Mon Bilan Sportif 2018: Entre Yoga, Trail, Marathon et Triathlon

13 janvier 2019 - Sports - 10 commentaires

Hi,

J’espère que  vous allez bien ? Prêts ? Rapprochez une petite tasse de thé ou un grand verre d’eau #teamsportif lol car cet article (comme la video) est assez dense. C’était compliqué pour moi de faire un bilan sans répété ce dont je vous ai déjà parlé dans mes comptes-rendus de course par exemple. Alors, je les ai relus, et ce qui m’a sauté aux yeux c’est finalement que je n’expliquais jamais vraiment les « à-côtés », tout le travail, les entrainements, les remises en question, la préparation, les doutes, les émotions que je pouvais traverser avant les médailles, les jolis dossards, les photos « de la victoire.

Sans trop de forme, j’avais donc envie de vous raconter tout ce que j’ai mis « sous le tapis » parce que je ne trouvais pas cela interessant ou digne d’être publié. Pourtant, je crois que nous passons tous par des moments de doute quand nous préparons de grosses courses, de gros objectifs, quelque soit notre niveau de base. Alors ce bilan 2018 ne vous dira pas simplement mes victoires, mes échecs, mes favoris, je souhaite juste vous ouvrir un peu mon coeur, ma tête et mettre de côté les sourires et les muscles ! On va parler de doute, d’organisation, de choix et de plaisir (ouf!)

Voici la version vidéo, et juste après l’article 😉 :

Sur Instagram, je vous avais demandé ce que vous aimeriez trouvé dans ce bilan 2018. Ce qui revenait le plus souvent était : ma… enfin mes prepas, la course que j’ai préféré/détesté, ma motivation, mes difficultés, l’enchainement, les bobos… Je vais donc essayer d’aborder ces thématiques tout en suivant la chronologie des courses auxquelles j’ai participé en 2018 🙂

N’hésitez pas à sauter des paragraphes pour lire ce qui vous intéresse le plus, j’ai mis des titres pour vous aiguiller. Sachez cela dit que je ne reviendrai pas en détail sur ma préparation Ironman, je crois que je l’ai déjà bien détaillé dans cet article >> et aussi je vous ai révélé pas mal de secrets dans cet autre post >>

Bon avant de commencer, je me suis amusée à relire mes objectifs en 2018 .C’est drôle car on sent à quel point je n’étais pas hyper confiante notamment pour l’Ironman mais hyper motivée pour le marathon de Los Angeles. C’était mon rêve et je suis franchement très heureuse d’avoir pu le réaliser mais vous verrez, ce n’est finalement pas la course dont je suis la plus fière ou satisfaite.

    1. Forest Trail (février 2018) : La course que j’ai le plus détesté

Le Forest Trail (souvenez-vous) >> fût ma première course de 2018 et certainement celle que j’ai le plus détesté. Je l’ai couru dans le cadre de ma préparation au Marathon de Los Angeles. C’était tout de même 25km, de nuit, sous la pluie, dans la boue…beaucoup beaucoup BEAUCOUP de boue. En fait, beaucoup trop de boue. Bon au-delà des conditions, j’ai eu des douleurs importantes au niveau de ma fracture de fatigue (hanche droite), donc j’ai eu particulièrement peur que cela cache… une nouvelle fracture.

Résultat, le peu de confiance regagnée depuis ma reprise s’est volatilisée en quelques jours le temps d’aller chez le médecin de repasser des examens, de retourner chez le médecin pour finalement voir que je n’avais rien, juste un problème de semelles. Mais je dois vous avouer que je n’étais pas hyper impliquée dans ma prépa marathon de Los Angeles, résultat, je le fus encore moins après. Je ne pense pas en avoir trop parlé mais ce fut pour moi vraiment compliqué. Je n’arrêtais pas de comparer ma vitesse, mes resultats de cette prepa avec celle que je suivais actuellement. J’étais deçue, frustrée et surtout je n’avais AUCUNE volonté. Je lâchais les séances dès que je voyais que je ne courais pas aussi que « l’an dernier ». Je pleurnichais, je n’étais pas motivée. Résultat, je n’ai pas du tout respecté le planning que j’avais prévu juste parce que « je ne tenais » et je n’en avais pas l’envie. C’est difficile pour moi d’écrire cela car c’est bien moi qui aie décidé de m’inscrire à ce marathon de Los Angeles et d’organiser le voyage autour. Pourquoi je n’arrivais pas à me plonger et à respecter l’entrainement ? Je l’explique tout simplement parce que je me suis mise trop de pression toute seule.

