Hi,

J’espĂšre que vous allez bien ? Je suis contente de vous retrouver aujourd’hui pour aborder une thĂ©matique que vous m’aviez pas mal demandĂ©e depuis deux semaines, depuis ma blessure au Marathon de Barcelone. DĂ©jĂ donc 15 jours sans courir ni pratiquer un sport de maniĂšre intensive.
J’ai encore plusieurs semaines Ă rythme doux, mais je fais avec. Je ne dis pas que le moral est au beau fixe mais je ne suis pas en dĂ©pression parce que je ne peux pas courir. Je me souviens de ma premiĂšre (et unique autre d’ailleurs)blessure, j’Ă©tais bien plus dĂ©moralisĂ©e Ă l’Ă©poque. NĂ©anmoins, sans elle, jamais je n’aurais dĂ©couvert le fitness ou le RPM Ă©hĂ©.
C’est pourquoi pour cette blessure, je me demande ce que je vais dĂ©couvrir. Je le vis comme une nouvelle aventure. Cela Ă©tant dit, je crois qu’au fil de mes annĂ©es de sport (dĂ©jĂ 5 ans de running), j’ai aussi appris Ă me prĂ©parer mentalement. Lorsque nous prĂ©parons une course, on ne s’entraine pas que physiquement mais aussi moralement. J’ai prĂ©parĂ© 3 marathons en pĂ©riode hivernale, je peux vous assurer qu’il en faut de la motivation pour sortir courir la nuit, tĂŽt le matin, sous la pluie, rĂ©aliser des sorties longues de 2h30 par 2 degrĂ©s… Enfin Ă Versailles c’Ă©tait plutĂŽt -5 lol.
Entrainements, prĂ©paration de course, ça forge un mental. Ce mental je ne l’avais pas du tout lorsque je me suis blessĂ©e quelques mois aprĂšs mes dĂ©buts. Aujourd’hui, j’imagine l’avoir car je suis plutĂŽt sereine. Voui vouiii j’ai bien Ă©crit ça đ . On va essayer de dĂ©cortiquer tout ça

- Comprendre et identifier sa blessure?
Quelque soit votre niveau, les annĂ©es que vous avez de sport derriĂšre vous, votre corps peut « dysfonctionner » pour X ou Y raisons au moment le moins opportun. Ce qui peut gĂ©nĂ©rer des conflits, des dĂ©rĂšglements crĂ©ant des douleurs… elles-mĂȘmes, sans attention de votre part, menĂ©es Ă une blessure.
En running, les blessures sont plutĂŽt sournoises, Ă mon goĂ»t, car elles s’installent progressivement mais sĂ»rement si vous n’intervenez pas rapidement. Par intervention j’entends :
- Stopper le sport responsable des douleurs
- Repos + sur-élévation du membre douloureux + glace
- Consultation d’un spĂ©cialiste
Plus une douleur est identifiĂ©e et prise en charge de maniĂšre prĂ©coce, moins elle risque de se transformer en blessure. Je diffĂ©rencie ainsi 2 stades : la douleur de la blessure. Les premiĂšres douleurs annoncent une prochaine blessure si vous continuez votre entrainement sans prise en charge de celles-ci. C’est pourquoi IL FAUT VOUS ECOUTER car prĂ©venir vaut mieux que guĂ©rir (vous connaissez la chanson). Bien entendu, on se dit souvent que cette douleur va disparaĂźtre, qu’une petite pause de 3 jours va l’apaiser.
Mais aujourd’hui, je ne suis pas lĂ pour dĂ©tailler les moyens de prĂ©venir une blessure, je vous renvoie Ă ce post bien dĂ©taillĂ© :
Comment prĂ©venir, gĂ©rer et rĂ©cupĂ©rer d’une blessure >>
Cela Ă©tant dit, parfois, la blessure arrive trĂšs brutalement, souvent sur une course ou un effort plutĂŽt violent (fractionnĂ©). C’est ce qui m’est arrivĂ© et c’est d’autant plus dĂ©stabilisant moralement car on ne s’y attendait pas mais quoi qu’il en soit, j’interviens toujours de la mĂȘme maniĂšre.
Dans le cas d’un douleur :
- Rdv chez mon ostĂ©opathe : j’ai appris Ă me connaĂźtre et Ă©couter les signaux de mon corps. Souvent mes douleurs sont liĂ©s Ă des blocages dans mon squelette et/ou Ă mes semelles. Mon ostĂ©opathe me connaĂźt bien. Une voire deux sĂ©ances suffisent pour me remettre en place. Elle vĂ©rifie toujours si les semelles que je porte sont responsables de ce blocage ou si c’est juste ma pratique qui « me bloque.
