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Hi

J’espère que vous allez bien? Je sais que j’ai mis un peu de temps à publier cet article et pour cause. J’avais envie de digérer ces moments à Los Angeles, ce marathon, ces km, cette victoire après 1 an… après ce qui c’était passé à Barcelone. Vous pouvez relire le compte-rendu de celui-ci par-ici >>

J’ai abordé la préparation de Los Angeles de manière…différente. Ce fût des semaines de doute, de confiance, de haut, de bas dont je vous parlais dans le post de dimanche dernier. J’ai changé depuis ma fracture de fatigue, un peu contrainte et forcée mais pour apprendre à me connaître davantage et à trouver enfin mes limites. Ces limites, ce changement, ces erreurs, cet apprentissage, ce message feministe j’ai voulu vous l’expliquer en vidéo, j’ai voulu interroger mes proches pour vous transmettre une vision de cet univers que je partage avec vous non biaisé. J’ai voulu mettre des mots sur ma passion, sur ce que je fais pour que vous puissiez vous en inspirer et ne pas commettre les mêmes erreurs. Alors avant de me lancer dans le récit, km après km de ce marathon qui me reconcilie enfin avec moi-même.

Je voulais vous inviter, même si vous n’aimez pas les vidéos, à la regarder…Matthieu, Christelle (lecanardivre), ma mère, nous prenons la parole pour mieux vous la donner ensuite:

5 chapitres pour vous raconter: 1. le Marathon de Barcelone, 2. Nous ne perdons jamais, 3. Soit nous apprenons, 4. Soit nous gagnons, et 5. Le Marathon de Los Angeles

L’an dernier, je me blessais à Barcelone… Il y a 7 ans je débutais la course à pied. De toute cela, je retiens toujours la même leçon que je souhaitais partager avec vous… jusqu’au retour au marathon de Los Angeles Le but de cette vidéo est de vous encourager à ne pas commettre les mêmes erreurs que moi: écoutez-vous avant d’aller trop loin, avant qu’il ne soit trop tard et que vous vous blessiez. Et quand bien même cela vous arriverait, il est important pour moi de vous montrer que… vous reviendrez toujours ! Ce n’est pas un échec au contraire. De ces expériences négatives, nous apprenons beaucoup sur nous, sur nos limites mais également sur nos capacités à évoluer, à changer 😉
De même, par le biais de ces images, je souhaitais aussi vous faire passer un message…enfin plus précisément aux femmes qui me suivent. Nous pouvons être introverties, en manque de confiance en nous, complexées mais LE sport est devenu un véritable moyen de s’affirmer, de se re approprier son corps, de ne plus se donner de limites…. Bref de devenir la femme que vous souhaitez et je suis heureuse si j’ai pu par le biais de cette vidéo, ou de mon blog, vous donner cette impulsion pour ajouter cela à votre vie 😉 !

J’espère que la vidéo vous plaira

J’ai réalisé cette vidéo en collaboration avec Loris Monteux car je voulais ce passage en l’épreuve de Barcelone… et le marathon de Los Angeles de manière différente 😉 Je remercie encore Christelle, Matthieu, ma maman, Loris et Damien pour leur collaboration 😉 Je ne peux pas faire de transcription de cette vidéo car ce n’est pas un vlog, ce n’est pas un haul.. J’ai vraiment envie que vous puissiez la regarder car j’ai décidé de beaucoup me dévoiler pour mieux vous parler, vous faire comprendre ce que symbolise ce marathon de Los Angeles pour moi MAIS aussi et surtout TOUT ce que je partage ici 🙂 !

Maintenant.. passons au CR !!

Marathon de Los Km 0:

Faire un marathon à l’étranger … ou des courses, ça me connait. J’ai déjà fait Brighton… ou le half ironman de Miami. Mais, je ne me suis jamais aventurée si loin, je n’ai jamais pensé à Los Angeles. Alors que cette ville a beaucoup de significations pour moi. C’est là où j’ai vraiment débuté le sport. Je vous en ai déjà parlé énormément mais l’été dernier, lorsque j’ai eu le feu vert pour reprendre la course à pied après ma fracture de fatigue, j’ai tout de suite pensé au lieu où je voudrais reconquérir ces 42km195.

