Lotta Love #703

Hi,

orange printemps

C’est fou mais à chaque fois que je retourne à Montpellier (la dernière fois c’était en Janvier… le temps passe trop vite snif), je m’interroge… : “mais pourquoi j’habite PARIS !” Le retour est à chaque fois difficile. Je crois que le pire étant quand ma maman me raconte à quel point il fait beau, il fait doux, le soleil brille.

Et je rate ça.

Moi qui m’étais promis de ne jamais vivre à Paris, cet été ça fera déjà 2 ans que j’y suis. Moi qui m’étais promis de ne jamais “monter” à Paris pour les études, j’y étudie depuis septembre. Ou comment changer d’avis. Moi les contradictions, tout ça. Personne n’est parfait.

Je m’en rends bien compte et l’ironie de la chose ? Je n’ai jamais étudié à Montpellier (sauf bien sur jusqu’au BAC) et je n’ai jamais essayé de travailler à plein temps depuis Montpellier. En fait, dès que je parle de ce travail partagé en Paris et Montpellier, je trouve le pont infranchissable. J’essaie d’avoir des rendez-vous et des activités chaque jour en fait sur Paris à présent, j’ai mon club d’athlétisme, mes rencontres clients, mes cours, mes amis.

En fait, je me suis recréé mon quotidien et à présent à Montpellier, tous mes amis, comme moi, ne revienne que pour les weekends et les vacances. Résultat, je réalise que si j’y vivais vraiment…vraiment, je n’aurais plus tout le “sel” de la vie, le côté social que je pense avoir formé à Paris.

Dites… On ne peut pas déménager Paris dans le sud. Je suis sûre que, si tous les sudistes-expatriés-à-Paris s’y mettaient, nous y arriverons. Je rêve en regardant le soleil et le ciel bleu pénétrant ma chambre de jeune fille chez mes parents. Peut-être qu’un jour, qui sait 😉 En attendant, je continue les aller-retour en profitant encore (OUF) de ma 12-25ans et des promos Id-Tgv.

Peut-être aussi que je profite mieux du sud et du soleil parce que justement je n’y vis plus ? hummmm

orange printempsorange printempsorange printemps
Gilet – Zara (similaire ici ou là)
Blouse – Zara
Jeans – H&M (similaire ici)
Baskets – Reebok
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Même dans le sud de la France le printemps se fait un peu désirer, il fait beau mais pas encore très chaud. Cela dit, j’ai décidé de vaincre cet hiver un peu trop collant en portant de belles couleurs bien vives. Mes sandalettes attendent de pieds fermes dans leurs boites. En attendant, je remixe mes gilets colorés d’hiver avec mes blouses de printemps. Chaud…froid. Couleurs vs gris. La lutte continue les filles 😉

C’est un peu mon astuce pour ne pas déprimer. Heureusement nous venons de changer d’heures, ces journées plus longues promettent plus de soleil, plus de vie, le retour aux longues soirées. J’aime tellement être dehors (le meilleur ? travailler en terrasse, à quand le Wifi dans les parcs le rêve). Depuis que nous étions passés à l’heure d’hiver, je comptais les semaines avant le retour à l’heure d’été.

Résultat en ce beau lundi de mars, je suis la plus heureuse : jolie tenue coloré pour encourager le printemps à venir. Tout est prêt, ON T’ATTEND. Et vous quelle est votre technique pour amadouer le printemps 😉 ?

à très vite 🙂

PS: Le workout et run au Salon du Running vendredi prochain est complet 🙂 Merci @ toutes et à vendredi. SI vous n’avez pu nous rejoindre, j’essaierai de partager cette séance via mon Snapchat, mon pseudo: AnneDubndidu

Ne vous arrêtez pas là !

So Close #855

So Close #855

Hi, J’espère que vous allez bien ? Je m’excuse par avance du rythme un peu chaotique des articles en mars…
Shallow #849

Shallow #849

Hi, J’espère que vous allez bien ET que vous avez passé un bon weekend 🙂 ! Comme la semaine dernière,…
Love is Wicked #846

Love is Wicked #846

Hi, J’espère que vous allez bien 🙂 En ce moment, je lis pas mal de BD “féministes”. Je vous prépare…

14 réflexions sur “Lotta Love #703”

  1. Je pense que comme tu as su le faire à Paris, tu rencontrerais de nouveaux amis, et qu’on peut avoir du lien social n’importe où et n’importe quand lorsqu’on est comme toi une jeune femme très sociable justement. Ce n’est pas une question d’époque où de lieu 🙂 Par contre le travail c’est autre chose. Certains secteurs/métiers sont très parisien…
    Il y a le climat mais aussi une vie plus tranquille dans le sud ou d’autres régions de France.

