Hi,

J’espĂšre que vous allez bien ? Sur mon Instagram, je vous ai montrĂ© le rĂ©sultat des frottements en natation aprĂšs mon Ironman dans mon cou et aprĂšs un de mes trails de l’hiver dernier, je vous avais aussi partagĂ© mes ongles des pieds en bien mauvais Ă©tat… ;( Ces dĂ©tails ne sont franchement pas glamour. On montre souvent les mĂ©dailles, les sourires, la joie mais jamais on ne vous parle de ces dĂ©tails qui pourtant appartiennent totalement Ă notre quotidien de sportif: frottements, pipi, ampoules, ongles noirs…
Alors, c’est avec ce titre totalement bizarre mais bien reprĂ©sentatif, que je me suis dit que j’allais vous dĂ©voiler 5 secrets de sportifs pas trĂšs sexy :P. N’hĂ©sitez pas Ă partager votre secret, vos petits dĂ©sagrĂ©ments sportifs en commentaire.
En attendant, je parle aussi sur ma chaĂźne Youtube d’un autre sujet moins abordĂ©: Les rĂšgles ET le sport:
J’en avais dĂ©jĂ consacrĂ© un article, alors si vous avez envie de le lire ou relire rdv par-ici >>. Comme ça aujourd’hui, je crois que nous allons littĂ©ralement faire le tour du pas trĂšs glamour mais pourtant tout ce dont je vais parler fait partie de la pratique sportive đ (mĂȘme si on prĂ©fĂ©rait l’Ă©viter)
1. Les frottements
Bon on commence par le plus connu des dĂ©sagrĂ©ments liĂ©s aux Ă©preuves d’endurance plus ou moins longues : les frottements. Ils vous guettent, vous surprennent parfois, sans crier gare et c’est le drame. Que ce soit en trail, en running ou en triathlon, nous pouvons tous en souffrir mĂȘme en ayant testĂ©, portĂ©, approuvĂ© notre Ă©quipement. La transpiration, les tempĂ©ratures, la mĂ©tĂ©o, l’humiditĂ©, une accessoire supplĂ©mentaire, la fatigue qui modifie le mouvement, bref c’est compliquĂ© de trouver une cause exacte mais lorsque les frictions apparaissent, il est souvent trop tard. Frictions puis rĂ©els frottement et pour finir brĂ»lures, ampoules voire plaies.
Pendant la course, vous ne vous en rendez pas forcĂ©ment compte. Ăa brĂ»le, ça vous embĂȘte mais vous faites avec jusqu’Ă l’arrivĂ©e. C’est souvent APRĂS que l’on s’aperçoit de la gravitĂ©. Personnellement, j’ai senti que ma combinaison de natation me frottait durant mon Ironman, mais je ne pensais pas que c’Ă©tait Ă ce point-lĂ . DĂ©sinfecter et soigner cette plaie, je peux vous assurer que ce n’est pas hyper agrĂ©able non plus. Ăa pique. AprĂšs pour terminer la guĂ©rison, j’applique du gel d’aloe vera.
Comment lutter ? La crÚme anti-frottement (ma favorite est la nok) comme je vous le disais, en prévention à appliquer sur tous les endroits à risque, voire plus, est le seul moyen de les éviter !
Pensez Ă distinguer l’origine du frottement pour mieux le prĂ©venir par la suite:
- Est-ce un frottement peau contre peau ? Par exemple entre les orteils, les cuisses, sous les aisselles ?
- Ou est-ce une frottement technique, peau contre Ă©quipement ? Par exemple le sac d’hydratation de trail, la combinaison de natation…
Pour prĂ©venir ces frottements et les empĂȘcher de revenir vous enquiquiner : appliquez de la crĂšme anti-frottement ou de la vaseline… et surtout, si ce matĂ©riel est incriminĂ© plusieurs fois (par exemple les fameux tĂ©tons ensanglantĂ©s sont souvent dĂ» Ă une matiĂšre de t-shirt mal supportĂ©e par votre corps), ne les utilisez plus sur de longues distances (au-delĂ d’une heure).
