Un long Weekend: Visite de la région des Pouilles en Italie

1 novembre 2019 - Voyages, Week-end - 3 commentaires

Hi,

J’espère que vous allez bien ? J’ai pris un peu de retard sur mes carnets de voyage car j’ai pris mes vacances en pointillé entre septembre et octobre. Aujourd’hui, je suis heureuse de vous partager notre long weekend dans la belle région des Pouilles, le fameux talon de la botte italienne !

Avec Matthieu, nous savions qu’avec notre emménagement et les travaux de la maison, il allait être impossible de partir en vacances au printemps OU durant l’été. Résultat, on a tout planifié pour l’automne ou le fameux été indien, et franchement, pour partir dans les Pouilles, cette période est la meilleure. Mais j’y reviens un peu plus loin dans l’article 😉

Comme à mon habitude, je vous ai préparé une petite vidéo dans laquelle je vous partage mes conseils pour la découverte des Pouilles sur un long weekend, notre itinéraire et bien sûr mes « tops et flops » de cette destination. Je n’ai pas vlogué, mais avec Matthieu, nous avons essayé de faire de belles vidéos pour vous emmener quand même avec nous, entre mer Adriatique et Mer Ionienne.

Bien entendu, voici la version « article » de ce carnet de voyages ‘In Puglia » (je trouve que çå sonne mieux Puglia que Pouilles lol)!

Quand Partir ?

Cette région est très populaire tant pour les italiens que pour les touristes comme nous, si vous devez la visiter, je vous conseille vraiment de partir entre fin d’août et mi-octobre, vous profiterez encore de très belles journées ensoleillées mais bien moins chaudes. Mi-septembre nous avions entre 30-35 degrés au plus chaud de la journée, l’eau de la mer est juste parfaite pour se baigner (et je suis frileuse en prime).
Honnêtement, je vous déconseille vraiment de visiter la région entre mai et août. Tous les locaux nous ont dit que c’était bondé et caniculaire. Préférez l’arrière saison septembre/octobre.

Comment se rendre dans la région des Pouilles ?

Je vais en décevoir quelques un/es mais il n’y a pas de vol direct depuis Montpellier, nous sommes partis depuis Marseille via Volotea : Marseille > Bari. Mais les horaires de vols sont hyper pratiques pour un long weekend. Départ archi tôt le jeudi (6/7h) et retour le lundi soir. Parfait pour profiter amplement de la région. J’avais réservé notre vol quasi 6 mois en avance pour 150euros EN TOUT pour 2 avec un bagage en soute. Une belle affaire !

Bari est l’aéroport principal pour se rendre la région des Pouilles, c’est l’une des plus grosses villes. Vous pouvez aussi allez à Brindisi. Les 2 aéroports sont situés au cœur des Pouilles.
Naples est une bonne option également, mais vous aurez plus de route pour rejoindre la région. Cela étant dit, vous pouvez combiner un gros road trip avec la côte Amalfitaine suivi des Pouilles, mais là, il faudra envisager plutôt 7-10 jours de voyage pour en profiter au minimum.

 

La voiture en Italie du Sud:
Bien que la région soit bien desservie, tant par les bus que par quelques trains, la voiture demeure un must pour se déplacer entre chaque village/plage. Il faudra mieux louer. Nous sommes passés par Europcar et on a eu une voiture déjà pas mal rayée. Pensez à bien faire l’état des lieux avant de partir ET à votre retour.
Enfin, parlons un peu « conduite » des italiens. Nord comme sud, ils sont assez énervés du volant et font globalement n’importe quoi mais, ils respectent les feux rouges, le reste… Bref, soyez hyper vigilants tout en étant « détendu » car pour eux, c’est normal.

Les mini voies d’insertion, grillez les stops, forcez le passage, la priorité à droite, le klaxon pour un oui, pour un non, les dépassements dangereux, fantaisistes, les appels de phare car tu ne vas pas assez vite alors que tu es déjà 20km/h au-dessus de la limitation…. C’est un joyeux bordel mais, tout le monde s’en accommode.

PAR CONTRE, contrairement au Nord de l’Italie, l’état du route du Sud de l’Italie est CATASTROPHIQUE : nid de poule à gogo, peu d’éclairage, revêtements des années 30, même une calèche se briserait. Faites vraiment attention.
Globalement, tout s’est bien passé pour nous, on avait déjà fait un road-trip du côté de Naples et de Pompéi (souvenez-vous), on connaissait la conduite italienne, mais on a été quand même surpris de la décrépitude des routes et autoroutes.
Enfin, nous avons été témoin d’une bonne dizaine de départ d’incendies dans le calme le plus complet des italiens… Je ne sais toujours pas quoi en penser (on a bien essayé d’appeler les pompiers locaux mais ils ne parlaient pas anglais et notre italien/espagnol était pas assez développé).