Mon médecin m’avait prévenue que c’était très difficile de retrouver le niveau, la vitesse en quelques mois, que cela prenait bien plus de temps. On perd si vite. Bah voilà, ça m’a fait mal de le découvrir, je n’avais pas autant perdu mais j’avais perdu l’essentiel: la vitesse, la confiance en moi et l’envie de courir vraiment.

NOTE: ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé cette course qu’elle était nulle 😉 L’organisation était vraiment sympathique, le parcours cool etc. 😉

 

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Maintenant que je vous ai expliqué mon état d’esprit, cela n’a pour autant pas gâché mon expérience du Marathon de Los Angeles (relisez mon compte rendu ici >>). Je n’ai pas battu de record mais j’ai abordé ces 42km avec plaisir, j’ai relâché la pression car j’ai réalisé que je n’étais pas prête à me plonger dans une préparation stricte, je n’étais pas prête à faire des fractionnés. C’est pour cela qu’une fois passé ces semaines de prépa en dilettante et le magnifique road-trip en Californie (Souvenez-vous >>), j’ai décidé de prendre la suite de l’année avec plaisir, en douceur. Je n’ai d’ailleurs plus fait de course sur route durant 2018, hormis dans le cadre des triathlons.

Le trail, le cyclisme et le triathlon  ont vraiment été mes passions cette année. Je n’ai pas mis le running de côté, j’ai juste pratiqué différemment. Je ne dis pas que suivre une préparation est une pression, au contraire, cela peut vraiment aider afin d’atteindre un objectif que l’on s’est fixé. Mais je crois que je n’étais pas dans l’optique d’un objectif car je doutais vraiment de mes capacités globales d’atteindre un objectif  sportif quelqu’il soit. Je n’avais pas trop réalisé l’impact qu’un retour de blessures pouvait avoir. Je touche du bois, mais depuis que j’ai commencé à la course à pied, je n’ai été blessée que 2 fois. J’avais oublié ce gros point. Ce point qui vous fait douter, vous écouter triplement, vous demander 5 ou6 fois : ai-je mal ? vais-je y arriver.

Cette question;  » Vais-je y arriver ? » je me la posais tout le temps. Je disais sans cesse à Matthieu, à mes amis que « je ne pensais pas y arriver ». Je ne me projetais plus mentalement sur une ligne d’arrivée, j’avais dû mal à me voir « réussir » une course. Je doutais. Le doute c’est vraiment ce qui a marqué la première  partie de 2018. C’est difficile à avouer, à reconnaitre mais, pas une course jusqu’à l’été 2018 n’a pas été ponctuée de petites crises de nerfs, de larmes, de plaintes, de manque de confiance..

2. Direction le trail et le triathlon: Le secret de mes préparations

Résultat, j’ai enchainé, j’ai repris le triathlon, le trail et surtout donc le velo dès avril. Je l’avais totalement mis de côté pendant ma préparation Marathon. Je crois que ce fût une erreur d’ailleurs car s’il y a bien un secret que je dois révéler sur TOUTES mes préparations c’est à quel point le velo est devenu indispensable. Pour le trail, le fait de rouler longtemps, avec du dénivelé m’aide vraiment. Le velo permet de faire beaucoup de distance, de dénivelé en se fatigant bien moins qu’en courant. C’est littéralement ce que j’ai fait pour préparer mes courses de trail. Ce n’est pas vraiment à Montpellier que je pouvais trouver du dénivelé. De plus, ces sorties restaient hyper utiles pour les triathlons que je préparais…

Entre temps, j’ai participé à l’half Ironman d’Aix dont je vous invite à relire le compte-rendu car cette course a été mon premier pas vers le « Je ne vais pas y arriver » à « en fait si je suis en train de le faire ». La météo était… atroce, c’est d’ailleurs la première fois que j’ai fait pipi durant le velo (je vous parlais de ces petits détails pas glamour dans cet article >>). Mais zut, c’était pour me réchauffer éhé. Je plaisante, mais, je n’ai rien lâché ce jour-là alors j’étais la première à douter de moi le matin même, de mes capacités, à dire que j’étais « nulle » en natation, en velo. Pourtant, je vous le dis souvent de ne PAS vous comparer, nous sommes toujours plus rapides ou plus lents que d’autres. Je tombe dans le panneau parfois, je doute, je me compare…

