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Hi,

J’espĂšre que vous allez bien ? Sur mon Instagram, je vous ai montrĂ© le rĂ©sultat des frottements en natation aprĂšs mon Ironman dans mon cou et aprĂšs un de mes trails de l’hiver dernier, je vous avais aussi partagĂ© mes ongles des pieds en bien mauvais Ă©tat… ;( Ces dĂ©tails ne sont franchement pas glamour. On montre souvent les mĂ©dailles, les sourires, la joie mais jamais on ne vous parle de ces dĂ©tails qui pourtant appartiennent totalement Ă  notre quotidien de sportif: frottements, pipi, ampoules, ongles noirs…

Alors, c’est avec ce titre totalement bizarre mais bien reprĂ©sentatif, que je me suis dit que j’allais vous dĂ©voiler 5 secrets de sportifs pas trĂšs sexy :P. N’hĂ©sitez pas Ă  partager votre secret, vos petits dĂ©sagrĂ©ments sportifs en commentaire.

En attendant, je parle aussi sur ma chaĂźne Youtube d’un autre sujet moins abordĂ©: Les rĂšgles ET le sport:

J’en avais dĂ©jĂ  consacrĂ© un article, alors si vous avez envie de le lire ou relire rdv par-ici >>. Comme ça aujourd’hui, je crois que nous allons littĂ©ralement faire le tour du pas trĂšs glamour mais pourtant tout ce dont je vais parler fait partie de la pratique sportive 😉 (mĂȘme si on prĂ©fĂ©rait l’Ă©viter)

1. Les frottements

Bon on commence par le plus connu des dĂ©sagrĂ©ments liĂ©s aux Ă©preuves d’endurance plus ou moins longues : les frottements. Ils vous guettent, vous surprennent parfois, sans crier gare et c’est le drame. Que ce soit en trail, en running ou en triathlon, nous pouvons tous en souffrir mĂȘme en ayant testĂ©, portĂ©, approuvĂ© notre Ă©quipement. La transpiration, les tempĂ©ratures, la mĂ©tĂ©o, l’humiditĂ©, une accessoire supplĂ©mentaire, la fatigue qui modifie le mouvement, bref c’est compliquĂ© de trouver une cause exacte mais lorsque les frictions apparaissent, il est souvent trop tard. Frictions puis rĂ©els frottement et pour finir brĂ»lures, ampoules voire plaies.

Pendant la course, vous ne vous en rendez pas forcĂ©ment compte. Ça brĂ»le, ça vous embĂȘte mais vous faites avec jusqu’Ă  l’arrivĂ©e. C’est souvent APRÈS que l’on s’aperçoit de la gravitĂ©. Personnellement, j’ai senti que ma combinaison de natation me frottait durant mon Ironman, mais je ne pensais pas que c’Ă©tait Ă  ce point-lĂ . DĂ©sinfecter et soigner cette plaie, je peux vous assurer que ce n’est pas hyper agrĂ©able non plus. Ça pique. AprĂšs pour terminer la guĂ©rison, j’applique du gel d’aloe vera.

Comment lutter ? La crÚme anti-frottement (ma favorite est la nok) comme je vous le disais, en prévention à appliquer sur tous les endroits à risque, voire plus, est le seul moyen de les éviter !

Pensez Ă  distinguer l’origine du frottement pour mieux le prĂ©venir par la suite:

  • Est-ce un frottement peau contre peau ? Par exemple entre les orteils, les cuisses, sous les aisselles ?
  • Ou est-ce une frottement technique, peau contre Ă©quipement ? Par exemple le sac d’hydratation de trail, la combinaison de natation…

Pour prĂ©venir ces frottements et les empĂȘcher de revenir vous enquiquiner : appliquez de la crĂšme anti-frottement ou de la vaseline… et surtout, si ce matĂ©riel est incriminĂ© plusieurs fois (par exemple les fameux tĂ©tons ensanglantĂ©s sont souvent dĂ» Ă  une matiĂšre de t-shirt mal supportĂ©e par votre corps), ne les utilisez plus sur de longues distances (au-delĂ  d’une heure).