- Note sur les semelles: n’oubliez pas que votre corps Ă©volue, votre maniĂšre de courir Ă©galement. La durĂ©e de vie de vos semelles varie en fonction de votre pratique. Je n’ai jamais pu garder des semelles plus de 14 mois, et j’ai toujours dĂ» faire 1 Ă 2 ajustements sur celles-ci. N’oubliez pas que vos semelles ne sont pas figĂ©es. Si vous ressentez des douleurs, parfois il suffit d’un petit tour chez votre podologue afin qu’il les ajuste. Vous Ă©voluez, vos semelles doivent suivre Ă©galement. Ces ajustements sont gratuits et votre podologue prend souvent ces rendez-vous rapidement. N’hĂ©sitez pas Ă lui passer un coup de fil đ
-  N’hĂ©sitez pas Ă relire mon article sur les semelles orthopĂ©diques et la podologie >>>
Souvent le rendez-vous chez mon ostĂ©opathe suivi (ou pas) d’un rendez-vous chez mon podologue suffit. En fait en 4 ans… j’ai trĂšs peu vu mon mĂ©decin du sport (Ă Montpellier en plus, je vis Ă Paris).  Pourquoi ? Car grĂące au corps mĂ©dical avec lequel j’ai su m’entourer, je peux identifier trĂšs tĂŽt l’origine des douleurs. En effet le protocole: REPOS/SUR ELEVATION/GLACE ne traite que les symptĂŽmes de votre douleur, pas les causes. C’est pourquoi si vous reprenez sans les avoir identifier, vous risquez de renouer avec ces douleurs, voire finalement, vous blesser.
Alors pensez-y et n’hĂ©sitez pas Ă questionner vos amis sportifs s’ils ne peuvent pas partager avec vous leurs bonnes adresses podologue/ostĂ©opathe/mĂ©decin du sport. CAR OUI, mĂȘme si votre mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste est adorable et vous suit depuis des annĂ©es, il n’est pas 100% compĂ©tent dans le cadre d’une blessure « sportive ». ForcĂ©ment, on ne pense à ça lorsque l’on court, qu’on est en pleine santĂ©. C’est uniquement lorsque la blessure nous tombe sur le nez qu’on cherche de toute urgence quelqu’un. Essayez d’anticiper.
De plus, consulter un ostĂ©opathe de temps en temps ne fait pas de mal, mĂȘme si vous ne souffrez d’aucune douleurs Ă©vidente đ
Dans le cas d’une blessure identifiĂ©e (du genre c’est trop tard lol comme pour Barcelone):
- Directement chez mon mĂ©decin du sport. On chipote, on ne pense pas que ça va aller mieux dans 2 jours, on ne cherche pas sa blessure sur des forums. Le mĂ©decin du sport sera le plus compĂ©tent pour identifier votre blessure et vous expliquer comment la soigner đ
- Note: bon parfois, ce n’est pas si Ă©vident que ça. J’ai dĂ» passer plusieurs examens pour que mon mĂ©decin puisse identifier ma blessure mais je n’ai pas perdu de temps puisque : blessure le dimanche 12, mĂ©decin le lundi 13, radio/scintigraphie etc, mercredi 15 mars, j’Ă©tais fixĂ©e sur ce que j’avais = pas de temps perdu pour bien me soigner et rĂ©cupĂ©rer.
N’ayez pas peur du mĂ©decin, vous serrez tellement soulagĂ©es aprĂšs đ ! Une blessure rapidement prise en charge et comprise vous permettra de rĂ©cupĂ©rer d’autant plus vite. Vous pourrez enfiler vos baskets bien plus tĂŽt  et plus sereinement par la suite.

2. Une fois connue, comment affronter sa blessure ?
En fait, c’est peut-ĂȘtre la pĂ©riode la plus intĂ©ressante et certainement la plus dĂ©licate. Le flou entre la blessure et le « traitement » est plutĂŽt stressant car on ne sait littĂ©ralement que faire. Mais une fois que ça y est on sait exactement ce dont quoi nous souffrons, comment nous soigner ET comment rĂ©cupĂ©rer…Il faut laisser place Ă la guĂ©rison.
C’est lĂ oĂč le manque du sport, de la course Ă pied et tout le bien-ĂȘtre que cette pratique nous apportait peut nous manquer. C’est Ă©galement Ă ce moment que l’on peut constater si la relation que l’on entretient avec ces sports est saine ou non. Faire une crise de larmes et de nerfs parce que l’on ne peut plus courir est mauvais signe. Je me souviens que pour ma premiĂšre blessure, je pleurais beaucoup. J’Ă©tais vraiment beaucoup dĂ©primĂ©e et frustrĂ©e. J’Ă©prouvais un rĂ©el manque pour ce sport au point d’ĂȘtre hyper nerveuse et Ă©nervĂ©e.
Actuellement, oui je suis frustrĂ©e. Courir me manque mais… pas tant que ça, je crois que c’est plus le bonheurs de m’Ă©vader par la course Ă pied qui me manque. Courir pour s’oublier un peu, courir pour se sentir bien. Pas l’acte en lui-mĂȘme. Heureusement, je peux pratiquer d’autres sports pour se faire, bien que je le reconnaisse, les sensations de course sont uniques, inimitables. Mais je ferme les yeux, je m’imagine en courant, je respire et je profite aussi de ce calme que je m’accorde.
Affronter sa blessure, c’est faire preuve de patience et d’Ă©coute pour ce corps qui nous supporte. C’est notre meilleur ami. Nous sommes des enfants trĂšs chanceux et gĂątĂ©s de pouvoir Ă ce point le pousser et l’emporter dans nos challenges. Il ne faut pas l’abimer. Aujourd’hui, je le chouchoute, je l’Ă©coute, on remet doucement mais sĂ»rement les pendules Ă l’heure. On peut s’imaginer cette pĂ©riode « sans course » de vide, de nĂ©ant. Or, ce n’est pas parce que vous ne courez, que vous ne pratiquez pas le sport que vous aimez, qu’il ne se passe rien dans votre vie. Votre identitĂ© ne se dĂ©finit pas par votre course.
C’est essentiel de prendre ce temps pour vous re situer par rapport Ă vous, Ă ce que vous aimez.