Bon rassurez-vous, ça se fait et à l’heure à laquelle je vous écris cet article, on a loué une voiture pour un road trip au Maroc !

Note sur le parking et les centres des villages :

Globalement, on n’a jamais payé de parking. Nous avons toujours trouvé des places gratuites, proches des centres des villages. Il est essentiel de savoir que, sans autorisation, vous n’avez PAS LE DROIT de circuler dans les centres villes. ATTENTION aux amendes ! Vous ne serez même pas prévenu car tout se fait par caméra ! Il y a plein de gros parkings ou de rues avec des parkings gratuits, garez-vous là puis hop, la promenade et la découverte à pied du village débute.
Bien entendu, nous avons trouvé facilement pour se garer mais, je répète, nous étions en hors saison… On a vu des parkings GIGANTESQUES, des navettes en bus aménagées pour l’été en mode Disneyland, je n’ose même pas imaginer en plein été comme ça doit être bondé et compliqué.

Enfin, quelques parkings de plages sont « payants ». Honnêtement, c’est juste quelques mafieux qui ont décidé de faire payer point barre. Personnellement, on a payé mais en négociant gentiment le prix pour la fin de journée.

Combien de temps pour découvrir la région des Pouilles ?

Les pouilles demeurent une région « balnéaire ». On y vient pour profiter des plages et de la mer. Si vous voulez juste visiter les jolis petits villages (et il y en a !!), un weekend suffit, mais si, comme nous, vous aimez les plages (se baigner, faire la sieste), les beaux paysages…4-5 jours c’est déjà tôt. Avec notre itinéraire, on aurait même aimé 6-7 jours plutôt mais on reviendra 😉 !
Bref, je crois que ce paragraphe ne vous aide pas, mais 3 jours c’est pas mal pour mélanger visite des villages, plages et repos.

Budget et réservations

Honnêtement, en hors saison, nous avons réservé nos hôtels un peu à la dernière minute via booking.com. Nous n’avons rencontré aucune difficulté mais je vous conseille quand même de vous y prendre plus tôt si jamais vous avez des envies particulières (dormir dans un gite italien « hacienda » ou au cœur d’un village en mode « bed and breakfast »)
Dans quelques cas, on a été assez surpris des prix « hyper touristiques » et dans d’autres, à quel point c’était peu cher. Mais globalement, je trouve que ça reste une destination accessible. Essence peu cher également. On a fait quelques courses et acheter des fruits sur des marchands le long de la route, c’était bien moins cher qu’en France donc 😉

Notre itinéraire pour découvrir les Pouilles :

JOUR 1 : Bari et Polignano a Mare
Après un lever qui a piqué, nous sommes partis à la découverte du centre historique de Bari qui ne m’a pas…enchanté lol. Grosse déception de bon matin, mais il parait que c’est plus sympa en fin d’après-midi. Bof, bof.
On a pris la voiture direction Polignano a Mare, l’un des villages les plus connus pour sa plage encaissée et son cœur. Là, pas de déception. On décide de s’installer sur une plage moins touristique à l’entrée du village pour piquer-niquer, faire la sieste et se baigner. Attention, beaucoup de ces plages sont très étroites (donc peu de places) et en petits galets. Prévoyez des petites chaussures adaptées.

On a filé faire notre check-in dans une magnifique auberge situé à flanc de falaise, dans le centre. La vue depuis la terrasse de l’hôtel était juste à tomber (l’adresse est en fin d’article) avant de découvrir le cœur du village, tellement mignon, j’aurai pu photographier chaque recoin. On a fini par une sieste sur la fameuse plage dont une partie est fermée à cause d’un éboulement…

Avant le coucher de soleil, on se motive pour enfiler nos baskets et aller le voir hors du village. C’était si beau, si rose ! Juste avant de partir, nous avons réservé une table pour 21h dans un restaurant local et vegan « MINT » (adresse en fin d’article). Mon dieu, c’était SI bon. Les ˙hôtes étaient si gentils. Bon ils se sont en un peu moqués de nous. Matthieu a mangé 3 desserts à lui seul. Il est vrai, je pense, que pour les hommes, la portion est « légère ». Moi je me suis régalée.

