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Hello les amis !

J’espère que vous allez bien ? En janvier, je continue à vous partager ma participation aux défis des SE Green Runners pour réduire l’impact de l’organisation et des futurs participants au Schneider Electric Marathon de Paris. Depuis 2019,  la course est devenue LE premier marathon dans le monde à avoir une empreinte carbone nulle. L’objectif pour les années à venir est de prévenir la compensation en CO2 en changeant les habitudes sur l’organisation de la course mais aussi des participants qui contribuent aussi à son impact.

En décembre, je vous avais mis en ligne le premier défi qui portait sur la réduction des déchets et notamment du l’usage du plastique (souvenez-vous), ce mois-ci, on se tourne vers notre nutrition et en plus particulier vers une alimentation plus responsable.

Avant de me lancer, je tiens à rappeler qu’il n’y a pas un type de régime supérieur à un autre. Personnellement, je suis végétarienne depuis plus de 3 ans et j’avais longtemps été flexitarienne auparavant. Nous sommes tous différents: physiquement mais aussi dans l’approche de nos besoins et de nos envies alimentaires. Le régime végétarien me convient sans problème, cela ne veut pas dire que je dénigre les autres modes ;). Maintenant que ce disclaimer est fait, on peut continuer dans la paix et la bonne humeur  😉 !

Qu’entend-on pas alimentation responsable ? 

  • Supprimer ou réduire sa consommation de viande et de poisson
  • Eviter les produits industriels/transformés
  • Privilégier autant que possible le fait maison
  • Consommer local et de saison

Qu’on le veuille ou non, notre alimentation a un réel impact sur l’environnement. La part la plus importante est celle détenue par la viande: émissions de gaz à effet de serre, déforestation, consommation d’eau : l’élevage affecte notre planète, bien plus que l’on peut l’imaginer. Chaque année, ce sont plus de 65 milliards d’animaux qui sont tués (soit près de 2 000 animaux par seconde) pour finir dans nos assiettes. Je vous conseille vivement de regarder cette vidéo du Monde pour comprendre le réel impact de la production de viande :

Je ne cherche pas à rentrer dans le débat pour ou contre manger de la viande mais uniquement faire prendre conscience qu’une réduction de sa consommation est bon, tant pour votre santé, que pour la planète. De but en blanc, c’est difficile à entendre. Personnellement, j’apprécie suivre le compte instagram de Herbipaul qui partage des chiffres frappant sur l’impact de l’industrie de la viande.

 

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Je vous invite également à lire l’article de Laëtitia sur les mauvais arguments contre le végétarisme afin de mieux réfléchir au sujet.

Le flexitarisme est à mon avis un premier pas accessible à tous dans le changement de ses habitudes.

Qu’est ce que le flexitarisme ?

Dans flexitarien on entend surtout flexible, moi j’aime le voir comme un végétarien à temps partiel (attention ce n’est pas du tout péjoratif). Matthieu et moi avons longtemps été fléxitariens. On mangeait végétarien 95% du temps. Dès qu’un plat végétarien était proposé, on le choisissait. Chez nous, on mangeait majoritairement végétarien… mais on consommait quand même de temps en temps de la viande et du poisson. On choisissait avec parcimonie: de la viande locale et d’éleveurs respectueux (Lozère et Aveyron pour Montpellier), du poisson bio ou directement du marché pêché au large de Sète. Beaucoup moins mais mieux quand on en consommait en somme.

Flexible, sans culpabiliser si un jour on commandait une crêpe avec du jambon.