J’ai pris mon dossard dès que possible et commencé à organiser le voyage car… c’est tout de même à 10 000km ce marathon hihi et surtout 9h de décalage horaire, compliqué à gérer surtout la veille d’un marathon. Nous sommes arrivés le mercredi soir avec WowAir. Je pensais que cela était suffisant… ça l’était mais pas vraiment, je vous expliquerai ça dans quelques lignes.

Le vendredi, après une belle matinée à Venice Beach, nous nous dirigeons vers The Convention Center afin de retirer mon dossard. Tout est hyper bien organisé, l’ambiance est déjà folle et l’atmosphère un peu Los Angeles des années 80 est TOPISSIME. Les couleurs, les logos, les bénévoles… J’en ai déjà des frissons. En 3min top chrono, j’ai mon dossard, mon t-shirt et toutes les infos pour le jour-J (dans 2 jours !) On passe par le shop Skechers qui s’est lâché sur les goodies Los Angeles « savage » année 80. Moi je craque forcément (Christelle aussi d’ailleurs, qui m’offre le K-way loool) éhé.

Bon, l’exposition, les stands après le shop officiel sont un peu décevant mais ce n’était pas vraiment pour ça que nous étions. Nous avons le plus important 😉 !

> J’appuie sur accéléré hihi

Samedi, je réalise la coiffure de guerrière…nous mangeons du riz, on se repose à la plage de Malibu. Rien d’exceptionnel mais il faut que je ne fasse pas grand chose ce jour-là pour être au top dans quelques heures…

Et pour cause. Le départ du marathon est à 6h30 depuis le stade baseball des Dodgers (en plein coeur de Downtown Los Angeles), quelques minutes avant le lever du soleil. Nous sommes à Santa Monica (à 3min de l’Ocean et de l’arrivée !). L’organisation a mis en place un système de navette entre le stade et la plage. Je me lève donc à 3h45 du matin pour manger, aller aux toilettes, m’habiller, me badigeonner de crème anti-frottements, prendre le max de ravito avec moi (pas de ravitaillements solides prévus par l’organisation… comme à Brighton, radin ces anglosaxons lol) et en confier à Christelle. Je ne suis pas bien réveillée mais je file vite aux navettes. En fait, j’imagine un truc à la française: trop de monde, pas assez de navettes, queue interminable, j’arrive juste à temps dans mon SAS. Résultat, je vois large. un peu trop. Il y a plein de navettes, pas de queue, tout est organisé au carré, tout le monde est bien assis dans les bus. C’est PARFAIT.

J’arrive à 5h au stade. J’ai une heure à tuer…donc petite visite, petite sieste, passage aux toilettes (again), je mange ma banane et zou direction le SAS. Il fait hyper froid. J’ai un vieux pull dont je vais faire don au moment du départ…qui approche ENFIN tout comme l’aube. La météo s’annonce parfaite. Je suis excitée, mais j’ai peur et si… et si .. ?

Le départ

Nous écoutons 2 fois l’hymne nationale (bon la 2nd fois est plutôt médiocre lol). Il y a une ambiance électrique au beau milieu de la nuit: concert, cri, rire. J’adore ! Tout le monde est à fond. Sans oublier le maire et les quelques stars (dont un athlète des Dodgers) pour nous booster. J’allume mon MP3, cale mon téléphone, bois un dernier coup et je passe la ligne de départ à 6h40, le soleil pointe le bout de son nez. C’est magique

Km 1 à 5:

Nous sortons par la rue « sunset boulevard » alors que nous voyons face à nous le soleil se lever comme une grosse boule de feu. Je suis hypnotisée. Le boulevard est géant, juste pour nous. Je croise Elvis Presley. Je ne connais pas mon rythme, je savoure totalement ce paysage que je reconnais… mais pas vraiment car sublimé par les couleurs rouges, orangés de ce soleil. La chaleur arrive enfin car j’avais franchement froid avant le départ… C’est unique et j’ai envie de retenir chaque moment passé dans ces rues à courir.

