Hi,

C’est fou mais Ă chaque fois que je retourne Ă Montpellier (la derniĂšre fois c’Ă©tait en Janvier… le temps passe trop vite snif), je m’interroge… : « mais pourquoi j’habite PARIS ! » Le retour est Ă chaque fois difficile. Je crois que le pire Ă©tant quand ma maman me raconte Ă quel point il fait beau, il fait doux, le soleil brille.
Et je rate ça.
Moi qui m’Ă©tais promis de ne jamais vivre Ă Paris, cet Ă©tĂ© ça fera dĂ©jĂ 2 ans que j’y suis. Moi qui m’Ă©tais promis de ne jamais « monter » Ă Paris pour les Ă©tudes, j’y Ă©tudie depuis septembre. Ou comment changer d’avis. Moi les contradictions, tout ça. Personne n’est parfait.
Je m’en rends bien compte et l’ironie de la chose ? Je n’ai jamais Ă©tudiĂ© Ă Montpellier (sauf bien sur jusqu’au BAC) et je n’ai jamais essayĂ© de travailler Ă plein temps depuis Montpellier. En fait, dĂšs que je parle de ce travail partagĂ© en Paris et Montpellier, je trouve le pont infranchissable. J’essaie d’avoir des rendez-vous et des activitĂ©s chaque jour en fait sur Paris Ă prĂ©sent, j’ai mon club d’athlĂ©tisme, mes rencontres clients, mes cours, mes amis.
En fait, je me suis recréé mon quotidien et Ă prĂ©sent Ă Montpellier, tous mes amis, comme moi, ne revienne que pour les weekends et les vacances. RĂ©sultat, je rĂ©alise que si j’y vivais vraiment…vraiment, je n’aurais plus tout le « sel » de la vie, le cĂŽtĂ© social que je pense avoir formĂ© Ă Paris.
Dites… On ne peut pas dĂ©mĂ©nager Paris dans le sud. Je suis sĂ»re que, si tous les sudistes-expatriĂ©s-Ă -Paris s’y mettaient, nous y arriverons. Je rĂȘve en regardant le soleil et le ciel bleu pĂ©nĂ©trant ma chambre de jeune fille chez mes parents. Peut-ĂȘtre qu’un jour, qui sait đ En attendant, je continue les aller-retour en profitant encore (OUF) de ma 12-25ans et des promos Id-Tgv.
Peut-ĂȘtre aussi que je profite mieux du sud et du soleil parce que justement je n’y vis plus ? hummmm



Gilet – Zara (similaire ici ou lĂ )
Blouse – Zara
Jeans – H&M (similaire ici)
Baskets â Reebok


MĂȘme dans le sud de la France le printemps se fait un peu dĂ©sirer, il fait beau mais pas encore trĂšs chaud. Cela dit, j’ai dĂ©cidĂ© de vaincre cet hiver un peu trop collant en portant de belles couleurs bien vives. Mes sandalettes attendent de pieds fermes dans leurs boites. En attendant, je remixe mes gilets colorĂ©s d’hiver avec mes blouses de printemps. Chaud…froid. Couleurs vs gris. La lutte continue les filles đ
C’est un peu mon astuce pour ne pas dĂ©primer. Heureusement nous venons de changer d’heures, ces journĂ©es plus longues promettent plus de soleil, plus de vie, le retour aux longues soirĂ©es. J’aime tellement ĂȘtre dehors (le meilleur ? travailler en terrasse, Ă quand le Wifi dans les parcs le rĂȘve). Depuis que nous Ă©tions passĂ©s Ă l’heure d’hiver, je comptais les semaines avant le retour Ă l’heure d’Ă©tĂ©.
RĂ©sultat en ce beau lundi de mars, je suis la plus heureuse : jolie tenue colorĂ© pour encourager le printemps Ă venir. Tout est prĂȘt, ON T’ATTEND. Et vous quelle est votre technique pour amadouer le printemps đ ?
Ă trĂšs vite đ
PS: Le workout et run au Salon du Running vendredi prochain est complet đ Merci @ toutes et Ă vendredi. SI vous n’avez pu nous rejoindre, j’essaierai de partager cette sĂ©ance via mon Snapchat, mon pseudo: AnneDubndidu
Je pense que comme tu as su le faire Ă Paris, tu rencontrerais de nouveaux amis, et qu’on peut avoir du lien social n’importe oĂč et n’importe quand lorsqu’on est comme toi une jeune femme trĂšs sociable justement. Ce n’est pas une question d’Ă©poque oĂč de lieu đ Par contre le travail c’est autre chose. Certains secteurs/mĂ©tiers sont trĂšs parisien…
Il y a le climat mais aussi une vie plus tranquille dans le sud ou d’autres rĂ©gions de France.