Le plus connu des frottements est aussi celui entre les cuisses. Au-delĂ de la crĂšme anti-frottement, vous pouvez aussi choisir des shorts 2 en 1, intĂ©grant un cycliste en sous-couche qui descend assez bas pour empĂȘcher ces frottements d’apparaĂźtre. Malheureusement, certains frottements sont parfois imprĂ©visibles. Je n’avais jamais eu frottements au niveau de ma combinaison mais voilĂ , il y a toujours une part de hasard dans une course et c’est souvent peu agrĂ©able comme surprise đ
Bon et vous vous en doutez, les frottements aux pieds dĂ©gĂ©nĂšrent souvent en kystes juste sous la peau par exemple sur le vĂ©lo (pas uniquement Ă cause de la repousse de poils) mais aussi en…

2. Les ampoules
Petites cousines des frottements, elles sont pourtant bien plus durables et douloureuses. Elles, je les connais bien. Une nouvelle paire de baskets ? Une nouvelle paire de semelles ? CA frotte, je continue Ă courir, ça frotte, ça piquotte, je continue, ça fait mal, ça pique, je continue, ça fait mal, je rentre et bim elle est lĂ : l’ampoule !
Douloureuse, gĂȘnante, voire mĂȘme handicapante pour courir. On en a tous eu, que ce soit Ă la ville, comme au sport. Elles sont trĂšs moches, douloureuses, surtout lorsqu’elles sont en forme de cloque pleines d’un liquide, boursoufflĂ©es.
Comment lutter?Â
Une crĂšme anti-frottement est Ă nouveau votre meilleure amie. Je vous conseille mĂȘme de l’appliquer en prĂ©vention. DĂšs que je porte de nouvelles chaussettes, chaussures, semelles, j’en applique. Si je pars pour une longue sortie et mĂȘme si je porte dĂ©jĂ depuis longtemps mes chaussures, j’en applique Ă©galement. Plus vous accumulez de kilomĂštres, plus vous vous exposez aux frottements ET donc aux ampoules.
De mĂȘme, prĂ©fĂ©rez Ă©galement porter de vraies chaussettes de running renforcĂ©es sur les zones de frottement qui permettront, en plus de la crĂšme, de prĂ©venir l’apparition des ampoules.
En tous les cas, dĂšs les premiers Ă©chauffements, gĂȘnes, Ă©courtez votre sortie car si vous continuez, vous Ă©chapperez rarement Ă une ampoule. La guĂ©rison est souvent longue. Les pansements tiennent mal, peuvent parfois gĂ©nĂ©rer de nouvelles ampoules. Bref.
Et si c’est trop tard ?
Bon, vous avez une ampoule ? Vous ne pouvez plus courir Ă cause d’elle ? Ni nager, ni faire du velo :P… Voici ce que je fais quand j’en ai une :
Si l’ampoule est bien prĂ©sente et sur une zone de fort frottement, je prĂ©fĂšre la percer Ă l’aide d’une aiguille stĂ©rile afin de la vider du liquide et ce, le plus dĂ©licatement possible afin de ne pas abĂźmer la peau. Je dĂ©sinfecte ensuite la plaie puis j’applique un pansement pour la protĂ©ger. Si celui-ci tombe tout seul, je la laisse ensuite terminer de guĂ©rir Ă l’air libre. De « sĂ©cher » comme dirait Matthieu.
Cela nĂ©cessite beaucoup de patience. Lorsque j’ai eu mes premiĂšres semelles, j’avais beaucoup d’ampoules SOUS les pieds. Horrible. Bien que cela se soigne bien, cela reste douloureux. De mĂȘme, lorsque l’on dĂ©bute la course Ă pied, ou tout sport sollicitant beaucoup et plus longtemps que la normale vos pieds, sachez qu’il vous faut un temps d’adaptation pour « tanner » un peu votre peau. De fait, vous souffrirez plus facilement de frottements et d’ampoules dans vos dĂ©buts, qu’une fois que votre corps est habituĂ© Ă ce type d’effort đ !

3. Les ongles des pieds noirs ou cassĂ©s (voire la totale chute)Â
Avant de commencer le trail, je dois avouer que je n’ai jamais fait face Ă ce soucis. Pourtant, il est bien connu des coureurs, des traileurs, des triathlĂštes. Ce n’est pas en soi trĂšs douloureux (enfin on a vu pire vous me direz) mais c’est particuliĂšrement gĂȘnant ET moche. Bon, nous les femmes, pouvons camoufler avec du vernis, mais souvent, un ongle noir va tomber. En attendant la repousse, ça nous laisse avec des pieds pas hyper sexy.
Comment apparaĂźt un ongle noir ?
Durant votre course cela est souvent dĂ» Ă des micro-chocs rĂ©pĂ©tĂ©s Ă l’avant de vos baskets par vos ongles, soit en descente (coucou le trail !!), soit Ă cause de chaussures trop petites voire trop serrĂ©es sur l’avant.
