mai 2019 - Looks 2019 - 3 commentaires

Hi,

J’espère que vous allez bien et que vous avez passé un bon weekend 🙂 ! Ici c’était encore sous la pluie et dans la fraîcheur du mois de novembre mai, ahem. Je vais arrêter de commenter ce printemps, car je sais qu’à Montpellier, nous sommes quand même bien lotis lol. Non aujourd’hui, je vais vous parler de ma lassitude de lire et entendre  « à quel point » c’est mal vu le métier d’influenceur. Aucun « influenceur » ne se considère comme un influenceur, je ne comprends pas bien d’ailleurs comment ce terme est apparu mais je sais pourquoi il est utilisé. Il englobe toutes les plateformes : youtube, twitter, instagram, facebook… quel que soit le réseau social où la personne dite « a de l’influence », elle est donc un.e influenceur/euse.

Pourquoi ce terme est mal accepté par « nous-mêmes » (les influenceurs donc) ? Tout simplement parce que la notion d’influence est souvent perçue négativement: « personne sous influence », sous-entendu qu’elle n’a pas de libre-arbitre, résultat les « abonnés », les communautés seraient des personnes facilement manipulables ET les influenceurs des marionnettistes en puissance. C’est totalement faux jusqu’à un certain degré puisque le jeune public EST sensible et souvent manipulable de par le manque d’expérience tout simplement.

Il y a également le pendant qui fait mon métier (dont je vous parle en détails ici, ce n’est pas le sujet du jour) : les marques et les contrats avec les marques. Malheureusement, l’influenceur a la mauvaise réputation de dissimuler ses partenariats, ses rémunérations, d’influencer sans vraiment croire dans ce qu’il fait. Je caricature mais c’est aussi pour ces raisons que les influenceurs ne veulent pas se faire appeler influenceur. Beaucoup de personnes ouvrent des comptes sur ces plateformes uniquement par « avidité », par envie de célébrité de cadeaux à gogo et non plus par l’envie « pure » de partager une passion.

Forcément, il y a des abus, des achats de followers, bref TOUT pour arriver au statut d’influenceur-je-reçois-des-cadeaux-tous-les-4-matins. C’est triste mais oui ça existe. Résultat, je crois que beaucoup d’influenceurs ne se reconnaissent pas dans cette définition qui oblitèrent totalement tout le travail de création de contenu qui a fait « notre » âme sur nos blogs, nos youtubes, nos profils.

Avant de me considérer comme influenceuse, je me sentais avant tout blogueuse car quand j’ai ouvert mon blog et certainement comme beaucoup d’autres, mon seul but (et ça l’est toujours) était de vous partager MES passions, MES coups de coeur, MES voyages. Les collaborations, la rémunération sont venues bien après et n’ont pas modifié mon but premier.

OR, être réduite à une ombre qui vous influence, mise dans le même panier que personne moins bien intentionnée, ça blesse. Je parle pour moi, mais certainement pour tous/toutes celles et ceux qui ne veulent pas se faire appeler « influenceur ». Pourtant, je ne rejette pas ce terme car je crois, j’espère avoir une « influence » positive dans votre vie, une influence que VOUS choisissez que j’ai. D’ailleurs, c’est la partie de mon « métier » que je trouve la plus belle : pouvoir « influencer » positivement un changement/quelque chose dans votre quotidien grâce mes photos, mes textes ou mes vidéos.

C’est magique. C’est une des raisons pour laquelle, j’accepte cette étiquette avec son côté plus trouble. Je suis pourtant souvent surprise quand je lis les nombreuses moqueries « ahah je pose comme une blogueuse = les blogueuses sont des connes qui ne font que des poses stupides » ou « ahahha mais moi je ne suis pas une influenceuse » bah si en fait dès que l’on a une certaine communauté, notre voix prend de la valeur, donc du poids, donc de l’influence, d’autant plus si on la monétise. Pourquoi rejeter ET se moquer ? Ok pour la caricature mais au bout de plusieurs années, ce cliché de la blogueuse est un peu passé.