Les premiers km s’enchainent, ma playlist se conjugue parfaitement avec ce départ que ça m’impressionne. Je l’avais créé tout spécialement mais je l’ai mise en lecture aléatoire pourtant… c’est la musique de Drive qui rythme les km 3 et 4. Parfait (elle est dispo sur mon spotify >>)

Je suis émue mais pas assez pour ne pas avoir envie de faire pipi. J’imagine au début que c’est l’effet froid. Je ne me suis jamais arrêtée faire pipi (ou autre éhé) durant une course à pied officielle. Je n’ai pas envie de le faire. Je passe les toilettes du km 5 en interrogeant ma vessie…ET surtout en constatant déjà que ma montre n’est plus alignée sur le kilomètrage >_<.

Km 6 à 17:

Je me soulage rapidement. Les WC sentent la fraise tagada. J’accélère vite pour rattraper les secondes que j’ai perdu à admirer les toilettes. Je me sens enfin bien et j’attaque vraiment la course en me trouvant un rythme qui me va. Il est vrai que durant ma préparation j’avais travaillé un certain rythme, je ne cherche pas vraiment à l’avoir, je cherche juste un rythme qui va bien. Le parcours est bien plus difficile que je l’imaginais… les montées sont longues (bah oui on est en miles, pas en km). Les relances difficiles tellement les boulevards sont larges mais le paysage occupe toutes mes pensées. Remonter vers Hollywood, les palmiers, le soleil, les collines. Je suis aux anges (sans mauvais jeu de mot) mais je savoure tellement. Oui ça monte mais… regardez où je suis !!!

Comme prévu, il n’y a que des ravitos en eau ou poweraid. J’ai ma pompote, mes pâtes de fruit, je m’alimente régulièrement. Je me sens bien. J’ai parfois envie de pleurer tellement je suis heureuse de vivre ce marathon, mais je me retiens car ça essouffle les larmes éhé !! Chaque quartier est venu nous encourager à sa manière: chinois avec des dragons, mexicains, japonais, hollywood. En fait, il n’y a pas une rue, une centaine de mètre sans personne pour nous encourager. C’est unique comme ambiance (comme à Disney). J’adore lire les pancartes pour nous motiver, celle que j’ai vu le plus de fois : « You run better than our government » ça veut tout dire 😉 !

Km 15, j’ai à nouveau envie d’aller aux toilettes, mais cette fois…c’est la grosse commission qui me gêne. Je passe quand même les toilettes du km 15 en me disant que ça va passer. Bien entendu, ça ne passe pas, je commence à avoir mal au ventre de me retenir alors je …file aux toilettes au km 17. Je donne tout pour ne PLUS m’arrêter lol

C’est chose faite.

Km 17 à 21:

Je repars bien allégée mais… je commence à avoir des douleurs à ma fracture. Je ne focalise pas sur ça. J’essaie de me dire que c’est dans ma tête. Mais c’est drôle, j’ai une voix qui me demande de m’arrêter, de ralentir qui me rappelle que je suis en train de me blesser comme à Barcelone. J’ai encore ce souvenir vif en moi de cette douleur inimaginable et je ne veux plus jamais la connaître. Puis j’ai cette partie de moi qui me fait ralentir mais qui me dit que ce n’est rien, que je dois savourer l’instant présent.

Et quel instant ! Nous arrivons sur Hollywood boulevard où l’ambiance est de FEU ! Les étoiles, le Chinese Theatre, le signe.. Faut me pincer. Est-ce que je suis bien là ?? J’arrive bientôt au semi-marathon où je vais retrouver Christelle… Je retrouve d’ailleurs Christelle sans encombre alors que… il y a foule ET les boulevards sont très larges. Allez savoir, tout se passe bien. Je lui explique que je ne veux pas encore parler, que je suis bien et que je veux rester « seule » mais avec elle à mes côtés. Je n’ai pas encore besoin de soutien (sauf logistique merci les ravitos). Heureusement, des stands (oui littéralement des stands !!) de personnes venues encouragées offrent des oranges, des fruits, des petites bouteilles d’eau.. Je me sers et en donne aussi à Christelle. ça me rassure car je suis vite écoeurée (pour la première fois) par mes ravitaillements.