Trop longtemps j’ai repoussĂ© mes envies de reprendre le piano, me mettre Ă la mĂ©ditation, lire davantage. J’ai l’occasion de reprendre de zĂ©ro. Finalement, profitez de ce temps et ne voyez pas cette blessure comme une trahison de votre corps. Bien sĂ»r que je voyais mon corps comme un traitre il y a 2 semaines. Aujourd’hui, je le contemple et me demande comment je vais pouvoir me faire pardonner. Il faut du temps. Une blessure porte bien son nom. Faites la paix, Ă©vacuez les sentiments nĂ©gatifs qui ralentiront votre rĂ©cupĂ©ration. Soyez davantage positives et patientes avec vous-mĂȘme đ C’est difficile mais, des courses, des printemps, des journĂ©es ensoleillĂ©es, il y en aura encore, votre corps, vous en avez qu’un.
N’affrontez pas votre blessure, acceptez-la.

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3. La blessure pousse Ă se remettre en question
Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Qu’est-ce que j’ai mal fait ? Qu’est-ce que j’ai ratĂ© ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi moi ? Pourquoi ça ?
Vous croyez que je me suis pas posĂ©e ces questions ? Le temps Ă©tait plutĂŽt long entre le 30iĂšme et le 42iĂšme kilomĂštre hihi, j’ai pu exorciser ces questions le dimanche mĂȘme de ma blessure.
Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? rien. Vous comme moi, n’avons rien fait de mal contre l’Univers. Promis les causes sont ailleurs đ
Qu’est-ce que j’ai mal fait ? Je pensais rĂ©ellement ĂȘtre Ă l’Ă©coute de mon corps, mais comme l’a soulignĂ© mon mĂ©decin, je suis en pleine forme, tous les voyants sont au vert mais je n’ai pas Ă©coutĂ© mon environnement et ma charge de stress/travail. Attention, je ne me plains pas mais j’ai absorbĂ© beaucoup de stress et de contrariĂ©tĂ©s que je pensais rĂ©ellement ne pas m’atteindre. Je pensais extĂ©rioriser tout cela par le sport. Ce n’Ă©tait pas le cas. Depuis plusieurs annĂ©es, j’ai des rapports hyper conflictuels avec « mon pĂšre ». Ces rapports ont atteint un summum entre janvier et fĂ©vrier. Je pensais que par habitude cela ne pouvait pas m’atteindre, mais c’est usant. Usant lorsqu’Ă 25 ans on se lance dans l’entrepreneuriat,que ce n’est pas tous les jours la vie en rose, mĂȘme avec mon petit ami depuis plusieurs annĂ©es. Du stress de par les transports, les voyages. Une nouvelle fois je ne me plains pas, j’identifie le pourquoi du comment. Pour rappel, je suis une grande angoissĂ©e en avion. MĂȘme si je ne le sens pas sur le moment, c’est hyper fatigant nerveusement Ă encaisser. Plus… d’autres contrariĂ©tĂ©s matĂ©rielles et professionnelles… Je suis humaine et je n’ai pas su le voir assez tĂŽt que j’Ă©tais « fatiguĂ©e » moralement. Je n’ai pas su Ă©couter car mon ostĂ©opathe me le disait Ă plusieurs reprises. J’avais souvent la mĂąchoire lĂ©gĂšrement bloquĂ©e car je ne faisais que la serrer inconsciemment et surtout la nuit, signe de stress que l’on garde bien profondĂ©ment pour soi.
Qu’est-ce que j’ai ratĂ©? Justement, je le cherche, j’ai identifiĂ© les causes « émotionnelles », avec mon mĂ©decin nous continuons de chercher peut-ĂȘtre des causes Ă©galement physiques (carence? fatigue? hormones ?) Mais il est certain, que physiquement, mon corps Ă©tait prĂȘt pour ce marathon (pas de douleurs en amont). Il est cependant Ă©vident que j’ai raté d’autres petits dĂ©tails qu’il est essentiel que je trouve afin de rĂ©cupĂ©rer et de ne pas retomber dans les travers de cette fracture.
Pourquoi maintenant ? Pourquoi moi ? Pourquoi ça ?
Au final on s’en fiche, cela devait arriver. Tant pis pour le pourquoi. C’est comme ça, on ne peut pas revenir en arriĂšre. D’ailleurs, j’apprĂ©cie mon entourage qui Ă©vite de me faire la leçon. Inutile de vous flageller : « si j’avais ci…ou ça »… C’est trop tard. Il faut AVANCER. Jamais je ne viendrai d’ailleurs balancer Ă une runneuse blessĂ©e « ah bah c’est ta faute, fallait pas courir, fallait par faire ça, fallait t’arrĂȘter ».

Nous sommes tous des passionnĂ©s. C’est en faisait des erreurs que l’on apprend Ă ĂȘtre meilleur. Ă trop Ă©couter mon physique, j’ai oubliĂ© le moral. C’est surtout cela que je retiens et que je vais devoir changer. Je m’y occupe dĂ©jĂ . L’erreur serait de se morfondre, de ne pas accepter la situation, de persister et ne pas Ă©voluer.
Alors, analysez-vous. RĂ©alisez une petit introspection de vous-mĂȘme. Faites un bilan Ă l’Ă©crit ou un soir en solo. C’est difficile mais vous verrez; il n’y a jamais de problĂšme, uniquement des solutions lorsque l’on est blessĂ©. On ne peut que revenir plus fort et meilleur aprĂšs cette pĂ©riode.