Marseillaise expatriĂ©e Ă Bruxelles je me pose justement ces mĂȘmes questions. Chaque fois que je reviens je me dis que la vie est bien plus douce dans le Sud mais comme toi j’ai peur que ma vie sociale en prenne un coup. Peur de fantasmer cette vie Ă Marseille et de me rendre compte, si je reviens, que j’ai fait une erreur. Un jour peut-ĂȘtre… đ
J’ai la mĂȘme technique, les couleurs vives ! J’ai vraiment hĂąte que le printemps soit lĂ .
J’Ă©tais comme toi il y a quelques annĂ©es, marseillaise exilĂ©e Ă Paris pour les Ă©tudes puis le boulot, je dĂ©primais Ă chaque fois que je prenais le TGV pour remonter… J’adorais ma vie sociale Ă Paris, mais pas l’enfermement, la tension permanente et ce ciel gris. Et je craignais aussi de m’ennuyer en revenant vivre dans le sud. Aujourd’hui j’ai 31 ans, je revis (dans tous les sens du terme) Ă Marseille, et mes amis sudistes exilĂ©s un peu partout sont quasiment tous redescendus une fois mariĂ©s et/ou parents ! Quand la vie sociale n’est plus LA prioritĂ©, on se refait trĂšs vite Ă notre rythme de sudistes đ
C’est drĂŽle parce que pour ma part ce fut l’inverse.
Originaire de Paris je suis partie vivre dans la rĂ©gion de Marseille (dans le beau village de Cassis) car j’y allais tous les Ă©tĂ©s depuis ma naissance et que j’avais envie de cette douceur de vivre. Au bout de 2 ans, je n’avais toujours pas rĂ©ussi Ă me faire des vrais amis, seulement des expatriĂ©s comme moi qui ne restaient pas longtemps. La solitude, l’Ă©loignement avec ma famille et mes amis, l’attitude des locaux Ă mon Ă©gard (je suis restĂ©e la parisienne malgrĂ© mes efforts d’intĂ©gration) m’ont conduite Ă remonter Ă Paris aprĂšs 2 ans. Et je revis !
Le soleil et la mer me manquent Ă©normĂ©ment, les runs dans la nature aussi mais je retrouve une vie sociale et l’impression d’ĂȘtre chez moi.
Je pense que pour vivre dans le sud il faut y ĂȘtre nĂ© ou avoir grandi lĂ -bas. Il est trĂšs difficile de s’intĂ©grer quand on vient « du nord » :/
Hello,
Tu as la 4G via ton smartphone pour travailler dans un parc… đ
Je suis pareille, a porter des couleurs vives pour appeler le printemps đ
Bon, je suis lorraine a la base, donc j’ai l’habitude des mois de Mars maussade. Mais je me passerais bien de la neige qu’on a eu ici ce week-end (les joies du Canada)
Et j’aime bien les basket argent
Eh bien dis donc, que d’articles sur Paris et tes difficultĂ©s d’adaptation! C’est peut-ĂȘtre une impression, mais tu Ă©cris de plus en plus d’articles Ă ce sujet sur le blog… On ressent vraiment ton ambivalence quant au fait de rester vivre dans cette ville.
Et comme je te comprends…
Pour ma part, je suis nĂ©e Ă Paris et quasi toute ma famille vis lĂ -bas hormis mes parents. Ceux-ci ont ce que l’on peux appeler la bougeotte, j’ai donc Ă©normĂ©ment dĂ©mĂ©nagĂ© quand j’Ă©tais petite, ce qui fait que j’ai eu la chance de voir de nombreux paysages… La rĂ©gion parisienne bien-sĂ»r, mais surtout le sud de la France, la mer, la montagne, et j’ai mĂȘme vĂ©cu quelques annĂ©es aux Antilles! (question mer et chaleur, on ne peux espĂ©rer mieux!).