Km22 à 32: 

Je me sens encore bien, j’ai adopté une allure qui me convient… sans vraiment regarder ma montre. Je traverse un drapeau américain aussi grand que mon appartement, on remonte rodeo drive.. Beverly Hills. C’est le rêve et je suis heureuse de le vivre avec Christelle. Je parle peu car j’avais aussi besoin d’être encore « seule » entre ces km-là. La douleur s’est envolée, ne reste que la fatigue qui s’installe. Pas de lassitude mais les montées continuent. Heureusement, il y a de plus en plus de foule pour nous encourager. Le soleil ne brûle pas, la température est parfaite. Je suis heureuse, mais je me demande si je vais vraiment voir le bout de la course sans me blesser alors que je ne ressens plus rien.

On passe le stand des pompom girls. Christelle m’annonce le 30eme km. Je sais que je n’aurais pas de mur, le mien arrive toujours vers 33-34. J’essaie de m’alimenter mais j’ai des nausées, ça m’écoeure. Malgré mes ravitos perso,  c’est assez stressant car, puisque ce sont les supporters qui apportent ces ravitos (fruits etc.) la fréquence est aléatoire..Enfin je tombe sur un stand sponsorisé par des pompotes. Vive le hasard, je me sers, me ravitaille… Tout va bien, certes le rythme ralenti mais, je vais bien. Je savoure les encouragements, les pancartes, la route qui fait mal, qui monte, qui descend si peu éhé mais JE SUIS A L.A. !!

33eme Km à 40:

Je coupe la musique puis je cherche à commencer à discuter (enfin) avec Christelle. Je m’aperçois qu’elle est chargée comme si elle sortait d’un super marché; banane, pompote, barre de céréales, oranges en petit sachet, bouteille d’eau. Je comprends qu’au lieu de manger, je lui transmettais TOUT ce que je trouvais sur le bas-côté « au cas où ». Je lui dis bêtement en voyant la banane en équilibre précaire, coincée entre sa veste et sa brassière, qu’elle peut la laisser, je ne la mangerai pas. Je la vois soulager et je continue à l’inviter à se débarrasser petit à petit

On croise un monsieur… qui se fait dessus (oui charmant détail mais ça arrive TOUT le temps sur Marathon, moi c’est bon j’ai tout donné au WC sur le premier semi-marathon lol). Ça me donne encore plus la nausée, j’accélère pour vite le dépasser avant de me prendre mon mur au km 34 lorsque je commence à dire à Christelle: « Rappelle moi pourquoi je me suis inscrite à cette course ? c’est de la merde les marathons, ça fait mal JAMAIS J’EN FERRAI d’autres »  » ça fait trop mal, pourquoi …pourquoi ! »

Et Christelle de lever les yeux au ciel « oui oui c’est ça on verra sur la ligne d’arrivée en combien de temps tu changes d’avis ! » Je pleurniche parfois. Je ralentis violemment, non pas parce que je ne peux plus aller plus vite, juste que je tombe dans la faille spatio-temporel du mur. J’ai les épaules courbées et je ne fais que penser à Barcelone. Heureusement Christelle me parle, je calcule combien de temps il me reste jusqu’à la ligne d’arrivée. Km 36, même pas 7 en fait (bon en vrai 7km car avec ces boulevards larges je parcours plus de mètre que prévu lol..enfin de pieds ? de miles /)

J’adore lire les pancartes sur les bas côté. Toute une littérature que je ne retrouve que dans les pays anglosaxons. C’est fou le nombre de personnes venu nous encourager, d’autant plus sur les derniers miles. Ils le vivent avec nous… comme si nous étions en train d’accomplir un truc de dingue. YOLO JE COURS UN MARATHON

Heureusement, les 3 derniers miles sont en pente douce. Enfin soi-disant. Christelle me le répète pour que je remonte le rythme. Je lui dis que c’est une grosse blague cette descente car je ne sens rien du tout réponse: « Si c’était en montée tu ne dirais pas la même chose »

Dernière longue ligne droite sur Santa Monica: de 41 à….