4. La blessure nous rĂ©vĂšle la patience et l’Ă©coute de soiÂ
et… nous force Ă nous dĂ©couvrir autrement.
Bien sĂ»r que c’est frustrant. C’est le printemps actuellement, on vient de changer d’heure, le soleil est de retour, les journĂ©es sont enfin longues. Je n’ai qu’une envie SORTIR courir, faire du sport pour en profiter. Embrasser toutes ces couleurs et ces parfums du printemps.
Mais j’apprends la patience. Je compte les jours, les semaines. Je l’ai mĂȘme notĂ©. Le mĂ©decin m’a dĂ©jĂ annoncĂ© quand je pourrais TOUT reprendre. Je dois ĂȘtre patiente. Alors au lieu de prendre mon mal en patience, j’ai dĂ©cidĂ© de profiter de ce temps qui se libĂ©rait pour faire d’autres choses. Je ne suis pas que Anne la sportive. Il y a quelques annĂ©es, cette expression ne me dĂ©finissait pas du tout. Pourquoi devrait-elle me rĂ©sumer aujourd’hui ? Si la course Ă pied est une passion et non une drogue, c’est, je crois, parce que mon bien-ĂȘtre n’est plus intrinsĂšquement liĂ© Ă elle. Je suis « bien » dans ma vie, dans ma peau, plus uniquement grĂące et par le sport. Elle m’a permis cependant de trouver mon Ă©quilibre qui demeure sans elle. J’ai hĂąte de renouer avec elle mais, je ne suis pas « perdue » sans. Je dois prendre le temps de m’Ă©couter davantage  et d’Ă©voluer doucement mais sĂ»rement đ

Bon, c’est la premiĂšre fois que j’Ă©cris un article trĂšs orientĂ© « mental » et moral. J’aime beaucoup Ă©crire et m’exprimer sur le sujet, bien qu’aujourd’hui, je dois reconnaĂźtre que c’Ă©tait hyper personnel, fondĂ© sur mon expĂ©rience.
J’espĂšre nĂ©anmoins que suivre mon flux de pensĂ©es pourra vous-mĂȘme vous aider un jour ou actuellement avec votre propre blessure car bien entendu que c’est trĂšs frustrant de ne plus pouvoir pratiquer le sport que l’on aime, mais ce n’est pas la fin du monde. Profiter de ce temps pour vous et rappelez-vous pourquoi vous aviez dĂ©butĂ© ce sport: pour votre bien-ĂȘtre justement. Je sais Ă quel point une blessure peut ĂȘtre dĂ©stabilisant et dĂ©primant (je suis encore en bĂ©quilles Ă©hĂ©) mais, il faut apprendre Ă s’Ă©couter et relativiser đ
N’hĂ©sitez pas Ă me faire part de votre propre « approche » des blessures et Ă me raconter comment votre moral se porte đ
Ă trĂšs vite et bon dimanche
NOTE: Je rappelle que je ne suis PAS mĂ©decin, ni ostĂ©opathe, ni podologue, ni kinĂ©. De fait, je ne peux pas vous conseiller personnellement sur votre blessure et je ne pourrai QUE VOUS REDIRIGER vers votre mĂ©decin/ le corps mĂ©dical. Je rappelle que chaque CORPS est unique, la tendinite exactement au mĂȘme endroit que votre cousine n’est pas identique Ă la vĂŽtre, ne sera certainement pas soignĂ©e de la mĂȘme maniĂšre. Alors, prenez soin de vous. Il est inutile de glaner Ă droite ou Ă gauche des conseils, ALLEZ CONSULTER et de prĂ©fĂ©rence directement un spĂ©cialiste du sport (mĂ©decin du sport, ostĂ©opathe/kinĂ© du sport)Â
Merci ++ pour cet article qui rĂ©sume bien des aspects dans lesquels je me retrouve (et je pense que nous serons nombreux/ses dans ce cas lĂ ). J’en suis aussi Ă ma 2nde blessure; et oui on gĂšre mieux ses sentiments et ses frustrations que la toute premiĂšre fois je trouve. J’arrive Ă rĂ©ellement prendre soin de moi, Ă me demander ce que je veux vraiment (et Ă ne pas « dĂ©fier » ma blessure).
Tu as de la chance d’avoir une « deadline » pour la reprise, en ce qui me concerne le mĂ©decin me reporte de mois en mois (je le soupçonne de n’avoir pas voulu me dĂ©moraliser avec une longue pĂ©riode d’arrĂȘt lors de l’Ă©tablissement du diagnostic ;-))
Beau dimanche ensoleillĂ© (et sans sortir courir, pfff dur quand mĂȘme!)