JOUR 2 : Monopoli, Alberobello, Ostuni et Lecce

Après la journée un peu « cool » de la veille à base de sieste et de sieste (coucou le vol très tôt). Aujourd’hui, on prend vraiment la route, pour s’éloigner des plages et découvrir quelques incontournables de la région :
Monopoli : avec sa petite plage, son église, ses petites ruelles… à faire en douceur le matin !!
Alberobello : hyper touristique, certes, mais IL faut y aller. Ces maisons sont si belles, si uniques. J’ai pris plaisir à me perdre, à aller découvrir chaque ruelle. Bon, oui c’est touristique mais on a trouvé une place dans le parking au pied du village. Sachez qu’il existe 2 quartiers avec les maisons « TRULLI », le premier est le plus grand ET le plus touristique, le second qui lui fait face sur l’autre colline (Aia Piccolla) est bien moins touristique (pas de resto ni de boutiques, uniquement de vraies habitations, des gîtes), vaut également le détour. C’est plus calme, mais c’est aussi joli.
Enfin, petite note, on s’est rendu un peu par hasard sur la terrasse d’un magasin de souvenirs. Osez y monter, la vue vaut le détour…puis acheter un aimant IMMONDE.
Nous ne l’avons pas fait mais si vous avez le temps, n’hésitez pas à aussi visiter Locorotondo, dont le centre accueille aussi de belles maisons Trulli.

Idem : Matthieu avait noté San Cataldo, on a manqué de temps, mais je vous partage nos petits repérages si vous avez l’occasion.
Ostuni : Toujours dans les terres, mais avec vue sur la mer, on s’est volontiers perdus dans les ruelles blanches de Ostuni. Gros coup de cœur, j’avoue. Par contre, est-ce que je vous ai précisé ? Portez de bonnes chaussures pour toutes visites, surtout Ostuni. Le parking est vraiment loin du centre… mais il vaut le détour 😉

Enfin, nous arrivons à la dernière étape de la journée : Lecce. Son centre est bien différent, beaucoup plus baroque. J’adore tout autant, surtout qu’en fin d’après-midi, les murs sont colorés d’une si belle lumière. Les italiens envahissent les rues, c’est l’heure de l’apéro, l’air est doux. Notre hôtel est hyper typique italien, en plein centre en mode ‘princesse. On achète quelques souvenirs, quelques gourmandises avant de faire un petit run entre toutes les portes de la ville fortifiée.

Bref, même si c’était une journée plus dense, on ne s’est pas pressés et on a bien profité 🙂

JOUR 3 : Castro, road trip le long de la côte via Santa Maria di Leuca et jusqu’à Galipoli

Aujourd’hui, on quitte Lecce direction Castro pour attraper la nationale qui longe la côte Adriatique, le bout du bout de l’Italie, le talon, jusqu’à la côte ionienne à Galipoli.
Hormis Santa Maria di Leuca, nous n’avions rien noté de particulier, hormis s’arrêter en fonction de nos coups de cœur, je vous les partage :

-Les Tags du Lido de San Cataldo
– La Grotte de La Poésie (près de Roca)
– Les falaises de Melendugno (torre de Sant’Andrea)
– Santa Cesarea : les termes, le palais Mauresque, les papillons…
– et beaucoup de plages dont ma favorite Punto della Suina

Après le coucher de soleil (juste splendide ET du bon côté, sur la mer cette fois), on rejoint Galipolli pour diner et discuter des glaces avant de rouler jusqu’à Porto Selvaggio pour la nuit

NOTE : En passant sur la côte Ionienne, nous avons quitté la région des Pouilles pour celle du Salento.
Honnêtement, les plages sont aussi belles d’un côté comme de l’autre, mais je dois avouer avoir préféré celles de ce côté-ci : plus accessibles, le bleu plus intense, plus propres…

JOUR 4 : Porto Selvaggio, Porto Cesaro road trip le long de la côte, Matero

Au réveil, on se rend compte à quel point le village est si beau et la côte spectaculaire. Notre petit run dominical nous permet de découvrir de belles criques. Les falaises ne sont pas hautes, au contraire, les roches sont basses et plongent rapidement dans une mer calme, turquoise. Chaque lieu est hyper bien aménagé avec des chemins en rocher. On va y passer notre matinée pour profiter de la mer. On file découvrir aussi surnommée Porto Cesaro, la Maldive italienne…et clairement, même si je n’ai pas mis les pieds aux Maldives, on s’y croit ! Globalement toute la côte depuis le Parc Naturel de Porto Selvaggio est magnifique.  On crame littéralement sur le sable blanc avant de prendre la route direction de Matera. Un « must see » mais qui pareil, n’est pas considéré dans la région des Pouilles.