  2. Marseillaise expatriée à Bruxelles je me pose justement ces mêmes questions. Chaque fois que je reviens je me dis que la vie est bien plus douce dans le Sud mais comme toi j’ai peur que ma vie sociale en prenne un coup. Peur de fantasmer cette vie à Marseille et de me rendre compte, si je reviens, que j’ai fait une erreur. Un jour peut-être… 🙂

  3. J’étais comme toi il y a quelques années, marseillaise exilée à Paris pour les études puis le boulot, je déprimais à chaque fois que je prenais le TGV pour remonter… J’adorais ma vie sociale à Paris, mais pas l’enfermement, la tension permanente et ce ciel gris. Et je craignais aussi de m’ennuyer en revenant vivre dans le sud. Aujourd’hui j’ai 31 ans, je revis (dans tous les sens du terme) à Marseille, et mes amis sudistes exilés un peu partout sont quasiment tous redescendus une fois mariés et/ou parents ! Quand la vie sociale n’est plus LA priorité, on se refait très vite à notre rythme de sudistes 😉

  4. C’est drôle parce que pour ma part ce fut l’inverse.
    Originaire de Paris je suis partie vivre dans la région de Marseille (dans le beau village de Cassis) car j’y allais tous les étés depuis ma naissance et que j’avais envie de cette douceur de vivre. Au bout de 2 ans, je n’avais toujours pas réussi à me faire des vrais amis, seulement des expatriés comme moi qui ne restaient pas longtemps. La solitude, l’éloignement avec ma famille et mes amis, l’attitude des locaux à mon égard (je suis restée la parisienne malgré mes efforts d’intégration) m’ont conduite à remonter à Paris après 2 ans. Et je revis !
    Le soleil et la mer me manquent énormément, les runs dans la nature aussi mais je retrouve une vie sociale et l’impression d’être chez moi.
    Je pense que pour vivre dans le sud il faut y être né ou avoir grandi là-bas. Il est très difficile de s’intégrer quand on vient “du nord” :/

  5. Je suis pareille, a porter des couleurs vives pour appeler le printemps 🙂
    Bon, je suis lorraine a la base, donc j’ai l’habitude des mois de Mars maussade. Mais je me passerais bien de la neige qu’on a eu ici ce week-end (les joies du Canada)
    Et j’aime bien les basket argent

  6. Eh bien dis donc, que d’articles sur Paris et tes difficultés d’adaptation! C’est peut-être une impression, mais tu écris de plus en plus d’articles à ce sujet sur le blog… On ressent vraiment ton ambivalence quant au fait de rester vivre dans cette ville.

    Et comme je te comprends…

    Pour ma part, je suis née à Paris et quasi toute ma famille vis là-bas hormis mes parents. Ceux-ci ont ce que l’on peux appeler la bougeotte, j’ai donc énormément déménagé quand j’étais petite, ce qui fait que j’ai eu la chance de voir de nombreux paysages… La région parisienne bien-sûr, mais surtout le sud de la France, la mer, la montagne, et j’ai même vécu quelques années aux Antilles! (question mer et chaleur, on ne peux espérer mieux!).

    Cependant, après avoir obtenu mon BAC j’ai dû retourner vivre à Paris pour mes études supérieures (5 ans en tout). Et là ça a été un peu comme un coup de massue. Pourtant je connaissais très bien la région puisque comme je disais une très grande partie de ma famille y vit, mais devoir y habiter… Comme toi j’ai vécu des jours un peu déprimant avec toute cette grisaille : la mer, le soleil et la nature me manquaient tellement…

    Aujourd’hui j’ai (enfin!) fini mes études, et une chose est clair, JAMAIS je ne resterais vivre à Paris (oui bon ok il ne faut jamais dire jamais hahaha). Toujours est-il que je suis retourné avec grand plaisir dans mon sud, et oui je revis! Ahhhh le soleil… Puis clairement, rien que l’immobilier! Quand je vois que je paye ma maison de 110 mètres carré (avec 3000 mètres carrés de jardin ) aussi cher que le studio de mon oncle, il n’y a pas photo… (Bon ok c’est pas le cas partout dans le sud, Cannes c’est aussi cher que Paris mais bon, en général, oui le sud est moins cher!).

    Après c’est sûr que niveau travail, j’ai la chance de pouvoir vivre ailleurs qu’en région parisienne, ce qui n’est pas le cas de tous, j’en conviens (je ne sais pas ce qu’il en est pour ton futur métier? Mais il doit bien y avoir des débouchés hors Paris j’imagine?).

    J’avais aussi cru comprendre en lisant tes anciens articles, que qu’étais compliqué parce que ton chéri lui avait trouvé un super job à Paris, du coup question déménagement ça complique aussi les choses j’imagine! (D’ailleurs nous avons aussi un point commun, j’ai connu mon amoureux très jeune, j’avais 14 ans et j’en est aujourd’hui 24, nous fêtons nos 10 ans cette année!). Moi mon amoureux est toujours resté vivre dans le sud, donc pas de souci de ce côté là!

    Enfin bon… Je ne suis pas psychologue loin de là (hihihi) mais j’ai l’impression parfois de ressentir une espèce de “souffrance” dans tes articles quant au fait de rester vivre à Paris (le mot est très fort j’en conviens, mais c’est le seul qui me vienne à l’esprit). Tu écris également beaucoup de choses à propos de vivre ses rêves, de réaliser ses ambitions et ses envies sans crainte… Je me demande donc, n’envisage-tu pas, toi qui a connu de formidables endroits comme Los Angeles, de partir vivre ailleurs que cette ville qui a l’air de ne pas te correspondre? (Sans vouloir me mêler de ta vie hein!).