Merci pour cet article,
Le problĂšme, c’est quand on a un corps qui refuse tout simplement l’idĂ©e de faire de la course Ă pieds, alors qu’on s’est dĂ©couvert une passion pour ce sport…
Douleurs trĂšs vives Ă la cheville, sans cause physique (j’ai passĂ© tous les examens possibles et imaginables, il n’y a AUCUN problĂšme sur ma cheville, mais j’ai mal en permanence). J’ai eu une infiltration, qui m’a permis de ne plus avoir mal Ă la cheville, et donc de me mettre Ă la course Ă pieds (enfin, aprĂšs avoir vu ma famille et mes amis s’y mettre tous un par un) aprĂšs 10 ans Ă ne pas pouvoir faire de sport oĂč on doit courir (Ă 18 ans, je vous laisse imaginer les cours de sport au collĂšge et lycĂ©e, Ă©ternelle dispensĂ©e que j’Ă©tais !). Sauf que, aprĂšs plusieurs mois de progrĂšs et de sensations, les douleurs reviennent. La solution paraĂźt donc toute simple : arrĂȘter tous les sports qui font mal Ă la cheville, oĂč on court, on saute etc (pour une fille qui fait de la boxe française et du running, c’est pas cool), et ce de façon dĂ©finitive…
Impression d’ĂȘtre privĂ©e d’un plaisir que j’ai dĂ©couvert il y a seulement quelques mois, c’est extrĂȘmement frustrant, et il n’y a pas de date de reprise Ă laquelle se raccrocher pour patienter.
TrĂšs long article, mais trĂšs interressant. En lisant le titre j’ai eu un peu peur que tu nos dises que ça y’est maintenant tout va bien, j’ai tout digĂ©rĂ© tout roule… Du coup je trouve ton article trĂšs juste et trĂšs bien fait. Les blessures ça prend du temps, physiquement et moralement et c’est important de se laisser ce temps lĂ .
Je te suis depuis trÚÚÚs longtemps (avant mĂȘme que tu commences Ă courir), je ne commente quasiment plus par manque de temps mais je lis chacun de tes articles et mĂȘme si tu « t’excuse » Ă chaque fois quetu dis tes voyages t’ont Ă©puisĂ© (tu n’as pas Ă t’en excuser d’ailleurs, c’est une chance c’est sur, mais ça n’en enlĂšve pas la fatigue accumulĂ©e) je comprends bien que tu sois Ă©puisĂ©. Ces derniers temps tu as vraiment beaucoup enchainĂ©… beaucoup de voyage en avion, beaucoup de run par des tempĂ©ratures trĂšs diffĂ©rentes (finlande, seychelles) Ă des intervalles trĂšs rapprochĂ©s, le dĂ©but de ton coaching et tout ce que tu fais et que tu ne montres pas forcĂ©ment. ça fait beaucoup et une pause « forcĂ©e » sera surement beaucoup plus bĂ©nĂ©fique que ce qu’on pourrait penser.
Et sinon je te rejoins sur un point (d’autant plus que je suis mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste), pour les blessures sportives il ne faut pas hĂ©siter Ă se diriger vers des specialistes du sport qui seront beaucoup plus Ă mĂȘme de rĂ©pondre aux interrogations et de diagnostiquer certaines pathologies/blessures. Je ne parle pas des tendinites/entorses qu’on se fait en cours de sport par exemple mais quand on est sportif rĂ©gulier un suivi spĂ©cialisĂ© est vraiment recommandĂ©.
Bon rétablissement!
Claudia
Je trouve cet article vraiment trĂšs bien. C’est vrai que, quand on a des douleurs ou des blessures, on cherche toujours la raison au niveau physique (est-ce que j’ai trop forcĂ© ? est-ce que j’ai fait un mauvais mouvement ? est-ce que je me suis mal Ă©chauffĂ©e / Ă©tirĂ©e ?). C’est bien de nous rappeler que le moral a un trĂšs grand rĂŽle lĂ -dedans. Ce qui est logique au fond, car c’est en grande partie le moral qui nous permet d’avancer… c’est donc tout autant logique qu’il nous retient parfois.
TrÚs bel article Anne. Bon rétablissement et profite de cette période de repos pour choyer ton corps et ton esprit.
Bonjour Anne,
Je ne sais pas si c’Ă©tait dans un article ou sur Instragram ou tu parlais de ton problĂšme de te coucher tard… il y a peut-ĂȘtre de ca aussi.
J’ai eu plusieurs entorses et c’est toujours la mĂȘme histoire, du repos, de la glace et on attend.
Ca nous apprend Ă vivre autrement qu’Ă travers le sport.
Bonjour,
Votre article est trĂšs intĂ©ressant. J’ai du arrĂȘter de courir fin juillet 2016 pour une blessure identifiĂ© seulement mi septembre: une fracture de fatigue. Depuis c’est bĂ©quille car mal soignĂ©e au dĂ©but et un os qui ne se reconstitue pas facilement.
Je dois avouer que cela commence Ă ĂȘtre long. Et c’est vrai que le mental joue pour beaucoup. Et mĂȘme si depuis j’ai dĂ©couvert de nouvelles activitĂ©s (fabrication de cosmĂ©tique maison, lecture,…) je dois dire que j’ai hĂąte de pouvoir me dĂ©placer sans bĂ©quilles et reprendre le sport.
Merci pour votre blog et bonne continuation.
Bonjour Anne, je suis une sportive de toujours et je me reconnais vraiment en toi. Je suis trĂšs touchĂ©e par ton tĂ©moignage et l’expĂ©rience don tu fais part ici. J’ai du arrĂȘter toute activitĂ© sportive pour des problĂšmes de maladies mentales qui m’ont causĂ© des soucis physiques. J’ai du apprendre Ă accepter ma blessure, la comprendre pour vivre avec. Finalement maintenant libre et guĂ©rie je suis plus sportive que jamais… Merci beaucoup de faire ce que tu fais. Tu es trĂšs vite devenue une source d’inspiration et de motivation pour moi et je sais ne pas ĂȘtre la seule.