Merci les réseaux sociaux 🙁 Je plaisante mais je trouve qu’il est important de vous expliquer que moi aussi, je cède. Ce n’est pas tous les jours ces coups de mou mais ils arrivent, ils sont là et peuvent gâcher ma pratique. Si je m’expose, c’est bien pour vous transmettre la passion du sport, pas pour être comparée OU que vous vous compariez à moi. Vous n’aurez jamais une médaille de plus parce que vous avez couru plus vite que moi, je n’aurais jamais plus de plaisir parce que je double X ou Y personne. C’est ces comportements un peu toxiques qui ont fait que je n’ai quasiment plus parlé de préparation ou de résultats.

Ils sont publics, je ne vous cache rien, je publie TOUT sur strava >> . Je me suis totalement détachée de mes résultats.

Bref, je suis quand même allée au bout de moi-même à Aix-en-Provence, j’ai pu débloquer quelques « niveaux » de confiance en moi avant l’été: les trails, le velo, le triathlon. Attention, je n’ai pas arrêté du jour au lendemain mes plaintes, mes doutes, mes « non mais je crois que je ne vais pas y arriver ».

Mais je tenais le coup, à chaque fois, je prenais le départ, je serrais les fesses et je m’élançais !

Organisation de mon année, choix des courses et préparation simultanée:

En 2018, j’ai choisi d’avoir une course par mois, si jamais je devais en avoir deux, j’ai fait attention que la préparation que je devais suivre pour elle pouvait se croiser avec une autre et surtout que participer à l’une ne me fatiguerait pas pour participer à l’autre. C’est pourquoi en mai, j’ai pu enchainer le triathlon d’Aix-en-Provence suivi de la Femina Race, à Annecy. Un trail juste génial que je vous recommande vivement, surtout si vous débutez : 1 col, 17/18km, une superbe ambiance et surtout une vue de folie sur le lac 😉

En Juin, j’ai aussi enchainé Explore Corsica, une course velo sur 3 jours, avec 3 épreuves et le Marathon du Mont-Blanc. Le point commun de ces évènements pour la préparation : endurance et dénivelé. 2 capacités que je peux travailler sur le velo et en courant, deux capacités aussi très utiles pour le triathlon. Ces sports se complètent à merveille et l’un prévient les blessures pour l’autre. C’est essentiel de ne pas culpabiliser parce que vous courez moins, vous remplacez une séance de course par du velo au contraire. La diversité est la meilleure solution pour PREVENIR ces blessures et de préparer des courses qui de prime abord n’ont rien en commun.

J’ai reçu beaucoup de critiques de triathlètes d’un côté…et de traileur de l’autre. L’ironman de Barcelone est tout plat, personne ne comprenait que je puisse « me fatiguer » en denivelé. C’était essentiel pourtant que je travaille le dénivelé pour le trail 😉 Je n’ai pas envie de me consacrer à un unique sport alors qu’avec ces petites astuces, on peut tout à fait « croiser » les préparations. Après, il faut être réaliste, on ne peut pas « affiner » ces préparations croisés. Que ce soit pour l’OCC après un été d’entrainement, je n’ai pas pu m’entrainer en détails sur comment bien aborder des descentes, j’ai essayé de progresser par contre sur les montées mais je ne pouvais pas y passer trop de temps puisque je préparais aussi l’Ironman de Barcelone. Il faut donc le savoir que cumuler des préparations, apprendre à les croiser ne pourra vous permettre d’être je pense AU TOP DU TOP. Vous serrez prêts, vous serrez bien entrainés mais vous ne serrez pas LE meilleur de vous-même puisque vous avez… le cul entre deux chaises éhé. 😉

Cela dit, j’ai quand même eu un mois (Septembre) entre le trail de l’OCC et l’ironman pour peaufiner, me reposer et être au top du top en octobre. Hormis la météo (yes toujours la météo), tout a été parfait ce jour-là, j’ai donné et pu avoir le meilleur de moi-même car j’ai eu ces 4 semaines pour me consacrer uniquement à cet objectif final.