Au début, sa visite n’était même pas au programme mais sur vos recommandations, on a un peu chamboulé nos plans pour s’y arrêter. Et on a bien fait. Enorme coup de cœur malgré le tournage du James Bond qui ne nous a pas permis de visiter à 100% tout le cœur historique (mais Matthieu était hyper content d’assister à quelques scènes « de loin »)

Avant de rentrer visiter le centre, allez sur la colline lui faisant face, au belvédère di Murgia Timone. (NOTE : vous pouvez y aller en voiture jusqu’au point de vue en saison basse, sinon, il vous faudra stationner au centre d’accueil et finir à pied OU en navettes.) Tentez avec votre voiture en tous les cas, les barrières sont ouvertes et tout est aménagé pour y aller en voiture. Ils ne ferment je pense que juillet/août l’accès.

Allez-y vraiment car le panorama sur Matera vaut le détour. Si vous avez le temps et que vous dormez sur place, vous pouvez même faire une belle randonnée entre le parc et le village 😉 ! Que dire sur Matera… c’est un dédale de rue, d’escaliers… c’est à visiter absolument 😉 ! (James Bond n’y sera plus, pas de rugissement de voiture lol)

Nous avons ensuite fait pas mal de route jusqu’au nord de Bari pour rejoindre la région des Pouilles et surtout le parc national de Gargano, moins connu mais qui vaut le détour.

JOUR 5 : BAIA Delle Zagare, Road-trip Parc du Gargano + Visite de Vieste et des Salines de Margherita di Savoia

Nous sommes arrivés de nuit sans nous douter de la beauté de notre hôtel ET de la plage. Alors, je sais j’ai dit que je préférais les plages du Salento, mais celles-ci étaient quand même pas mal non plus : plus sauvage, les falaises hyper impressionnantes.
On s’est levés un peu tôt pour voir le lever de soleil sur la mer et c’était….wahou. On a franchement été gâtés. L’eau était si chaude d’ailleurs.

Après ça, j’en ai profité pour aller courir et pour m’aventurer sur un sentier longeant le littoral. D’ailleurs, j’ai repéré un trail par là-bas que je me suis notée. Je n’avais pas de baskets de trail, donc je me suis arrêtée quand ça devenait un peu trop technique, mais si vous avez envie de randonner, le parc est bien aménagé à cet effet. Retrouvez l’itinéraire sur Strava par-ici >> c’est un bon début !

On a profité à fond de la baie Delle Zagare. Sachez que même sans être de l’hôtel vous pouvez y accéder, un parking public est présent tout au bout de la rue… sans issue. Ils ont aménagé un peu… fort : ascenseur dans les falaises, escaliers… mais bon voilà. Personnellement, on était solo quasiment. On a pu louer des kayaks pour découvrir de belles criques de nous-même (enfin moi je faisais les photos et Matthieu ramait :P)

Après, nous avons choisi de suivre la vieille départementale longeant la côte. Elle est en bonne état et moins fréquentée que la route qui traverse le parc. Tout au long de la côte, vous avez de vieilles tours fortifiées, chacune offre une vue splendide sur la côte. Nous nous sommes arrêtés ensuite à Vieste pour déjeuner très tardivement… et quelle surprise. C’est un village hyper mignon, avec de jolis street arts autour de l’amour.

Nous sommes ensuite doucement rentrés vers l’aéroport de Bari pour prendre notre vol en faisant un détour par les Salines de Margherita, car en septembre, elles deviennent rose, malheureusement je pense que nous étions un peu trop tôt (ou trop tard). N’hésitez pas, c’est vraiment sur la route 😉

Voici quelques bonnes adresses (hôtel/restaurant):

Hôtels:

    • B&B Relais Del Senatore, Via San Benedetto 33, Polignano a Mare, 70044, Italie
    • Suite Hotel Santa Chiara, Via degli Ammirati 24, Lecce, 73100, Italie
    • Santa Caterina Resort & Spa, Via Giustiniano Ang. Torre Santa Caterina, Santa Caterina, 73048, Italie
    • Hotel Baia Dei Faraglioni, Litoranea Mattinata Vieste Km 16, Mattinata, 71030, Italie –