Coucou Anne ! Ton article tombe Ă pic pour moi car je me suis blessĂ©e ce matin en courant le semi-marathon de Montauban. Une violente douleur qui apparaĂźt Ă l’arriĂšre du genou et dans l’ischio-jambier. Mais bon comme j’Ă©tais au 18eme km je ai pas voulu arrĂȘter… RĂ©sultat je m’Ă©coute aprĂšs la ligne d’arrivĂ©e incapable de marcher un 1m de plus. Demain c’est direction le mĂ©decin pour faire les examens nĂ©cessaires en espĂ©rant que ce n’est pas trop grave. Je viens de compromettre mon marathon dans 5 semaines et ça me frustre Ă©normĂ©ment mĂȘme si je sais qu’il y en aura d’autre si je suis obligĂ© d’abandonner Bon courage pour ta phase de rĂ©tablissement et tu as raison de te consacrer Ă toutes ces choses laissĂ©es de cĂŽtĂ© par manque de temps et/ou d’envie ! Bises
Article quelque peu Ă©mouvant, Annette…
Take care, tu es pleine de ressources je ne suis pas du tout inquiĂšte pour toi đ Tu vas en profiter pour faire beaucoup de choses et penser Ă des nouveaux projets. Go Go Go young Lady !
Merci Nawal <3 !
Hey!!
Cela fait 5 semaines que j’ai arrĂȘtĂ© le sport, je souffre d’une tendinite rotulienne aux deux genoux. C’est trĂšs dur mentalement car la course Ă pied est une passion depuis des annĂ©es, je ne peux mĂȘme pas faire de vĂ©lo ni de fitness car les douleurs reviennent. Quand je vois ton article, ça me donne envie de relativiser mais je n’y arrive pas. C’est la premiĂšre fois que j’ai une blessure alors c’est peut-ĂȘtre pour cela. bisous
Coucou je me permet de repondre Ă ton commentaire ..
je me suis flinger l astragale , premiĂšre blessures, Premier plĂątre de ma vie et je suis au bout .
Je comprend votre ressentit , et cest sure que sa sera pas facile tout les jours . Mais faut qu’on est le courage de tenir et de relativiser … 5 semaines mentalement et physiquement .
Mais en voyant l article de anne et le votre , fait se serrer les coudes ..
On est des runneuses , on va continuer Ă courir meme si sa prendre le temps …
Courage
Merci ! Cet article est passionnant. Et le fait qu’il soit personnel le rend encore plus passionnant, moins theorique. Je ne suis pas blessĂ©e en ce moment, mais il y a pleins de choses Ă tirer de cet article. Et je me le garde sous le coude pour le jour oĂč J en aurai besoin (le plus tard possible j’espĂšre)
Encore un trÚs bel article. Bravo pour ta capacité à relativiser et à faire de cette blessure une force. Bon rétablissement!
Merci ca fait du bien de lire ca. BlessĂ©e aussi, mais douleur chronique que j ai fais le tireur de trainasser sans m arreter vraiment depuis octobre. Rdv la semaine prochaine avec le mĂ©decin du sport. J ai peur. Peur qu il me dise que j’ ai merde que je ne pourrais pas faire de courses du tout De la saison, peur que que c est fini je ne pourrais plus courir. Car douleur rĂ©cidivant. Je vais tente l ostĂ©opathe .
Et je suis frustrĂ©e. J ai vraiment BESOIn de courir Mais bon je retiens ton article je vais ĂȘtre sage et sereine et apprendre De les erreurs. Bon courage Ă toi
TrĂšs bel article Anne, merci đ
De mon cĂŽtĂ© la blessure a fini par atteindre mon moral car je la traĂźne depuis plus d’un an maintenant :-/ J’ai vu 2 mĂ©decins, 2 kinĂ©s, 2 ostĂ©os, j’ai fait des tas d’examens, j’ai suivi plusieurs traitements (repos, kinĂ©, semelles, etc), et malgrĂ© tout j’ai toujours cette douleur au niveau du tendon d’Achille. Elle est traĂźtre en plus parce qu’elle va et vient sans raison apparente ! J’en suis Ă prendre rdv avec un 3Ăšme mĂ©decin du sport, en espĂ©rant qu’on trouve ce qui cloche cette fois…
Bref, tout ça pour dire que la patience est effectivement la clĂ©, de toute façon si on ne s’Ă©coute pas ça finit par ĂȘtre tellement grave qu’on en arrive Ă l’arrĂȘt total (voire dĂ©finitif).
Bon rétablissement !!
Coucou Anne !
Je ne sais pas comment te remercier pour cet article… Il tombe tellement Ă pic si tu savais ! Depuis environ deux mois j’enchaine anĂ©mie de fer, tendinite au dessous du pied et lĂ deux sciatiques d’affilĂ©. J’avais l’impression que mon monde s’effondrait autour de moi, que tout semblait vouloir m’empĂȘcher de courir, de m’Ă©vader et de m’Ă©panouir. Puis en lisant ton article je me dis que tu as tellement raison. Si tout cela arrive c’est qu’il y a une raison et qu’il faut savoir Ă©couter son corps car comme tu le dis trĂšs bien nous n’en avons qu’un. Il faut en effet rĂ©ussir Ă prendre du recul, Ă se dire que ce n’est pas pour la vie et que tout va finir par rentrer dans l’ordre.
J’espĂšre que pour toi aussi Anne tout va bien se passer et que tu pourras revivre ta passion dĂšs que possible.