Je crois que c’est ça aussi, on peut cumuler des objectifs, mais il faut faire des choix. Moi mon choix était mon IRONMAN, c’était THE objectif, j’ai donné 95% de moi-même à l’OCC, mais j’ai donné 100…200% de moi-même à l’Ironman. Pensez-y, oui on peut croiser les entrainements, mais plus difficilement les objectifs.

Mon coup de coeur pour le velo:

Je me répète peut-être mais le cyclisme est devenu hyper central dans TOUTE ma pratique. J’en parlais peu en 2018, je vais en parler plus en 2019. Je crois réellement que ce sport est parfait lorsque l’on se dirige vers du longue distance (au-delà de semi-marathon) et que l’on souffre de blessures répétitifs ou que l’on pratique d’autres sports comme le triathlon. Le velo vous permet de développer votre endurance, de travailler des sorties longues SANS traumatiser vos articulations. Vous pouvez travailler le dénivelé, l’altitude sans vous fatiguer autant qu’à pied.

Je ne voulais pas renoncer au triathlon pour le trail, j’ai décidé de conjuguer les autres. Avec une petite gymnastique d’organisation, c’est tout à fait possible.

La motivation ?

Je crois que c’est une question qui revient souvent: comment je reste TOUJOURS motivée. J’adore en fait ce que je fais. Oui clairement, pendant la préparation Ironman ou OCC, j’étais fatiguée mais jamais je n’étais pas motivée. Je crois que ma blessure, ma fracture de fatigue biaise un peu mon niveau de motivation. En fait, dès que j’ai un coup de mou, je repense aux semaines que j’ai passé en béquilles à cette envie que j’avais de mettre mes baskets, à cette frustration que j’avais de ne pas pouvoir les mettre. Je peux vous assurer que ces souvenirs, ces sentiments-là viennent me hanter et me disent : maintenant que tu peux PROFITE.

Mais ce « profite » est peut-être boulimique et c’est, il me semble, l’erreur que j’ai commise (que je ne regrette pas par contre) en 2018: trop de sport. Dès que je pouvais, zou: nager, courir, rouler, yoga, fitness. J’enfilais ma tenue, et je filais. Je n’ai pas enchainé beaucoup de course au final par rapport à d’autres années où TOUS les weekends j’accrochais un dossard mais, j’ai abusé un peu du sport d’où ma résolution d’être un peu plus raisonnable en 2019 lol.

Cela dit, le 100% plaisir, le « bon je m’en fiche de ma vitesse » m’a aussi pas mal motivé. L’absence de pression a été une motivation. Je prenais mon velo, enfilais mon maillot de bain, mes baskets sans trop me prendre la tête, sans appréhension et ça, ça m’a motivé. Cela dit, en hiver, il y a 1 ou 2 ans, je vous aurais dit qu’un planning de préparation était MA motivation pour sortir. Donc vraiment, cela peut changer en fonction des années.

Et ces progrès ?

Franchement et ironiquement, je crois que c’est l’année où j’en ai le plus CHIER à l’entrainement alors que je n’ai pas, comme je le disais, voulu m’imposer des séances, des fractionnés. C’est aussi l’année où j’ai le plus progressé. Pas dans le sens de la vitesse, mais bien dans la résistance à l’effort. J’ai regagné confiance en moi, ce qui m’a permis de supporter et de suivre des préparations pouvant me conduire à courir l’OCC, réaliser mon premier Ironman sans bobo et sans des phases longues de récupération. Je n’aurais jamais cru attendre un tel niveau. Je ne nie pas que parfois c’était dur: non je ne saute pas de joie quand je vois le % d’une montée/d’un col à faire à velo, en trail… Oui j’ai toujours peur en descente, en trail, comme en velo, mais j’y vais quand même. J’ai vu mes progrès sans devoir cracher un poumon sur la piste et ça, ça me fait du bien car je trouve ma satisfaction autrement. Je n’aurais jamais cru cela possible car le running pour moi c’est ça aussi: progresser sur son chrono. Je n’ai pas fait tomber de chrono cette année, ça ne m’intéresse pas des masses, peut-être plus l’orgueil de dire que je « vaux X sur un 10km/semi/marathon » mais …pff voilà.

Cette année, j’ai donc appris à m’entrainer pour des efforts LONGS: 7h…10h…12…13h. Je peux le faire ! La magie de la passion, d’aimer ce que l’on pratique 🙂 !