Restaurants:

Mint (vegan friendly) Via San Benedetto 32 Polignano a Mare (BA)

Grottino (veggie friendly) Via Pola, 38, 71019 Vieste FG, Italy

Pour conclure :
C’était vraiment un super road-trip, on ne s’est pas pressés, on a profité des plages. On est revenus reposés, heureux. On abien mangé, on a bien rigolé, je me suis exclamée « c’est trop mignon » au moins 20 fois par jour dans chaque village. Si vous cherchez une destination hors saison au soleil, pittoresque, que vous aimez flâner… foncez 😉

J’aimerais aussi souligner que, même si la région est très touristique, elle demeure très mal protégée et préservée (contrairement à d’autres régions comme les Dolomites). Les italiens de la région ont au moins 10 ans de retard sur le traitement des déchets et la préservation de l’environnement. C’est une catastrophe. Il y a des mégots PARTOUT, ils les jètent parterre comme si…bah comme si ça allait pousser et donner des euros. Hors des jolis centres, il y a des décharges sauvages partout. Les plages sont relativement préservées, mais pas toutes ET surtout, il y a des déchets quasiment partout, y compris dans le parc national au nord ! On y fait abstraction autant que possible mais quel dommage ! La région a un charme fou, il est urgent qu’il y ait une prise de conscience pour la nettoyer et la protéger. Notons que c’était un peu plus propre côté mer Ionienne, donc du Salento mais ce n’était plus les Pouilles.

Je préfère être totalement transparente là-dessus car il vaut mieux le savoir qu’être déçue en le découvrant sur place. C’est tellement… dommage 🙁

Mais voilà, ça reste une belle destination que je vous recommande et j’espère que mon article vous aidera à organiser votre séjour. Si vous y êtes déjà allés, n’hésitez pas à partager vos conseils en commentaire !

@ très vite

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3 commentaires

  • Repondre aurorologue 2 novembre 2019 à 19 h 55 min

    Tu as totalement raison sur les déchets, ça me fait mal au coeur voir mon Pays comme ça. Juste une coquille : le Salento est toujours dans les Pouilles.

  • Repondre Nadine 3 novembre 2019 à 19 h 49 min

    Comme j’étais heureuse de te savoir dans ma région 😀 Je viens de là-bas, y retourne toute les années et je ne manque pas de dire à quel point c’est beau, on a rien à envier aux vraies Maldives ou aux plages de Thaïlande et autres iles 😀

    En tout cas je prends note de tes différents spots, je viens de Santa Maria du Leuca et suis bien loin d’avoir tout visité !

    Quelques précisions par rapport à tes questionnements ou remarques:
    – Les Pouilles c’est la région (officielle, comme genre la Sicile ou la Sardaigne), le Salento c’est le nom que l’on donne à une partie de cette région qui va de Lecce environ jusqu’en dessous (et englobant donc les deux côtes)
    – Je me pose souvent la question pour les feux, des fois je crois que ce n’est pas des accidents (genre j’ai souvent vu des feux dans les champs, pour brûler la sécheresse sous surveillance et justement éviter les feux accidentels)…
    – Pour les déchets, c’est effectivement assez catastrophique, pourtant le système de traitement des déchets est à mon sens justement assez avancé et fait pour favoriser le tri. Je viens d’un petit village et c’est vraiment très réglementé : il y a 7-8 bidons de couleur différente, chacun destiné à des matériaux précis, avec un code barre personnel et un règlement quant aux jours précis auxquels le camion passe les chercher (c’est du porte-à-porte). Comme partout, il y a sûrement des locaux pas très respectueux, mais je pense aussi qu’une bonne partie du problème vient des touristes (un peu comme dans tous les lieux du genre…).
    – Et enfin Matera est effectivement dans une autre région, la Basilicata.

    Voilà voilà, merci pour cet article qui dépeint si bien cette belle région 🙂

    • Repondre Anne 4 novembre 2019 à 12 h 02 min

      Merci beaucoup Nadine pour ces précisions.
      Niveau déchets, j’ai remarqué ce tri, mais je crois vraiment que le problème n’est pas que lié au tourisme, sous mes yeux je voyais des italiens jetés leurs mégots comme s’ils allaient pousser après des arbres. je crois vraiment qu’il faudrait, comme en France, lancer des nettoyages d’automne et de printemps