Le plus connu des frottements est aussi celui entre les cuisses. Au-delĂ  de la  crĂšme anti-frottement, vous pouvez aussi choisir des shorts 2 en 1, intĂ©grant un cycliste en sous-couche qui descend assez bas pour empĂȘcher ces frottements d’apparaĂźtre. Malheureusement, certains frottements sont parfois imprĂ©visibles. Je n’avais jamais eu frottements au niveau de ma combinaison mais voilĂ , il y a toujours une part de hasard dans une course et c’est souvent peu agrĂ©able comme surprise 😛

Bon et vous vous en doutez, les frottements aux pieds dĂ©gĂ©nĂšrent souvent en kystes juste sous la peau par exemple sur le vĂ©lo (pas uniquement Ă  cause de la repousse de poils) mais aussi en…

2. Les ampoules

Petites cousines des frottements, elles sont pourtant bien plus durables et douloureuses. Elles, je les connais bien. Une nouvelle paire de baskets ? Une nouvelle paire de semelles ? CA frotte, je continue Ă  courir, ça frotte, ça piquotte, je continue, ça fait mal, ça pique, je continue, ça fait mal, je rentre et bim elle est lĂ  : l’ampoule !

Douloureuse, gĂȘnante, voire mĂȘme handicapante pour courir. On en a tous eu, que ce soit Ă  la ville, comme au sport. Elles sont trĂšs moches, douloureuses, surtout lorsqu’elles sont  en forme de cloque pleines d’un liquide, boursoufflĂ©es.

Comment lutter? 
Une crĂšme anti-frottement est Ă  nouveau votre meilleure amie. Je vous conseille mĂȘme de l’appliquer en prĂ©vention. DĂšs que je porte de nouvelles chaussettes, chaussures, semelles, j’en applique. Si je pars pour une longue sortie et mĂȘme si je porte dĂ©jĂ  depuis longtemps mes chaussures, j’en applique Ă©galement. Plus vous accumulez de kilomĂštres, plus vous vous exposez aux frottements ET donc aux ampoules.

De mĂȘme, prĂ©fĂ©rez Ă©galement porter de vraies chaussettes de running renforcĂ©es sur les zones de frottement qui permettront, en plus de la crĂšme, de prĂ©venir l’apparition des ampoules.

En tous les cas, dĂšs les premiers Ă©chauffements, gĂȘnes, Ă©courtez votre sortie car si vous continuez, vous Ă©chapperez rarement Ă  une ampoule. La guĂ©rison est souvent longue. Les pansements tiennent mal, peuvent parfois gĂ©nĂ©rer de nouvelles ampoules. Bref.

Et si c’est trop tard ?

Bon, vous avez une ampoule ? Vous ne pouvez plus courir Ă  cause d’elle ? Ni nager, ni faire du velo :P… Voici ce que je fais quand j’en ai une :

Si l’ampoule est bien prĂ©sente et sur une zone de fort frottement, je prĂ©fĂšre la percer Ă  l’aide d’une aiguille stĂ©rile afin de la vider du liquide et ce, le plus dĂ©licatement possible afin de ne pas abĂźmer la peau. Je dĂ©sinfecte ensuite la plaie puis j’applique un pansement pour la protĂ©ger. Si celui-ci tombe tout seul, je la laisse ensuite terminer de guĂ©rir Ă  l’air libre. De « sĂ©cher » comme dirait Matthieu.

Cela nĂ©cessite beaucoup de patience. Lorsque j’ai eu mes premiĂšres semelles, j’avais beaucoup d’ampoules SOUS les pieds. Horrible. Bien que cela se soigne bien, cela reste douloureux. De mĂȘme, lorsque l’on dĂ©bute la course Ă  pied, ou tout sport sollicitant beaucoup et plus longtemps que la normale vos pieds, sachez qu’il vous faut un temps d’adaptation pour « tanner »  un peu votre peau. De fait, vous souffrirez plus facilement de frottements et d’ampoules dans vos dĂ©buts, qu’une fois que votre corps est habituĂ© Ă  ce type d’effort 😉 !