D’autre causes moins Ă©videntes plus difficiles Ă traiter sont : une mauvaise technique de course OU une anatomie particuliĂšre du pied (par exemple un orteil aussi ou plus long que le gros orteil, malheureusement les baskets ne sont pas adaptĂ©es Ă toutes les formes de pieds :()
Comment lutter ?Â
Tout d’abord, il est important de choisir des baskets une taille voire une taille et demi au-dessus de votre pointure de ville habituelle. Je fais un 38 Ă la ville, je prends du 39 voire du 39 1/2. N’oubliez pas non plus de bien laver, couper bien droit ET rĂ©guliĂšrement vos ongles des pieds.
Et quand… c’est trop tard ?
Pour rappel un ongle noir est en fait un ongle qui a subit des chocs. Le noir est le rĂ©sultat d’un saignement SOUS l’ongle lorsqu’il venait buter sur l’avant des baskets. L’ongle devient noir car le sang ne peut pas s’Ă©vacuer. Il va s’accumuler, c’est sous cette pression que l’ongle va devenir douloureux, aura tendance Ă s’Ă©paissir, se casser et/ou tomber quelques semaines aprĂšs le choc. Malheureusement, il faudra attendre plusieurs mois (entre 8 et 12 en moyenne) avant la repousse totale. Autant vous dire, que lorsque l’on pratique trĂšs souvent le trail, les courses, c’est compliquĂ© de pouvoir soigner ses ongles et garder des pieds « en bon Ă©tat ».
Si vous ĂȘtes courageux, le jour d’aprĂšs l’apparition de votre ongle noir, il faut rapidement le soulager en perçant l’ongle par un ou 2 trous afin de rĂ©duire l’hĂ©matome et Ă©vacuer le sang. Personnellement, je vous conseille de prendre rendez-vous chez votre podologue pour qu’il puisse lui-mĂȘme effectuer cette petite opĂ©ration.
Si c’est trop tard, j’ai une petite astuce beautĂ© ! Le vernis semi-permanent va gainer l’ongle abimĂ© et « prolonger » sa vie. Sous cet ongle, va doucement repousser un nouveau, tout en conservant l’ancien = pas d’absence totale d’ongle. En tout cas, c’est Ă chaque fois ce que j’ai fait pour mes ongles abĂźmĂ©s. J’ai ainsi pu garder des pieds… prĂ©sentables l’Ă©tĂ©. J’ai quand mĂȘme perdu ces ongles MAIS la repousse avait fait son oeuvre. Ongle noirci fin janvier, chute en juillet, soit 6 mois plus tard. Si vous ĂȘtes homme, vous pouvez opter pour une couleur « nude » comme on dit ;).
Bon ce n’est qu’une solution « d’aprĂšs ». Le mieux est de prĂ©venir forcĂ©ment !
4. Les problĂšmes digestifs
On rigole souvent en parlant du « pipi du stress ». Vous savez, la fameuse envie d’aller uriner juste avant une course ? C’est drĂŽle quand on n’a aucune envie DURANT, c’est moins drĂŽle quand votre vessie ne vous laisse pas tranquille malgrĂ© les kilomĂštres, ça l’est encore moins quand vous avez aussi la grosse commission qui s’invite ! Oui je ne vais pas prendre de pincettes lol ni utiliser de mots « soignĂ©s », je prĂ©fĂšre parler franchement.
Quelque soit la durĂ©e de la course, ça peut arriver Ă TOUS d’avoir « envie pendant ». Mais plus votre course va ĂȘtre longue, plus le risque d’avoir envie (pipi ou caca) va augmenter. Il faut apprendre Ă le gĂ©rer et peu de sportifs en parlent ouvertement car c’est gĂȘnant et tellement imprĂ©visible. Parfois, nous avons bien mangĂ© la veille (peu de fibres, d’aliments « à risques », des fĂ©culents…), avec le stress, notre systĂšme digestif peut toujours nous surprendre. Ne culpabilisez pas, ne vous demandez pas « pourquoi ». C’est parfois inexplicable. J’ai eu une cystite durant l’OCC. J’Ă©tais prĂȘte pour bien hydrater, il ne faisait pas une chaleur de folie. C’est comme ça, j’ai fait avec.
Comment lutter ?Â
Le prĂ©ventif passe forcĂ©ment par un rĂ©gime alimentaire adaptĂ© Ă l’effort. Je vous invite Ă relire mon article Ă ce sujet >>>
AprĂšs personnellement, hormis 3 jours avant la course oĂč je mange plus de fĂ©culents qu’Ă l’ordinaire, j’essaie de ne pas trop modifier mon rĂ©gime. Plus il est « normal » jusqu’au jour-J, plus je sais que j’irai aux toilettes « normalement » et que je n’aurai pas de problĂšme pendant la course.
Ce que personne ne vous dit : le SMECTA, préventif comme actif.