Te suivre au quotidien est un rĂ©el bonheur ! Tu ne t’en doutes surement pas mais grĂące Ă toi, Ă ce que tu fais passer et que tu transmets, je me suis sortie de beaucoup de choses qui me gĂąchaient ma vie. Tu m’as donnĂ© goĂ»t au running, tu m’as aidĂ© Ă combattre mes dĂ©mons et aujourd’hui en plus de continuer Ă me motiver, grĂące Ă cet article tu m’aides Ă accepter la blessure. Je sais que cette aide est indirecte, mais mille fois merci ! Merci pour tout ce que tu fais pour nous au quotidien. Tu es une personne en or Anne.
Je te fais de gros bisous ! Rétablie toi bien.
Caroline
Merci beaucoup pour cet article ! Je me suis blessĂ©e au genou, dĂ©jĂ presque 1 mois sans courir c’est vraiment dur moralement surtout avec les beaux jours qui reviennent. Mais bon la santĂ© avant tout !!
Bonjour Anne,
Ăa fait plaisir de lire cet article car je me rends compte qu’on doit toutes passer par la mĂȘme case dĂ©prime aprĂšs une blessure.
Personnellement, moralement je ne suis pas au top. Oui je dois Ă©couter mon corps qui me signale que qqch ne va pas (fracture de fatigue aussi) mais lĂ , j’ai juste envie de lui dire « va te faire foutre » (j’ai pas censurĂ© ). En effet, j’ai commencĂ© la course Ă pied vers 2012, lentement mais sĂ»rement. Je venais de 0 activitĂ© sportive (je marchais juste pas mal dans ma vie d’etudiante). Je n’Ă©tais pas en surpoids, mais j’Ă©tais un peu enrobĂ©e.
J’ai commencĂ© Ă courir puis progressivement Ă revoir mon alimentation et j’ai doucement perdu du poids (-10kg en 1 an 1/2).
En 2013, je cours plus rĂ©guliĂšrement, entre 5&8km. S’installe une douleur vers la cheville. Je vais chez une physiothĂ©rapeute (non spĂ©cialisĂ©e en sport mais je ne m’y connaissais pas trop) qui diagnostique une pĂ©riostite et me conseille des semelle (et un traitement local) puis de recommencer doucement.
En 2014, je commence Ă ressentir une douleur au moyen fessier. Je change de mĂ©decin pour choisir une mĂ©decin du sport (triathlĂšte, il entraĂźne son Ă©pouse, championne de triathlon). Il me conseille d’ajuster les semelles et de faire des sĂ©ances de kinĂ©.
Je commence le renforcement musculaire dans le cadre de cette blessure (uniquement bas du corps).
ArrĂȘt de la course Ă pied et reprise doucement.
DĂ©but 2015, c’est la fracture de fatigue. Je n’ai toujours pas rĂ©ussi Ă courir plus de 10-12km suite aux blessures chaque annĂ©e depuis le dĂ©but de la course Ă pied. J’arrĂȘte 3 mois et je reprends doucement.
Octobre 2015 : VICTOIRE je cours un semi-marathon !
DĂ©cembre 2015 : fracture de fatigue revient. LĂ , je ne consulte pas. Je m’arrĂȘte de courir jusque fin mars et je reprends selon le mĂȘme schĂ©mas que l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente.
Octobre 2016 : je ressens la mĂȘme gĂȘne qui annonce une fracture de fatigue, sauf que ce n’est pas aussi intense. Je pense que c’est musculaire et que je dois changer de chaussures. Je me repose 15jours, et je m’achĂšte une nouvelle paire. Ăa va mieux. Je cours sur un terrain plus moelleux aussi. En fait je le voilais la face. C’Ă©tait bien une fracture de fatigue, diagnostiquĂ©e par un mĂ©decin en fĂ©vrier dernier.
Alors actuellement, et suite Ă l’arrĂȘt du sport et a un changement de traitement hormonal, j’en suis Ă +5kg. Je me trouve grosse. Je ne comprends pas pourquoi mon corps me fait dĂ©faut alors que je prends soins de lui depuis 5ans maintenant. Je ne comprends pas pourquoi je fais tout comme il faut (je cours trĂšs progressivement et je n’ai jamais fait plus de 30km en 1 semaine).
Ca me dĂ©prime personnellement car j’aime la course Ă pied. Si je nage 1h je ne m’Ă©vade pas. Je ne peux pas Ă©couter la playlist que je me suis prĂ©parĂ©e minutieusement pour courir. J’espĂšrais pouvoir un jour courir un marathon. Je ne sais pas si je pourrai dĂ©jĂ recourir un semi. Le plus dur c’est que tout le monde court. Sur les blog, sur Instagram,… Alors ça fait du bien de voir de temps en temps certains articles de ce genre, avec des commentaires d’autres coureuses qui sont aussi en arrĂȘt.
Coucou Audrey
Si je peux me permettre car tu as l’air de souffrir de fracture de fatigue Ă rĂ©pĂ©titions, il faudrait consulter un mĂ©decin spĂ©cialisĂ© (rhumatologue) qui pourra te faire un bilan sanguin + osseux đ
trĂšs touchant vraiment; le corps a dit stop car la tĂȘte ne pouvait pas. Et depuis tu Ă©cris de belles choses, tu nous offres ton retour d’expĂ©rience, c’est chouette. prends soin de chaque bout de toi et garde en tĂȘte que tu nous offres beaucoup en Ă©tant toi ; y’a rien a changĂ© juste Ă faire fructifier … amicalement
Coucou Anne!