3. Les ongles des pieds noirs ou cassés (voire la totale chute) 

Avant de commencer le trail, je dois avouer que je n’ai jamais fait face Ă  ce soucis. Pourtant, il est bien connu des coureurs, des traileurs, des triathlĂštes. Ce n’est pas en soi trĂšs douloureux (enfin on a vu pire vous me direz) mais c’est particuliĂšrement gĂȘnant ET moche. Bon, nous les femmes, pouvons camoufler avec du vernis, mais souvent, un ongle noir va tomber. En attendant la repousse, ça nous laisse avec des pieds pas hyper sexy.

Comment apparaĂźt un ongle noir ?

Durant votre course cela est souvent dĂ» Ă  des micro-chocs rĂ©pĂ©tĂ©s Ă  l’avant de vos baskets par vos ongles, soit en descente (coucou le trail !!), soit Ă  cause de chaussures trop petites voire trop serrĂ©es sur l’avant.
D’autre causes moins Ă©videntes plus difficiles Ă  traiter sont : une mauvaise technique de course OU une anatomie particuliĂšre du pied (par exemple un orteil aussi ou plus long que le gros orteil, malheureusement les baskets ne sont pas adaptĂ©es Ă  toutes les formes de pieds :()

Comment lutter ? 

Tout d’abord, il est important de choisir des baskets une taille voire une taille et demi au-dessus de votre pointure de ville habituelle. Je fais un 38 Ă  la ville, je prends du 39 voire du 39 1/2. N’oubliez pas non plus de bien laver, couper bien droit ET rĂ©guliĂšrement vos ongles des pieds.

Et quand… c’est trop tard ?

Pour rappel un ongle noir est en fait un ongle qui a subit des chocs. Le noir est le rĂ©sultat d’un saignement SOUS l’ongle lorsqu’il venait buter sur l’avant des baskets. L’ongle devient noir car le sang ne peut pas s’Ă©vacuer. Il va s’accumuler, c’est sous cette pression que l’ongle va devenir douloureux, aura tendance Ă  s’Ă©paissir, se casser et/ou tomber quelques semaines aprĂšs le choc. Malheureusement, il faudra attendre plusieurs mois (entre 8 et 12 en moyenne) avant la repousse totale. Autant vous dire, que lorsque l’on pratique trĂšs souvent le trail, les courses, c’est compliquĂ© de pouvoir soigner ses ongles et garder des pieds « en bon Ă©tat ».

Si vous ĂȘtes courageux, le jour d’aprĂšs l’apparition de votre ongle noir, il faut rapidement le soulager en perçant l’ongle par un ou 2 trous afin de rĂ©duire l’hĂ©matome et Ă©vacuer le sang.  Personnellement, je vous conseille de prendre rendez-vous chez votre podologue pour qu’il puisse lui-mĂȘme effectuer cette petite opĂ©ration.

Si c’est trop tard, j’ai une petite astuce beautĂ© ! Le vernis semi-permanent va gainer l’ongle abimĂ© et « prolonger » sa vie. Sous cet ongle, va doucement repousser un nouveau, tout en conservant l’ancien = pas d’absence totale d’ongle. En tout cas, c’est Ă  chaque fois ce que j’ai fait pour mes ongles abĂźmĂ©s. J’ai ainsi pu garder des pieds… prĂ©sentables l’Ă©tĂ©. J’ai quand mĂȘme perdu ces ongles MAIS la repousse avait fait son oeuvre. Ongle noirci fin janvier, chute en juillet, soit 6 mois plus tard. Si vous ĂȘtes homme, vous pouvez opter pour une couleur « nude » comme on dit ;).