Et finir sur 81km de nuit …la cerise sur le gâteau:

Tout ça pour finir en faisant la Saintelyon, complète solo, alors qu’un an auparavant dans mon CR en format relais, je vous disais que je ne me voyais certainement pas la faire. Pourtant, je l’ai fait. J’avais confiance justement en mes capacités, en mon entrainement depuis plusieurs mois sur du long. S’il y a bien une course avec laquelle je pouvais terminé l’année, c’était elle. Je vous l’ai raconté dans le compte-rendu, elle fût vraiment hyper compliquée mais j’ai adoré y participer car pour moi elle montrait que j’avais finalement réussi à bien suivre mes préparations, à progresser, à sortir de ma zone de confort et à atteindre les objectifs que je m’étais fixée. Si je pouvais décider que faire 81km en toute confiance, c’est bien grâce à tous les efforts que j’ai fourni en amont, durant l’été pour l’OCC et mon Ironman. C’est aussi grâce au plaisir que j’ai retrouvé en pratiquant comme JE le sentais.

Est-ce qu’en 2019 je vais pouvoir refaire de la vitesse, respecter des séances, des préparations précises ? Je ne sais pas mais 2018 m’a redonné confiance en moi et surtout en mes capacités. Ce n’était pas gagné. J’ai enfin aussi trouvé un format d’entrainement qui me plaît. Je prends tellement de plaisir à faire du velo, à nager, à courir en forêt, sans jugement, sans pression. J’en avais besoin car une partie de ma blessure en 2017, la fracture de fatigue, était lié à cette pression, à ce jugement. Pour autant, j’ai continué ET je continue à recevoir des messages du genre « t’es pas une vraie coach avec ta lenteur, t’es pas une vraie sportive ». Sauf, que ça n’a plus d’impact car j’aime tout ce que je fais, je pratique ces sports comme je l’entends, que ça plaise ou non, l’essentiel est que j’aime ça. Je suis toujours aussi heureuse ET chanceuse de pouvoir le partager avec vous.

Le plaisir est vraiment LA clé de 2018 🙂 !

 

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Quelques petites réponses bonus:

  • Recommanderais le Marathon du Mont-Blanc; totalement, les paysages sont magnifiques, l’organisation au top. Vous ne devez pas avoir absolument de points pour vous inscrire, juste croiser fort les doigts pour le tirage au sort 😉
  • Ma course favorite en 2018: Alors en trail, ce fût l’OCC pour l’ambiance, l’émulation de la région le parcours… et forcément mon IRONMAN, car c’était le premier, je me suis tellement arrachée pendant 3 mois à l’entrainement, à sortir de ma zone de confort (purée une sortie velo à 200km !!!)
  • Comment organiser trail et triathlon ? Alors si vous devez enchainer du trail et du triathlon, sachez que le trail est bien plus traumatisant que le triathlon. Les courbatures et la fatigue vont vous suivre plusieurs jours. Alors si dans un même mois vous avez un trail, un triathlon, il faudra que le triathlon soit la première échéance suivi par le trail, pas dans l’autre sens. C’est pour cela que j’ai espacé vraiment l’OCC et mon ironman.
  • Comment fais-tu pour te dire que « oui je suis capable de faire telle course » ? Vous l’avez vu, je doute beaucoup de moi-même. Cependant au fil de mes préparations, de course, des entrainements, j’ai gagné confiance en moi jusqu’à me dire que OUI je peux y arriver. Peut-être qu’au moment où vous prendrez votre dossard, vous douterez de pouvoir finir, mais avec l’entrainement, vous allez doucement construire les bonnes fondations, vous allez vous donner les moyens d’y parvenir pour que le jour-J arriver sur cette ligne d’arrivée!

Je finirai ce compte-rendu par quelques chiffres…enfin nombres pour que vous voyez un peu ce que peut représenter une année à enchainer des courses « longues » en trail ou ironman:

  • En Velo j’ai parcouru 8200km
  • En course à pied 2300km
  • En natation 327km… ce qui fait plus de 10 000km tout confondu lol
  • J’ai été active 340jours dans l’année
  • J’ai cumulé plusieurs mois à plus de 100h de sport, août étant le plus chargé avec 115h !
  • J’ai cumulé 92 500m de dénivelé sur l’année