Cependant, aprĂšs avoir obtenu mon BAC j’ai dĂ» retourner vivre Ă Paris pour mes Ă©tudes supĂ©rieures (5 ans en tout). Et là ça a Ă©tĂ© un peu comme un coup de massue. Pourtant je connaissais trĂšs bien la rĂ©gion puisque comme je disais une trĂšs grande partie de ma famille y vit, mais devoir y habiter… Comme toi j’ai vĂ©cu des jours un peu dĂ©primant avec toute cette grisaille : la mer, le soleil et la nature me manquaient tellement…
Aujourd’hui j’ai (enfin!) fini mes Ă©tudes, et une chose est clair, JAMAIS je ne resterais vivre Ă Paris (oui bon ok il ne faut jamais dire jamais hahaha). Toujours est-il que je suis retournĂ© avec grand plaisir dans mon sud, et oui je revis! Ahhhh le soleil… Puis clairement, rien que l’immobilier! Quand je vois que je paye ma maison de 110 mĂštres carrĂ© (avec 3000 mĂštres carrĂ©s de jardin ) aussi cher que le studio de mon oncle, il n’y a pas photo… (Bon ok c’est pas le cas partout dans le sud, Cannes c’est aussi cher que Paris mais bon, en gĂ©nĂ©ral, oui le sud est moins cher!).
AprĂšs c’est sĂ»r que niveau travail, j’ai la chance de pouvoir vivre ailleurs qu’en rĂ©gion parisienne, ce qui n’est pas le cas de tous, j’en conviens (je ne sais pas ce qu’il en est pour ton futur mĂ©tier? Mais il doit bien y avoir des dĂ©bouchĂ©s hors Paris j’imagine?).
J’avais aussi cru comprendre en lisant tes anciens articles, que quâĂ©tais compliquĂ© parce que ton chĂ©ri lui avait trouvĂ© un super job Ă Paris, du coup question dĂ©mĂ©nagement ça complique aussi les choses j’imagine! (D’ailleurs nous avons aussi un point commun, j’ai connu mon amoureux trĂšs jeune, j’avais 14 ans et j’en est aujourd’hui 24, nous fĂȘtons nos 10 ans cette annĂ©e!). Moi mon amoureux est toujours restĂ© vivre dans le sud, donc pas de souci de ce cĂŽtĂ© lĂ !
Enfin bon… Je ne suis pas psychologue loin de lĂ (hihihi) mais j’ai l’impression parfois de ressentir une espĂšce de « souffrance » dans tes articles quant au fait de rester vivre Ă Paris (le mot est trĂšs fort j’en conviens, mais c’est le seul qui me vienne Ă l’esprit). Tu Ă©cris Ă©galement beaucoup de choses Ă propos de vivre ses rĂȘves, de rĂ©aliser ses ambitions et ses envies sans crainte… Je me demande donc, n’envisage-tu pas, toi qui a connu de formidables endroits comme Los Angeles, de partir vivre ailleurs que cette ville qui a l’air de ne pas te correspondre? (Sans vouloir me mĂȘler de ta vie hein!).
Enfin bon, j’ai Ă©cris un gros pavĂ© lĂ et j’ai un peu racontĂ© ma Life! Lol! En tous cas, je lis ton blog avec plaisir depuis longtemps, mĂȘme si je ne laisse jamais de commentaires, mais lĂ le sujet me rappelait un peu mon expĂ©rience donc j’y apporte mon grain de sel… Bref, continue comme ça!
J’ai prolongĂ© le week-end de PĂąques avec 2 jours supplĂ©mentaires de rtt. Demain soir je rentre et je me dis pareil que toi…pourquoi je travaille Ă Paris? Et si finalement ce serait pas mieux d’avoir un travail qui me plait moins mais vivre dans le sud? Et quand ma mĂšre m’appelle le soir et me dit: « aujourd’hui il faisait 25 degrĂ©s » (au mois de janvier), qu’est-ce que ça fait rĂąler…
Mais il faut se dire que c’est une expĂ©rience qui fait grandir.
Je remarque par rapport Ă des amies restĂ©es toujours dans le sud la diffĂ©rence d’ouverture d’esprit.