Bon ce n’est qu’une solution « d’aprĂšs ». Le mieux est de prĂ©venir forcĂ©ment  !

4. Les problĂšmes digestifs

On rigole souvent en parlant du « pipi du stress ». Vous savez, la fameuse envie d’aller uriner juste avant une course ? C’est drĂŽle quand on n’a aucune envie DURANT, c’est moins drĂŽle quand votre vessie ne vous laisse pas tranquille malgrĂ© les kilomĂštres, ça l’est encore moins quand vous avez aussi la grosse commission qui s’invite ! Oui je ne vais pas prendre de pincettes lol ni utiliser de mots « soignĂ©s », je prĂ©fĂšre parler franchement.

Quelque soit la durĂ©e de la course, ça peut arriver Ă  TOUS d’avoir « envie pendant ». Mais plus votre course va ĂȘtre longue, plus le risque d’avoir envie (pipi ou caca) va augmenter. Il faut apprendre Ă  le gĂ©rer et peu de sportifs en parlent ouvertement car c’est gĂȘnant et tellement imprĂ©visible. Parfois, nous avons bien mangĂ© la veille (peu de fibres, d’aliments « à risques », des fĂ©culents…), avec le stress, notre systĂšme digestif peut toujours nous surprendre.  Ne culpabilisez pas, ne vous demandez pas « pourquoi ». C’est parfois inexplicable. J’ai eu une cystite durant l’OCC. J’Ă©tais prĂȘte pour bien hydrater, il ne faisait pas une chaleur de folie. C’est comme ça, j’ai fait avec.

Comment lutter ? 

Le prĂ©ventif passe forcĂ©ment par un rĂ©gime alimentaire adaptĂ© Ă  l’effort. Je vous invite Ă  relire mon article Ă  ce sujet >>>

AprĂšs personnellement, hormis 3 jours avant la course oĂč je mange plus de fĂ©culents qu’Ă  l’ordinaire, j’essaie de ne pas trop modifier mon rĂ©gime. Plus il est « normal » jusqu’au jour-J, plus je sais que j’irai aux toilettes « normalement » et que je n’aurai pas de problĂšme pendant la course.

Ce que personne ne vous dit : le SMECTA, préventif comme actif.

Oui il m’arrive de prendre du Smecta AVANT une course (veille et le matin) pour ĂȘtre certaine de ne pas avoir d’accident ou de problĂšme digestif. De mĂȘme, sur des longs trails ou par exemple des longs triathlons, je prends aussi PENDANT un smecta « gelifié ». Bien entendu que l’auto-mĂ©dication est Ă  proscrire, qu’il vaut mieux avoir un rĂ©gime alimentaire bien adaptĂ© mais parfois, c’est une solution de dernier recours pour Ă©viter les diarrhĂ©es et compagnie. Je sais qu’en parler va peut-ĂȘtre m’attirer les foudres de certains, mais c’est un peu secret de polichinelle !

Évidement, je vous recommande fortement auparavant de tester en amont vos ravitaillements pour voir les effets qu’ils ont sur votre corps. Les gels vous exposent plus facilement durant des efforts longs Ă  ces problĂšmes de digestion 😉 !

Et quand… c’est trop  tard ?

Malheureusement PENDANT la course, Ă  part vous soulager, vous ne pouvez rien faire. Si vous partez sur des trails ou du triathlon long, choisissez des ravitaillements solides type cake, tuc, gĂąteau. Évitez les fruits, les gels… afin de calmer vos intestins. Cependant, si la diarrhĂ©e s’est invitĂ©e, c’est compliquĂ© PENDANT. AprĂšs, il faudra impĂ©rativement se rĂ©hydrater et surtout adapter votre rĂ©gime alimentaire les heures qui suivent (= RIZ !…)