Oui il m’arrive de prendre du Smecta AVANT une course (veille et le matin) pour ĂȘtre certaine de ne pas avoir d’accident ou de problĂšme digestif. De mĂȘme, sur des longs trails ou par exemple des longs triathlons, je prends aussi PENDANT un smecta « gelifié ». Bien entendu que l’auto-mĂ©dication est Ă proscrire, qu’il vaut mieux avoir un rĂ©gime alimentaire bien adaptĂ© mais parfois, c’est une solution de dernier recours pour Ă©viter les diarrhĂ©es et compagnie. Je sais qu’en parler va peut-ĂȘtre m’attirer les foudres de certains, mais c’est un peu secret de polichinelle !
Ăvidement, je vous recommande fortement auparavant de tester en amont vos ravitaillements pour voir les effets qu’ils ont sur votre corps. Les gels vous exposent plus facilement durant des efforts longs Ă ces problĂšmes de digestion đ !
Et quand… c’est trop tard ?
Malheureusement PENDANT la course, Ă part vous soulager, vous ne pouvez rien faire. Si vous partez sur des trails ou du triathlon long, choisissez des ravitaillements solides type cake, tuc, gĂąteau. Ăvitez les fruits, les gels… afin de calmer vos intestins. Cependant, si la diarrhĂ©e s’est invitĂ©e, c’est compliquĂ© PENDANT. AprĂšs, il faudra impĂ©rativement se rĂ©hydrater et surtout adapter votre rĂ©gime alimentaire les heures qui suivent (= RIZ !…)
NOTE: Parfois les sorties longues, le vĂ©lo, les micro frottements, les problĂšmes rĂ©pĂ©tĂ©s de digestion peuvent gĂ©nĂ©rer des hĂ©morroĂŻdes, trĂšs trĂšs douloureuses. Je vous conseille, si elles ne vous gĂȘnent pas beaucoup, la crĂšme Mimosyl pour vous apaiser đ

Je porte un total look Asics: Short >> BrassiĂšre>> et Baskets >>
5. Les menstruations
Je m’adresse plus aux femmes, mais sachez messieurs que c’est aussi important que vous le sachiez. Parfois, ce n’est pas de chance mais nos rĂšgles tombent le jour de la course. Durant les JO de Rio, une athlĂšte chinoise l’avait mentionnĂ© (Ă relire ici). Ăa peut toutes nous arriver. Depuis 6 ans que je participe Ă des courses officielles, je l’ai vĂ©cu dĂ©jĂ plusieurs fois : 2 marathons avec rĂšgles, plusieurs 10km, semi et surtout un half ironman pile… vraiment pile le mauvais jour lol, le pire jour de mes rĂšgles.
J’en parle un peu dans la vidĂ©o du jour, mais je voulais le dĂ©tailler aussi ici đ N’oubliez pas aussi de relire tout mon article consacrĂ© au sujet « faire du sport pendant ses rĂšgles » par-ici >>
Comment lutter?
Hors de question pour moi de renoncer Ă ma course Ă cause de mes rĂšgles. Vu que j’utilise une coupe menstruelle (Dont je parle ici), je ne suis pas trop embĂȘtĂ©e pour « le changement ». Ma coupe tient souvent TOUTE l’Ă©preuve. Des annĂ©es aprĂšs son adoption, je vous le conseille Si le reste du temps, j’essaie de « vivre » mes douleurs menstruelles sans mĂ©dicament, en me soulageant de maniĂšre naturelle (yoga, bain, sieste, huiles essentielles…).
Mais pour une course, bah, je prends la veille et le matin un Spasfon pour soulager mes symptĂŽmes (dans mon cas: maux de dos, crampes fortes d’estomac (du genre j’ai l’impression que l’on me transperce d’un couteau lol)). AprĂšs, pendant l’Ă©preuve, souvent les hormones apaisent les douleurs, donc j’Ă©vite de prendre quoique ce soit « durant » le triathlon, le marathon (aucun trail avec mes rĂšgles pour le moment).
Bien entendu, je parle de mon cas car je n’ai pas de contraceptif, je ne peux donc pas « enchaĂźner les plaquettes » pour Ă©viter d’avoir mes rĂšgles. Elles arrivent, je fais avec c’est tout. C’est naturel đ ! Alors oui forcĂ©ment, je ne serais peut-ĂȘtre pas au top du top de ma forme puisque j’ai mes rĂšgles, le rendez-vous sera peut-ĂȘtre manquĂ© avec un record MAIS, j’accroche quand mĂȘme ce dossard, j’y vais fiĂšrement alors que je me vide de mon sang LOL. Je plaisante, mais vous avez saisi l’idĂ©e. Je ne lĂąche rien !