Ça me fatigue tellement qu’en France, on est ce besoin de taper sur une communauté pour expliquer les défaillances ou les manquement d’un réseau social ou tout simplement pour se mettre soi-même en avant en sous-entendant que c’est mal d’être influenceur/euse. Prenons instagram : bien sûr qu’il y a des photos hyper posées, travaillées. J’en fais car depuis le début, elles me permettent d’illustrer mes propos (coucou je fais des photos de moi en courant depuis 5 ans lol), chose essentielle en tenant ce blog mais finalement en tenant un Facebook et un Instagram aussi où c’est plus du « micro blogging ». J’adore ce que je fais et forcément, je suis blessée qu’on passe des journées, des posts entiers à réduire mon travail à « mon cul face à un paysage ». Nop.

Clairement, c’est difficile d’encadrer cette profession qui a bouleversé l’industrie de la communication, du journalisme ET du marketing, mais c’est aussi délicat pour « nous-mêmes » de bien comprendre les tenants ET aboutissants de ce que l’on fait.

Vous savez, depuis que j’ai décidé de vivre de « ma passion », j’ai l’impression d’être sur un navire qui navigue à vue, parfois c’est hyper agréable, on s’arrête près d’îles tropicales, paradisiaques et parfois, on est pleine tempête, le mat se casse, l’ocean est déchainé. Ma vie, mon métier c’est ça (et j’ai acheté une maison aussi alors je vous explique même pas la pression que je me mets lol). Et c’est TRES BEAU, je n’ai pas à avoir honte. C’est un beau métier.

Perfecto – Brooklyn Factory
T-shirt – H&M
Lunettes – h&M
Pantalon – Mango
Baskets – VANS
Sac – Sezane

Un petit look…. que je n’aurais jamais cru porter jusqu’en mai lol : gros perfecto, pantalon en lin épais, baskets. À moins d’un mois de l’été, je devrais déjà être en sandalette à vous parler d’hydratation lol. Ah oui, j’avais promis de ne pas râler contre la météo.

Voyons le bon côté de la chose alors: youpie je profite plus longtemps de mes vestes de mi-saison. Mais ça, je crois vous l’avoir déjà dit la semaine dernière. Mes cheveux poussent très vite par contre avec cette saison hyper pluvieuse, comme si la pluie les arrosait. Pas de Roundup ici, juste beaucoup de sport en extérieur 😛 Je plaisante. Cela étant dit, en triant mes pantalons, j’ai été contente de remettre la main sur celui-ci : en lin, très coloré mais assez chaud pour supporter les 10 degrés du matin puis les 25 de 17h LOL. J’ai renoué aussi mon eye-liner…ou plutôt j’ai enfin racheté un eye-liner potable. Ce petit achat m’a subitement donné des envies de me maquiller. Je m’auto-influence nan lol 😛

Que pensez-vous des influenceurs, de cette nouvelle sphère de métiers autour des réseaux sociaux ?

Bonne semaine à tous

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3 commentaires

  • Repondre LandClochette 20 mai 2019 à 21 h 31 min

    Salut Anne,

    Je n’ai qu’une chose à dire sur les influencer: si ça ne me plaît pas je ne lis pas leurs blogs, je ne les suit pas sur les réseaux sociaux…
    Bref influenceurs aucun soucis, être influencer ne me pose pas de soucis mais je choisis qui m’influence et c’est ce qui compte.

    Chaque personne suit les influenceurs pour différente raison moi j’ai des œillères et je ne regarde que si qui m’intéresse et il y a en énormément donc œillères larges quand même

    Bises

  • Repondre La Renarde 31 mai 2019 à 10 h 22 min

    Là où je suis, en Chine, on utilise beaucoup plus le terme K.O.L. (Key Opinion Leader). Je ne sais pas trop ce qui fait qu’on utilise l’un plutôt que l’autre. Mais peut-être que KOL possède moins de connotations négatives ?

    • Repondre Anne 4 juin 2019 à 0 h 09 min

      C’est bien trouvé je trouve et clairement, il y a moins de connotations !