    Enfin bon, j’ai écris un gros pavé là et j’ai un peu raconté ma Life! Lol! En tous cas, je lis ton blog avec plaisir depuis longtemps, même si je ne laisse jamais de commentaires, mais là le sujet me rappelait un peu mon expérience donc j’y apporte mon grain de sel… Bref, continue comme ça!

  7. J’ai prolongé le week-end de Pâques avec 2 jours supplémentaires de rtt. Demain soir je rentre et je me dis pareil que toi…pourquoi je travaille à Paris? Et si finalement ce serait pas mieux d’avoir un travail qui me plait moins mais vivre dans le sud? Et quand ma mère m’appelle le soir et me dit: “aujourd’hui il faisait 25 degrés” (au mois de janvier), qu’est-ce que ça fait râler…
    Mais il faut se dire que c’est une expérience qui fait grandir.
    Je remarque par rapport à des amies restées toujours dans le sud la différence d’ouverture d’esprit.

  8. Je te comprends! De mon côté j’ai préféré rester dans ma Savoie natale tout en sachant que j’aurais des opportunités professionnelles peut être moins nombreuses… J’ai eu de la chance, j’ai trouvé un travail qui me plaît, dans le tourisme en même temps, ça va dans ma région, mais j’ai choisi de privilégier mon cadre de vie à l’avancée de ma carrière qui aurait été peut être plus rapide et plus variée à la capitale. Mais je me sens assez bien dans mon travail, et vraiment, je ne me suis jamais vue à Paris (même si j’adore quand j’y passe quelques jours), et je pense que même un travail absolument passionnant ne m’aurait pas permis de m’y sentir bien. Bon sur le côté vie sociale, mes amis et ma famille, et pareil pour mon copain, sont restés ici ou dans la région, donc c’est plus facile, je pense que s’il n’y avait presque plus personne ici parmi mes proches, et si j’avais eu une vocation irrépressible, je verrais sûrement les choses différemment! Mais ça dépend de tellement de facteurs que c’est pas toujours possible de tout concilier! Dis toi que ces années t’apportent une ouverture et des expériences que tu n’aurais peut être pas eues en restant dans le Sud, et tout n’est pas figé! 🙂

  9. Ca me fait pareil, quand je reviens du sud que ce soit Marseille ou Martigues et pourtant je suis née à Paris et j’ai grandi en banlieue parisienne
    Bises

  10. J’ai eu la même réflexion que toi il y a bientôt 2 ans maintenant. J’ai habité et travaillé sur Paris durant deux ans. Je suis originaire de l’ouest de la France, en Mayenne plus précisément, pour celles qui ne connaissent pas c’est entre Rennes et Le Mans ;-). Je rentrais donc à peu prés tous les 2 mois. J’adorais rentrer, je voyais ma famille, mes amis… j’étais célibataire à l’époque.Mais j’avais aussi ma vie sociale à Paris que j’adorais, j’ai rencontré pleins de monde, découvert pleins de choses, je suis beaucoup sortie… la vie parisienne quoi ! Puis, après quelques péripéties professionnelles et personnelles, j’ai eu un déclic. Je me suis rendue compte, que j’avais besoin de ma famille et de mes amis d’enfance auprès de moi. C’était vraiment une certitude. Un jour je me suis réveillée et je me suis dis :”en faite ce n’est pas ce que je veux, ce n’est pas la vie que je veux mener pour les prochaines années”. J’ai préféré privilégier ma vie perso que pro. Ça m’a fait mal au cœur de quitter Paris quand même car j’avais construis une petite routine et je me suis fais quelques amis là-bas. Mais ma décision était prise : “Je retourne dans ma Mayenne natale”. Je suis passée par 6 mois de chômage, je suis retournée vivre chez mes parents et toujours célibataire ! A 25 ans, ça fait un peu mal… retour à zéro ! La vie sociale parisienne me manquait terriblement. Puis au bout de 6 mois, j’ai trouvé un travail qui me plaît énormément, j’ai rencontré mon copain ça fait 1 an et demi qu’on file le parfait amour (même si parfait n’existe pas on est bien d’accord ;-)), et j’ai trouvé mon appartement beaucoup plus grand, beaucoup moins cher. Et j’ai retrouvé mes amis d’enfance et ma famille. J’ai passé un cap et je ne regrette pas du tout mon choix d’être revenue chez moi. Mais je ne regrette pas non plus d’être passée par Paris, c’était une super expérience !! Deux ans intense ! C’était juste un passage, maintenant, j’ai tourné la page vers d’autres horizons, un peu plus au calme. Donc je pense qu’un jour toi aussi tu auras peut-être un déclic et tu te diras : “je n’ai plus ma place sur Paris, je rentre à Montpellier”, et si ce n’est pas Montpellier ce sera une autre ville, je pense qu’il faut suivre ses envies et trouver son petit coin de paradis à soi.

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