Bienveillant car on ne change pas des habitudes alimentaires du jour au lendemain. Je le vois dans ma famille, on me demande encore parfois ce que je mange si je ne mange pas de viande. Nous avons tous des traditions, des recettes de cuisine. C’est pourquoi il faut être patient, sans pression 😉

Si la viande et le poisson n’est pas encore un sujet sur lequel vous vous sentez capable de changer, j’ai d’autres pistes 😉

S’alimenter responsable est pour moi un geste vertueux qui en entraine un autre :

  1. Je mange localement et de saison
  2. Mon alimentation est plus équitable et respectueuse de l’environnement
  3. Je soutiens des artisans et agriculteurs locaux
  4. Je suis en meilleure santé (et aussi un peu heureuse et fière de moi :P)

Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire. Moi je ne suis clairement pas parfaite. Je mange encore beaucoup de bananes importées (même si je privilégie la filière bio ou française Guadeloupe/Martinique), des avocats ou pire des fruits exotiques. Même si je consulte les tableaux de fruits et légumes de saison, je tombe parfois dans le piège d’une étale ou tout simplement d’une envie (y compris en magasin bio !). Je suis une grande fan de houmous déjà préparé, j’achète de temps en temps des soupes déjà faites.

Modifier ses habitudes doit se faire progressivement. Fixez-vous des objectifs au fil de vos courses et de vos repas

  • Acheter de saison mais s’autoriser 1 fruit ou 1 légume de temps en temps que vous appréciez
  • Arrêter d’acheter en super ou hypermarché: plus il y a de choix, plus il y a de tentation. Avec Matthieu, on ne se rend plus quand des petites supérettes bio proches de chez nous (Biocoop du Crès ou Carrefour Market pour les autres références).
  • Arrêter d’acheter à emporter ou des plats tout fait qui génèrent des déchets mais aussi ne sont pas particulièrement sains …
  • Cuisiner maison n’est clairement pas possible tout le temps. Mon astuce est de congeler ou de préparer en avance mes repas de la semaine afin d’éviter les plats tout préparés de dernière minute.
  • Si j’achète transformé, je privilégie le bio tout ayant bien compris ce que j’achetais. L’utilisation de l’application YUKA m’aide à voir plus clair, mais je préfère apprendre à comprendre une étiquette aussi 😉 d’ailleurs
  • Être plus attentif/ve aux étiquettes: je me méfie des « tout naturel » et des gros drapeaux français. J’essaie de déchiffrer les étiquettes pour bien comprendre ce que j’achète (et mange).

Pas de pression ou de culpabilité: prenez votre temps pour effectuer doucement ces changements. 

Les pièges dans lesquels on peut tomber:

  • Acheter des fruits et légumes bio n’est pas synonyme forcément d’alimentation plus responsable: vous pouvez tout à fait acheter des ananas bio, ça sera toujours mieux que des ananas conventionnels, mais cela demeure un fruit exotique avec un fort impact sur l’environnement
  • Acheter des produits transformés bio n’est pas beaucoup plus sain qu’un produit transformé conventionnel…Regardez toujours la composition des produits.
  • Acheter localement n’est pas synonyme de naturel ou de bio: certes on soutient un commerçant local mais attention en France aussi on utilise des pesticides. Personnellement, on adore acheter de l’oignon doux des Cévennes et des pommes mais on a totalement conscience d’acheter des produits « traités ».

Clairement, il est vrai que le bio est souvent plus cher. C’est pourquoi, il est essentiel de choisir: local mais pas bio ? pas local mais bio ? bio et local mais trop cher ? Personnellement, je préfère toujours le local au bio car je peux me fournir directement au producteur sans perdre un rein parce que c’est bio. Ouiii j’aimerais pouvoir acheter QUE du bio, mais financièrement, ce n’est pas possible.

Au final, vous avez énormément d’opportunité au quotidien pour réduire votre impact sur la planète par le biais de votre alimentation. Chaque repas est une occasion de le faire. J’aime aussi imaginer que nos actes d’achats sont comme des votes. On peut « voter » contre une industrie en n’achetant plus leurs produits 😉 J’espère que cet article vous plaira, n’hésitez pas à partager vos propres astuces qui vous ont permis de manger « plus responsable » . Vous pourrez retrouver davantage de conseil sur la page de SE Green Runners. 

Enfin, n’oubliez pas que partager vos vos actions avec #SEgreenrunners sur les réseaux sociaux. Pour chaque hashtag partagé, un arbre sera planté par Schneider Electric.  Pensez-y 🙂

@ très vite et je vous donnerai rdv en février pour le prochain défi.

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