CĂŽtĂ© plus « si j’ai une fuite »: je choisis toujours des vĂȘtements sombres pendant mes rĂšgles pour pouvoir pratiquer sans me dire « et si ». Pensez Ă relire mon article sur la coupe menstruelle >> Je suis sĂ»re qu’il pourra vous convaincre Ă passer le pas.
Bon voilĂ , j’espĂšre que ce post rĂ©pondra Ă vos questions car je sais que ça reste parfois des sujets peu abordĂ©s. J’espĂšre aussi qu’il vous fera quand mĂȘme sourire SANS vous Ă©cĆurer de la pratique de ces sports đ ! Et vous, Ă quels dĂ©sagrĂ©ments avez-vous dĂ» faire face durant une Ă©preuve sportive ?
@ trĂšs vite et bon dimanche
Merci pour cet article des choses dont on n’entend pas assez souvent parler ! Et lĂ tu mentionnes surtout les longues sorties, mais pour certaines mĂȘmes quelques kilomĂštres peuvent suffire. Mon premier Ă©tĂ© Ă courir je l’ai passĂ© avec l’entre-cuisse lacĂ©rĂ© Ă cause des frottements. La crĂšme Nok (que j’avais achetĂ© sur tes conseils) m’a sauvĂ©e ! Et ne parlons pas de l’aliment un peu trop lourd pas complĂštement digĂ©rĂ©, qui te fait rentrer en courant et passer les 10 minutes suivantes sur les toilettes… Avec tout ça, je me demandais bien comment faisaient les gens sur les longues courses, s’ils arrivaient Ă gĂ©rer si bien leur organisme que rien ne leur arrivait… Donc merci pour rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©, des fois on en a bien besoin pour pas avoir l’impression d’avoir un souci !
La crĂšme anti-frottements c’est la base, je pense qu’on devrait tous en avoir. J’utilise celle de DĂ©cathlon et elle est super, je n’ai jamais eu de problĂšme. AprĂšs je n’ai pas trop de problĂšmes de frottements/ampoules. A part en Ă©tĂ© avec la transpiration (surtout au niveau de tĂ©tons (glaaam) et du brassard).
On m’a donnĂ© l’astuce du Smecta pour le marathon, ça a ranimĂ© quelques vieux souvenir d’enfance mais vaut mieux souffrir 1 minutes que 4h đ
La rĂšgles ne m’ont jamais vraiment empĂȘchĂ©es de courir, Ă part lors d’une sortie longue, au bout de 2km j’avais d’horribles crampes. Retour Ă la maison en marchant, rien ne sert de forcer « juste » pour un entrainement, mĂȘme si 2min plus tard ça allait mieux.
Merci en tout cas pour cet article, je pense que ce sont des questions que beaucoup de gens se posent et qui peuvent aider.
Coucou Fanny
Tu sais maintenant il existe des Smecta en gel avec des aromes plutĂŽt « sympa » je dirais lol đ !!
Coucou Anne,
C’est toujours sympa de pouvoir lire l’envers du dĂ©cors Ă©galement. On est tous pareils finalement !
Bon, je ne suis pas encore une trĂšs grande sportive… Mais mes douleurs de rĂšgles sont telles que je tombe dans les pommes. Impossible d’imaginer faire du sport pendant. Spasfon + doliprane, et encore un nurofen 2h aprĂšs… Et une bouillotte ! Mais ça ne passe toujours pas. Dur dur, mais on fait avec !
Ps : sais tu que le syndrome du choc toxique est Ă©galement possible avec la coupe menstruelle ? Le risque est beaucoup moins Ă©levĂ© qu’avec les tampons mais toujours prĂ©sent…
Des bisous !
Cécile
Coucou Cécile,
Oui j’imagine, moi aussi j’ai encore d’un cycle Ă l’autre des douleurs insupportables (moi c’est aussi de trĂšs grosses migraines qui peuvent engendrer des nausĂ©es bref) On fait avec đ
Et oui j’Ă©tais au courant mais comme tu le dis, il est beaucoup moins Ă©levĂ© đ
des bises !!
Coucou Anne,
je trouve cela bien que tu parles de ces situations ! Aujourd’hui, deuxiĂšme jour des rĂšgles (donc le pire) et .. j’ai battu mon record sur 10 km ! Comme quoi il est souvent possible de faire du sport pendant ses rĂšgles et mĂȘme de s’amĂ©liorer ! Ăvidemment je ne gĂ©nĂ©ralise pas et sais que ce n’est pas possible pour toutes les femmes.