Je te comprends! De mon cĂŽtĂ© j’ai prĂ©fĂ©rĂ© rester dans ma Savoie natale tout en sachant que j’aurais des opportunitĂ©s professionnelles peut ĂȘtre moins nombreuses… J’ai eu de la chance, j’ai trouvĂ© un travail qui me plaĂźt, dans le tourisme en mĂȘme temps, ça va dans ma rĂ©gion, mais j’ai choisi de privilĂ©gier mon cadre de vie Ă l’avancĂ©e de ma carriĂšre qui aurait Ă©tĂ© peut ĂȘtre plus rapide et plus variĂ©e Ă la capitale. Mais je me sens assez bien dans mon travail, et vraiment, je ne me suis jamais vue Ă Paris (mĂȘme si j’adore quand j’y passe quelques jours), et je pense que mĂȘme un travail absolument passionnant ne m’aurait pas permis de m’y sentir bien. Bon sur le cĂŽtĂ© vie sociale, mes amis et ma famille, et pareil pour mon copain, sont restĂ©s ici ou dans la rĂ©gion, donc c’est plus facile, je pense que s’il n’y avait presque plus personne ici parmi mes proches, et si j’avais eu une vocation irrĂ©pressible, je verrais sĂ»rement les choses diffĂ©remment! Mais ça dĂ©pend de tellement de facteurs que c’est pas toujours possible de tout concilier! Dis toi que ces annĂ©es t’apportent une ouverture et des expĂ©riences que tu n’aurais peut ĂȘtre pas eues en restant dans le Sud, et tout n’est pas figĂ©! đ
Tout n’est pas figĂ© dans le sens oĂč tu peux toujours essayer de dĂ©placer ton activitĂ© dans le Sud un jour! đ
Ca me fait pareil, quand je reviens du sud que ce soit Marseille ou Martigues et pourtant je suis nĂ©e Ă Paris et j’ai grandi en banlieue parisienne
Bises
J’ai eu la mĂȘme rĂ©flexion que toi il y a bientĂŽt 2 ans maintenant. J’ai habitĂ© et travaillĂ© sur Paris durant deux ans. Je suis originaire de l’ouest de la France, en Mayenne plus prĂ©cisĂ©ment, pour celles qui ne connaissent pas c’est entre Rennes et Le Mans ;-). Je rentrais donc Ă peu prĂ©s tous les 2 mois. J’adorais rentrer, je voyais ma famille, mes amis… j’Ă©tais cĂ©libataire Ă l’Ă©poque.Mais j’avais aussi ma vie sociale Ă Paris que j’adorais, j’ai rencontrĂ© pleins de monde, dĂ©couvert pleins de choses, je suis beaucoup sortie… la vie parisienne quoi ! Puis, aprĂšs quelques pĂ©ripĂ©ties professionnelles et personnelles, j’ai eu un dĂ©clic. Je me suis rendue compte, que j’avais besoin de ma famille et de mes amis d’enfance auprĂšs de moi. C’Ă©tait vraiment une certitude. Un jour je me suis rĂ©veillĂ©e et je me suis dis : »en faite ce n’est pas ce que je veux, ce n’est pas la vie que je veux mener pour les prochaines annĂ©es ». J’ai prĂ©fĂ©rĂ© privilĂ©gier ma vie perso que pro. Ăa m’a fait mal au cĆur de quitter Paris quand mĂȘme car j’avais construis une petite routine et je me suis fais quelques amis lĂ -bas. Mais ma dĂ©cision Ă©tait prise : « Je retourne dans ma Mayenne natale ». Je suis passĂ©e par 6 mois de chĂŽmage, je suis retournĂ©e vivre chez mes parents et toujours cĂ©libataire ! A 25 ans, ça fait un peu mal… retour Ă zĂ©ro ! La vie sociale parisienne me manquait terriblement. Puis au bout de 6 mois, j’ai trouvĂ© un travail qui me plaĂźt Ă©normĂ©ment, j’ai rencontrĂ© mon copain ça fait 1 an et demi qu’on file le parfait amour (mĂȘme si parfait n’existe pas on est bien d’accord ;-)), et j’ai trouvĂ© mon appartement beaucoup plus grand, beaucoup moins cher. Et j’ai retrouvĂ© mes amis d’enfance et ma famille. J’ai passĂ© un cap et je ne regrette pas du tout mon choix d’ĂȘtre revenue chez moi. Mais je ne regrette pas non plus d’ĂȘtre passĂ©e par Paris, c’Ă©tait une super expĂ©rience !! Deux ans intense ! C’Ă©tait juste un passage, maintenant, j’ai tournĂ© la page vers d’autres horizons, un peu plus au calme. Donc je pense qu’un jour toi aussi tu auras peut-ĂȘtre un dĂ©clic et tu te diras : « je n’ai plus ma place sur Paris, je rentre Ă Montpellier », et si ce n’est pas Montpellier ce sera une autre ville, je pense qu’il faut suivre ses envies et trouver son petit coin de paradis Ă soi.
Hello ! Moi mon astuce pour amadouer le printemps c’est de voyager de temps en temps Ă Montpellier et de courir aussi voili voilou đ Belle article sinon ! Continue !