NOTE: Parfois les sorties longues, le vĂ©lo, les micro frottements, les problĂšmes rĂ©pĂ©tĂ©s de digestion peuvent gĂ©nĂ©rer des hĂ©morroĂŻdes, trĂšs trĂšs douloureuses. Je vous conseille, si elles ne vous gĂȘnent pas beaucoup, la crĂšme Mimosyl pour vous apaiser 😉

Je porte un total look Asics: Short >> BrassiĂšre>> et Baskets >>

5. Les menstruations

Je m’adresse plus aux femmes, mais sachez messieurs que c’est aussi important que vous le sachiez. Parfois, ce n’est pas de chance mais nos rĂšgles tombent le jour de la course. Durant les JO de Rio, une athlĂšte chinoise l’avait mentionnĂ© (Ă  relire ici). Ça peut toutes nous arriver. Depuis 6 ans que je participe Ă  des courses officielles, je l’ai vĂ©cu dĂ©jĂ  plusieurs fois : 2 marathons avec rĂšgles, plusieurs 10km, semi et surtout un half ironman pile… vraiment pile le mauvais jour lol, le pire jour de mes rĂšgles.

J’en parle un peu dans la vidĂ©o du jour, mais je voulais le dĂ©tailler aussi ici 😉 N’oubliez pas aussi de relire tout mon article consacrĂ© au sujet « faire du sport pendant ses rĂšgles » par-ici >>

Comment lutter?

Hors de question pour moi de renoncer Ă  ma course Ă  cause de mes rĂšgles. Vu que j’utilise une coupe menstruelle (Dont je parle ici), je ne suis pas trop embĂȘtĂ©e pour « le changement ». Ma coupe tient souvent TOUTE l’Ă©preuve. Des annĂ©es aprĂšs son adoption, je vous le conseille  Si le reste du temps, j’essaie de « vivre » mes douleurs menstruelles sans mĂ©dicament, en me soulageant de maniĂšre naturelle (yoga, bain, sieste, huiles essentielles…).

Mais pour une course, bah, je prends la veille et le matin un Spasfon pour soulager mes symptĂŽmes (dans mon cas: maux de dos, crampes fortes d’estomac (du genre j’ai l’impression que l’on me transperce d’un couteau lol)). AprĂšs, pendant l’Ă©preuve, souvent les hormones apaisent les douleurs, donc j’Ă©vite de prendre quoique ce soit « durant » le triathlon, le marathon (aucun trail avec mes rĂšgles pour le moment).

Bien entendu, je parle de mon cas car je n’ai pas de contraceptif, je ne peux donc pas « enchaĂźner les plaquettes » pour Ă©viter d’avoir mes rĂšgles. Elles arrivent, je fais avec c’est tout. C’est naturel 😉 ! Alors oui forcĂ©ment, je ne serais peut-ĂȘtre pas au top du top de ma forme puisque j’ai mes rĂšgles, le rendez-vous sera peut-ĂȘtre manquĂ© avec un record MAIS, j’accroche quand mĂȘme ce dossard, j’y vais fiĂšrement alors que je me vide de mon sang LOL. Je plaisante, mais vous avez saisi l’idĂ©e. Je ne lĂąche rien !

CĂŽtĂ© plus « si j’ai une fuite »: je choisis toujours des vĂȘtements sombres pendant mes rĂšgles pour pouvoir pratiquer sans me dire « et si ». Pensez Ă  relire mon article sur la coupe menstruelle >> Je suis sĂ»re qu’il pourra vous convaincre Ă  passer le pas.

Bon voilĂ , j’espĂšre que ce post rĂ©pondra Ă  vos questions  car je sais que ça reste parfois des sujets peu abordĂ©s. J’espĂšre aussi qu’il vous fera quand mĂȘme sourire SANS vous Ă©cƓurer de la pratique de ces sports 😉 ! Et  vous, Ă  quels dĂ©sagrĂ©ments avez-vous dĂ» faire face durant  une Ă©preuve sportive ?

@ trĂšs vite et bon dimanche

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