Je trouve intĂ©ressant que tu parles des soucis liĂ©s Ă l’Ă©limination (pipi / caca). J’ai dĂ©couvert en ayant des sorties de plus en plus longues ce type de soucis. Avec quelques recherches, c’est un sujet trĂšs Ă©voquĂ© dans la communautĂ© running et j’ai trouvĂ© quelques conseils, notamment, sur l’alimentation qui sont intĂ©ressants Ă appliquer et surtout Ă tester ! Et je dois avouer que c’est « rassurant » de savoir que toi aussi tu es touchĂ©e, que les « instgrameuses / influenceuses / etc » jolies, glamour sur instagram prennent aussi un smecta parfois ! Haha ! Et tout ça me fait penser Ă la chanson de GiedrĂ© « On fait tous caca » ! Je termine sur cette note glamour !
Merci pour tes conseils ! Je suis heureuse de voir que tu recommences Ă parler de tes entrainements, Ă donner des conseils sur le sport sur ton blog, cela m’avait beaucoup manquĂ© comme je te le disais en juin (sur ton article Bright and Airy) ! đ
Oh et encore fĂ©licitations pour ton Iron..Women ?! đ
Ton article et ta vidĂ©o sur les rĂšgles tombent Ă pic… car j’ai un semi dans une semaine et elles devraient apparemment arriver le jour du semi… j’espĂšre pas, mais je ferai comme toi, je prendrai un mĂ©dicament avant la course et aussi durant la course si besoin. Merci pour l’article !
Et les gels… testĂ© et… j’en ai dĂ©duit que mon intestin Ă©tait trop faible pour les accepter, heureusement que je courais dans une forĂȘt et que j’avais des mouchoirs avec moi :O Toujours prendre des mouchoirs avec soi, TOUJOURS ! đ
Hello! Tout se passera bien! J’ai fait mon premier semi l’annĂ©e derniĂšre… en ayant mes rĂšgles… et contre toute attente j’ai l’impression que ca m’a plutĂŽt boostĂ©e! Et niveau confort avec la cup c’est juste parfait!
Bonne chance et bonne course!
C’est exactement ça. Dans la vidĂ©o, je l’explique mais les hormones durant nos rĂšgles peuvent souvent nous booster et nous permettre de battre de nouveaux records đ !!
Coucou ! Alors moi, j’ai aussi un autre type de problĂšme : mal Ă l’estomac. Pendant une longue course, sans doute je respire mal et j’avale trop d’air, en tout cas le rĂ©sultat est terrible, j’ai de grosses brĂ»lures d’estomac et dans tout l’oesophage… Est ce que tu as dĂ©jĂ connu cela?
… ou plutĂŽt les non-hormones puisque les rĂšgles surviennent justement quand touuuutes les hormones (ĆstrogĂšnes progestĂ©rone LH FSH) sont au plus bas
Ah merci !! Ăa me fait la mĂȘme chose !!??
Hello Anne,
Merci pour cet article tout en transparence. Ces grùce à toi que je porte une coupe menstruelle depuis des années maintenant.
J’ai une question, quel est la marque de ta coupe menstruelle ? Je recherche un nouveau modele actuellement.
Belle journée
Bonjour Anne,
Je voulais prĂ©ciser que (normalement) seulement les athlĂštes de trĂšs trĂšs haut niveau ont l’autorisation de leur mĂ©decin pour pouvoir « enchaĂźner les plaquettes ». Le faire est trĂšs dangereux c’est pourquoi cela doit rester exceptionnel et reservĂ© Ă une Ă©lite qui elles, auront eu l’autorisation de leur mĂ©decin. Il ne faut pas encourager ce geste (mĂȘme si ça peut faciliter la vie).
Coucou
Je suis totalement d’accord avec toi, mais dans un article prĂ©cĂ©dent oĂč j’avais Ă©mis le mĂȘme avis que le tien, un mĂ©decin m’avait tapĂ© sur les doigts en commentaire. Donc maintenant, je prĂ©fĂšre juste ne pas prendre position dessus, surtout que chacune vit sa contraception comme elle l’entend
Bonjour,
Je souhaitais seulement rĂ©agir car il me semble que le fait d’enchaĂźner des plaquettes n’est pas dangereux (selon plusieurs sources dont notamment le trĂšs bon livre de vulgarisation mĂ©dicale « Les joies d’en bas » que je recommande vivement). Il existe d’ailleurs pour preuve des pilules (comme Seasonique) Ă prendre trois mois sans interruption et le principe de l’implant et du DIU hormonal repose sur une diffusion continue d’hormones. AprĂšs, chaque femme peut rĂ©agir diffĂ©remment et chacune devrait pouvoir gĂ©rer sa contraception comme elle l’entend. Je n’encourage pas donc toutes les femmes Ă enchaĂźner leurs plaquettes si elles sont sous pilule mais je pense qu’elles doivent pouvoir avoir ce choix et c’est pour cela que je tiens Ă rappeler que non, cette pratique n’est pas dangereuse ou en tout cas plus que de prendre un contraceptif hormonal dans un premier temps.