Nous tournons enfin sur la dernière avenue, nous avons remonté chaque « rue » de Santa Monica. Christelle me tenait un décompte précis qui avait plus tendance à me décourager.

Christetel: « Ohhh 9th street… plus que 8 avant la plage « ….. »purée il en reste TANT que ça » je me disais. Au final, je l’écoute me parler, je sens le vent de l’ocean me caresser le visage, puis commencer à transpercer mon t-shirt trempé. On tourne. ça y est nous sommes enfin sur la dernière ligne droite. ET QUELLE LIGNE DROITE. Je n’ai jamais vu la ligne d’arrivée si proche mais si loin aussi ! Elle doit me quitter, je finis ce long km… miles le long de l’océan seule mais heureuse. J’essaie d’accélérer, étrangement j’y arrive LOL et je pars enfin. tout se réalise enfin. JE passe la ligne d’arrivée !

Lorsque j’ai sorti mon téléphone pour vous parler via mon instagram, je me suis mise à pleurer. Plus aucun mot ne sortait de ma bouche. Une bénévole est venue me faire un gros câlin et m’apporter de l’eau pour que je me calme (adorable les américains….) puis j’ai repris mes esprits. Pas de crampes aux mollets comme à mon habitude. En fait à part des petites douleurs aux hanches, j’allais bien. Je ne m’assois pas, je me motive à marcher jusqu’à retrouver Christelle (c’est là où se termine la vidéo). Je pleurniche encore dans mon coin le temps que nous nous retrouvions car il y a beaucoup… beaucoup de monde dans les rues de Santa Monica. Le soleil brille, je n’ai pas mal, je suis bien, je savoure ma médaille. On va la savourer encore plusieurs jours car on va enchainer avec un petit road trip.

C’est bête mais mon signe porte bonheur est le 3. C’était la 33eme édition du marathon de L.A. Je crois qu’en terme de signe, ce marathon ne pouvait que bien se passer 🙂 !! Quel est mon temps ? Pour tout vous dire, je ne suis même pas allé le voir. Je finis le marathon à la montre (il me semble) en 4h12-14 (??) et la course en 4h18 (j’ai parcouru en tout 43km lol et non 42,195km, merci les grands boulevards éhé). Mais comme je vous le disais le weekend dernier, je ne suis pas venue pour ça et je n’ai pas envie de vous partager cela comme un record, une fierté car j’ai savouré chaque minute, chaque seconde de ce marathon face à moi-même. J’en avais besoin et je suis fière de ma médaille ainsi.

Pour finir, j’ai entretenu un petit carnet de bord durant ma préparation au marathon de Los Angeles en vous partageant mes difficultés, mon enthousiasme, mes doutes sur le blog de Redbull (qui a soutenu la création de la vidéo, encore merci). Si vous aviez raté les publications, les revoici dans l’ordre chronologique 😉

J’espère que ces 3 articles vous permettront d’avoir un autre regard sur les préparations Marathon qui ne sont jamais parfaites, jamais toute rose 😉 surtout, pour de nombreuses personnes préparant le marathon et à J-6 du marathon de Paris. No stress, pensez au plaisir et à la fierté d’avoir déjà accomplis tout ça !! J’ai hâte de lire votre retour sur la vidéo et sur cet article car j’y ai mis (et fais mettre via Christelle, Matthieu et ma mère) beaucoup de coeur pour vous transmettre ma passion, mon féminisme, mes erreurs, mon apprentissage et mes victoires bien sûr ;).

@ très vite

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