OUi ça fait beaucoup. Cependant, je l’ai fait avec plaisir. Je ne me justifie pas, mais j’ai la chance d’aménager mes horaires et l’été, j’adore ça: nager, courir, sortir faire du velo, marcher… Peu importe, mais être dehors, m’activer, bouger, j’adore ça et je prends beaucoup de plaisir et je crois que ça se voit 😉 Au-delà des chiffres, il y a surtout de belles aventures, de beaux paysages, de franches rigolades, des discussions sur la selle, des crises de nerf en courant… mais le mot clé ? LE PLAISIR hihi… je dirais même le bonheur simple de bouger 😉

Mes comptes-rendus de 2018 à découvrir ou relire si vous vous aventurez sur ces distances ou mêmes courses :

Et vous, quel est votre bilan sportif 2018 ? vos succès, échecs ? Dites-moi tout 🙂 ! Bon, j’essaierai de vous préparer un article objectifs 2019 tout de même car, cela se précise enfin de mon côté.

@ très vite et merci de me suivre !

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10 commentaires

  • Repondre Flore 13 janvier 2019 à 15 h 06 min

    Bravo pour toutes ces réussites!! Le total de ton activité est super impressionnant 😉
    Merci pour l’inspiration et j’espère que ton année 2019 sera autant remplie de nouveaux challenges!

  • Repondre Flore 13 janvier 2019 à 15 h 10 min

    Bravo pour toutes ces réussites! Ton bilan est super impressionnant 😉
    J’espère que ton année 2019 sera remplie de nouveaux challenges, continue de nous inspirer!

    • Repondre Anne 15 janvier 2019 à 10 h 04 min

      Merci beaucoup Flore !

  • Repondre Audrey 13 janvier 2019 à 21 h 20 min

    Alors moi mon année 2018 n’a pas été sportive. J’ai voulu me remettre au sport puis abandonnée, puis retenter et qu’en enfin j’ai été motivée à la course à pied et vélo => hospitalisation 1 fois 1 semaine et la deuxième fois tout le mois d’août.
    Puis en sortant d’hospitalisation première course officielle de 5petit km, trail de 11km => blessure que j’ai laissé traîner 3 mois avant d’aller voir un médecin, et depuis arrêt total du sport en attente de décision d’un chirurgien, avec risque de paralysie des jambes jusqu’à la fin de ma vie si j appuis trop sur ma jambe mais j’ai abandonné les béquilles quand même. Du coup 2019 s’annonce bien nul. Je m’étais inscrite à un énorme défi le Mdp et je dois abandonné.

    • Repondre Anne 15 janvier 2019 à 10 h 04 min

      Prenez bien soin de vous Audrey <3 !!

  • Repondre SandLou 14 janvier 2019 à 10 h 42 min

    Bravo pour cette année et pour ton courage et merci d’être une motivation pour nous !

    • Repondre Anne 15 janvier 2019 à 10 h 03 min

      Merci beaucoup Sandrine !

  • Repondre Florent 14 janvier 2019 à 14 h 32 min

    Cc, quand je lis ton article, on ne sait pas croisé en 2018 et pourtant les occasions ont été nombreuses. J’ai fait la MaxiRace à Annecy puis la CCC à Chamonix et j’ai fini par la Saintélyon. J’ai couru sur tes traces…
    J’ai vu qu’en 2019 tu vas faire la CCC ! Bravo. Et bien moi mon objectif sera la TDS, alors j’aurai une autre chance de te croiser en 2019.
    Continue à faire ce qu’il te plait, fais toi plaisir et dépasse toi. Tes CR, ton Vlog et tes vidéos me font voyager.
    Continue comme ça !!

    • Repondre Anne 15 janvier 2019 à 10 h 04 min

      Merci beaucoup Florent et avec plaisir 🙂 ! Bravo à toi aussi pour 2018 !

  • Repondre Célia 18 janvier 2019 à 15 h 03 min

    Bravo Anne et merci pour cet article!
    Quelle année 2018, j’ai adoré te suivre et je suis sûre que l’année 2019 va être remplie de beaux défis.

    Pour ma part, en fin d’année 2018 je me suis remise à la course (après des années) pour me bouger les fesses (les 30 ans c’est l’année prochaine, on y va! ) et je m’étais promise depuis toujours de faire un marathon pour mes 30 ans… OUPS!
    Donc pour moi en 2019, c’est marathon de Berlin (le destin a fait que j’ai été tirée au sort) et je vais suivre TON programme marathon (tiré de ton livre). Merci, merci! Tu vas m’accompagner 🙂