Hello,
Je suis aussi sans contraceptif, rĂšgles heureusement rĂ©guliĂšres mais trĂšs douloureuses le premier jour, hyper abondantes le 2 Ăšme jour Ă vider la coup /2H, et elles se rĂ©gulent les jours qui suivent. A contrario de toi les douleurs s’en vont avec le sport le premier jour, mĂȘme si je ressens le besoin de rester sous ma couette, et que j’ai tellement sommeil les endorphines me permettent de calmer mes douleurs et de mieux vivre le reste du cycle.
Ensuite le 2 eme jour je prie pour ne pas avoir de course… ça m’est arrivĂ© une fois, et j’ai eu la coupe qui a dĂ©bordĂ©e, c’Ă©tait un relai 5X1000m avec une copine, le dernier relai avec la sueur et les organisateurs qui nous arrosaient (il faisait trĂšs chaud) j’ai « fuit » et j’Ă©tais en short et super mal…. et je me suis dit que de toute façon je suis une femme et que je n’ai pas Ă avoir honte, que 50% de l’humanitĂ© est comme moi, et que du coup ben je n’avais qu’Ă assumer, et j’ai fini ma course et suis vite allĂ©e me mettre au propre.
les soucis digestifs, je les ai vĂ©cu sur un 10 km j’ai abandonnĂ© et suis vite allĂ©e entre 2 voitures me soulager đ … maintenant le smecta est mon ami ! et je dĂ©couvre via ton article que ça existe en gel … je vais filer Ă la pharmacie đ . on peut aussi le remplacer Ă la maison par de l’argile diluĂ©e dans de l’eau, c’est la mĂȘme chose.
C’est bien de parler des dĂ©sagrĂ©ments du sport ça dĂ©sacralise.
+1!!! Pas de danger à enchaßner la plaquette qui vous a été prescrite (donc aprÚs évaluation de vos facteurs de risque individuels), je pensais aussi à Seasonique pour illustrer.
Je suis mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste en cours de DIU de gynĂ©cologie et je parle en mon nom et en celui de mon groupe dâamies mĂ©decins militantes pour la santĂ© des femmes.
Coucou Anne, j’ai fait mon premier trail il y a une semaine et j’ai un ongle noir vraiment noir.
J’avais des chaussures trop petites je pense, et ce n’Ă©tait pas des chaussures de trail.
Tu penses qu’il va tomber en combien de temps ? c’est vraiment moche.
Bon sinon j’ai dĂ©jĂ eu des frottements (entre cuisses, sous les seins) mais rien de grave.
bises
Coucou
HonnĂȘtement aucune idĂ©e, ça depend de chaque personne :S
Merci pour cet article! Infiniment ! Jâai dĂ©marrĂ© le running lâannee DerniĂšre et jâai dĂ©couvert les affres des intestins capricieux et ongles qui tombent en me disant que personne nâen parlait….
Chez moi câest systĂ©matique, la course agit comme un laxatif. 20 minutes de course et je dois aller aux toilettes. Pratique en sortie longue… surtout le matin. En fin de journĂ©e ca doit dĂ©jĂ ĂȘtre vide donc merci pour lâastuce du smecta, je note ça en cas de course officielle matinale.
Quant Ă mess ongles, un de perdu cet Ă©tĂ© au compteur (un gros orteil, le plus visible, pas de bol). Jâai laissĂ© le vieux protĂ©gĂ© le nouveau le plus longtemps possible car il Ă©tait accrochĂ© par un cotĂ© encore… repousse presque terminĂ©.
Ah la la, câest glamour tout ça!
Encore merci en tout cas
Bonjour ! merci pour ce joli blog )
Super article, merci beaucoup ! En effet on ne parle pas assez de ces désagréments qui peuvent parfois faire appréhender une séance de sport ou la participation à un événement sportif !