Merci pour cet article remotivant! Je viens de me blesser, et l’arrĂȘt de la course me fait peur…mais tu m’as permis de voir de nouveaux horizons! Remets toi bien, et profite bien de ce temps pour toi! đ
(Au fait, bravo, tu arrives Ă faire des articles intĂ©ressants, personnels et en mĂȘme temps constructifs qu’on a envie de mire Ă chaque fois, c’est super!)
Merci Juliette, soigne-toi bien alors <3 !
Bonjour Anne , merci pour cette article qui malheureusement tombe Ă pic …
Premier marathon pour moi (avec la remise de mĂ©daille avec en plus cerise sur le gĂąteau la bise Ă la plus jolie des bloggeuse dans la plus belle ville du monde .. Hum hum de qui je parle đ ) !!!
PremiĂšre prepa intense avec en parallĂšle l objectif d’une promotion au boulot une maison en construction un dialogue complĂštement coupĂ© avec ma mĂšre et un triste anniversaire 10 ans que mon papa est dĂ©cĂ©dĂ©
Mais comme toi tout cela je pensais en gĂ©rer …
Ce 9 avril 2017 j’enfile mes vieilles baskets car les neuves me font bien trop mal (erreur 2 cest note pour le prochain ) jai rdv chez mon ostĂ©opathe 2 s aprĂšs le marathon car avt je ne voulais pas coupĂ© ma prepa (erreur 3)
Bref 9h je m’Ă©lance trĂšs doucement j’ai peur de ne pas tenir (erreur 4) si doucement qu apres j’accĂ©lĂšre trop au 38 eme la douleur mais non tant pis je finirai mĂȘme jaccelererai Ă la fin … Je l’ai fini fini fini ….
J’ai mal mais sa passera … 3 jours .. Un RPM … Un 5 km juste un … Un 6 km … 7 jours une promenade en famille la douleur les pleurs (erreur 5) enfin l’ostĂ©opathe … Le podologue … Et l’aponĂ©vrosite plantaire …
1 er marathon 1er blessure je mauto dĂ©nigre .. Heureusement que mon kine est Bienvellant non j’Ă©tais bien prĂ©parer oui c’est normal d’y aller Ă taton sur le 1 er .. Mais oui l’erreur est de ne pas avoir su prĂ©venir me prĂ©server aprĂšs …
Maintenant j’apprends Ă Ă©tre blessĂ©e …
Je n existe pas que par la course ta phrase raisonne .. Car mon Pblm Ă©tĂ© la la course c’est moins 20 kg la course c’est la premiĂšre fois que je vois la fiertĂ© dans les yeux de mes proches la course c’est mon Ă©chappatoire
Aujourd’hui j’apprends Ă rĂ©aliser que je peux ĂȘtre blessĂ© l’Aisne pas reprendre 20 kg
Etre blessée mais rendre mes proches fiers juste parce que je suis heureuse
Etre blessé etre face à mon mal etre et le dompter
Désolée je suis bavarde & merci
Je file Ă mon premier cours piscine .. GrĂące Ă toi
Bonjour Anne,
Je te lis aujourd’hui presque 1an jour pour jour, aprĂšs je viens de me rompre les ligaments croisĂ©s. Et c’est…comment dire ma premiĂšre blessure Ă 21ans, c’est compliquĂ© moralement comme tu le dis si bien. Merci pour ton article qui me redonne un peu le moral car pour un sportif c’est vraiment dur de ne plus s’Ă©vader et continuer Ă progresser.
Bonsoir,
Je suis actuellement en bĂ©quille 3 semaines de plĂątres qui viennent de se terminer et remplacĂ© par une botte orthopĂ©dique pour 6 semaines suite Ă une mauvaise rĂ©ception lors de jump box over (sport: CrossFit) ce qui a donc donner une fracture de fatigue au niveau du bas du tibia face postĂ©rieur. Cela fait maintenant 1 mois que je fait des recherches sur des forums, site etc pour avoir des retours dâexpĂ©riences et me voila face Ă plusieurs articles Ă©crits de votre main et pour la premiĂšre fois je me sens rassurĂ©e et davantage dans la comprĂ©hension de ce quâil met arrivĂ©e. Jâai dĂ©jĂ commencer un parcours avec moi mĂȘme pour comprendre le fameux pourquoi et les causes rĂ©unie viennent beaucoup de problĂšmes Ă©motionnels liĂ©s Ă mon travail et la pression finalement que je me mettais. Sans rentrĂ©e trop dans les dĂ©tails je souhaitais surtout vous remercier pour avoir mis des mots sur votre expĂ©rience et mâavoir pu libĂ©rĂ©e dâune frustration et colĂšre qui jusquâĂ lâheure ne se dissipais pas. MalgrĂ© lâinquiĂ©tude de la suite, lâimpuissance et la perte de contrĂŽle face Ă la patience dont je doit adopter pour guĂ©rir. Votre article me permet de prendre du recul vis Ă vis de tout ses sentiments encore prĂ©sent et tout bĂȘtement merci
Je me rĂ©pĂšte chaque jours que ce nâest que partie remise et que je pourrais dĂšs lors reprendre le cours de ma vie plus paisiblement en ayant supprimer toutes les causes qui mâon amener Ă cette blessures.
Belle continuation.
Prenez bien soin de vous!
Merci pour cet article. Le lire m’aide Ă lĂącher prise et Ă arrĂȘter de lutter contre ma blessure.