Personnellement, je suis une grande consommatrice de thĂ© et tisane, et j’ai fait l’erreur une fois d’en boire avant une course… la gestion de l’attente du dĂ©part avec les pauses pipi a Ă©tĂ© pĂ©nible, du coup je me garde le thĂ© pour le rĂ©confort d’aprĂšs course lol
Les fameuses tisanes :S :S
Le problĂšme du caca mou pendant les courses, l’histoire de ma vie ahah! Quand j’ai fait mon premier trail en montagne, un 12km, c’Ă©tait 6km de montĂ©e, avec 650mD+, puis 6km de descente. Un coca au ravito et mes intestins se sont emballĂ©s.. Outre le fait d’avoir du demander des mouchoirs Ă des promeneurs puis m’Ă©clipser dans un fossĂ©, j’ai eu trĂšs trĂšs mal au ventre, ce qui m’a empĂȘchĂ© de courir pendant quasiment toute la redescente, j’Ă©tais dĂ©goutĂ©e.
Ce problĂšme m’est arrivĂ© plusieurs fois sur des courses ou Ă l’entrainement, mais vraiment cette fois ci c’Ă©tait le pire !
Depuis, je prends un petit cachet en préventif AVANT la sortie, et je ne pars plus sans mouchoirs !
Et ne me remercie pas pour l’anecdote trĂšs glamour lol !
Ahah pas de soucis et pas de honte đ
AprÚs le pétillant du coca peut aussi avoir amplifié le mal de ventre. Il faut faire attention avec les boissons pétillantes
des bises
Le Smecta est indispensable pour la course, surtout l’Ă©tĂ©, en fait au dessus de 22°C !
Les frottements qui me gĂȘnent le plus sont ceux de la brassiĂšre.
Pour la brassiĂšre, la vaseline đ !!
Le Smecta c’est la vie pour la course Ă pied, surtout, pour moi, dĂšs que les tempĂ©ratures dĂ©passent 22°C. Je suis devenue experte en petites pauses nature discrĂštes mais les maux de ventre gĂąchent le plaisir de la sortie. J’ai pas mal de frottements au niveau de la bande de la brassiĂšre parfois c’est Ă vif, je met de la crĂšme anti-frottements.
J’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© cet article dĂ©calĂ©, si loin des clichĂ©s glamour que l’on poste sur Insta !
Merci pour la lecture et vivement le prochain
Estelle
Merci Estelle !
Merci Anne de dĂ©dramatiser ces petits tracas et de partager tes astuces ! C’est un plaisir de lire !
Merci pour cet article, c’est vraiment un sujet dont on nâentend pas assez parler ! Mon premier soucis est (et reste souvent) les ampoules… et c’est vrai que la crĂšme Nok me sauve la vie. AlliĂ©e Ă de bonnes chaussettes, j’ai vraiment moins de soucis. je ne fais pas beaucoup de sortie longue, donc je ne rencontre pas trop le soucis caca/pipi pour l’instant. mais peut etre qu’Ă l’avenir.. đ ⊠Donc merci pour cet article !
Coucou Anne,
Je suis mĂ©decin et noooooon ce nâest pas de moi que tu recevras des foudres pour lâautomĂ©dication Ă la diosmectite puisque câest mĂȘme plutĂŽt ce que les experts suggĂšrent http://www.em-consulte.com/en/article/100256
Au risque de surprendre, jâaurais mĂȘme voulu que ton article aille plus loin dans le « pas sexy » !!! Ă savoir le problĂšme de la rectorragie. Pas rare du tout Ă ton niveau puisque 85% des finishers de marathon ont du sang dans les selles, visible ou invisible (source lĂ http://hepatoweb.com/pdafichepratique/coliteischemiquepda.html, celui qui dirige le site est hĂ©pato-gastro-entĂ©rologue dans un hĂŽpital militaire). Câest le phĂ©nomĂšne de colite ischĂ©mique: tout le sang va dans les muscles et donc la perfusion des intestins est sacrifiĂ©e pendant lâeffort. Les diarrhĂ©es douloureuses sont la forme light, les rectorragies la forme plus hard. Personnellement câest ce qui mâempĂȘche dâaller au-delĂ du semi-marathon. Pas trĂšs drĂŽle dâavoir du sang plein le slip (et la cup nâest dâaucune utilitĂ© pour une fois ) et surtout jâai peur de perdre un jour un bout dâintestin dans la bataille… si dâautres athlĂštes ont des idĂ©es, je suis preneuse!
Merci pour cet article +++
Bonsoir,
Tu dis dans ton article que tu ne prends pas la pilule… quel est ton moyen de contraception ? Merci d’avance pour ta rĂ©ponse !
Hello Naty, je vais consacrer un article Ă la contraception đ
Bravo pour cet article qui nous concerne pourtant tous… Vous avez raison en particulier sur le SMECTA qui m’a sauvĂ© plusieurs marathons… et mĂȘme quelques trails !!!