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Ça fait déjà quelques jours que l’été a pris ses quartiers, je me suis donc  dit que j’allais partager avec vous une nouvelle petite expérience sportive que je mène avec mon copain depuis que les températures ont pas mal augmenté : courir la nuit. À vrai dire, j’ai déjà couru la nuit et seule cet hiver mais c’était dans tout autre cadre : pas la possibilité de courir de jour à cause des courtes journées d’hiver. L’ambiance était totalement différente … froide. J’y allais vraiment parce que je ne pouvais pas faire autrement, je n’y prenais pas de plaisir.

Alors que là, les runs nocturnes d’été me motivent énormément. Pour tout vous dire, j’adore aller courir la nuit en été.

La première fois que nous sommes allés courir la nuit, c’était à cause d’une GROSSE vague de chaleur mi-juin. Il faisait 30 degrés dès 7h du matin jusqu’à 37degrés en milieu de journée. Bref, c’était insoutenable de faire du sport. Mon copain m’a proposée d’aller courir la nuit « à la fraîche ». En effet en été, pour trouver une certaine fraicheur, il faut soit aller courir avant 9h, soit après 22h quand les températures retombent enfin.

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Au début, je reconnais avoir eu un peu peur. Courir la nuit en ville, pas de soucis, mais là à Montpellier, courir la nuit dans mon village signifie courir sur mes petits chemins au beau milieu de la Garrigues : petits animaux, bruits étranges, formes des arbres effrayantes et compagnie. En somme,  je n’étais pas 100% rassurée. De même, j’avais peur que faire du sport si tard en journée perturbe un peu mon cycle d’endormissement, mais en fait, c’est tout le contraire, je m’endors beaucoup plus vite. Après ça va dépendre de chaque personne bien sûr, néanmoins pour moi, ça n’a rien changé.

Finalement, nous sommes partis. Nous avons décidé de prendre un chemin que nous connaissons bien et surtout courir une distance « raisonnable » car mine de rien courir la nuit demande beaucoup plus de vigilance à cause de l’obscurité forcément et  des chemins accidentés en eux-mêmes. Ça serait bête de se tordre la cheville dans un nid de poule qu’on n’a pas vu.

Voir est en fait le plus important quand on part courir la nuit et il faut s’équiper à cet effet, enfin investir dans UN équipement spécifique :

– Il faut investir dans une lampe portative : soit frontale soit de « poitrine / pectorale »

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Je porte: t-shirt Nike, lampe Run Light Kalenji, Short, Bandeau et Brassière Nike

Pourquoi aussi courir la nuit est devenu un plaisir ? Grâce à mon équipement.

Cet hiver je courais avec une « frontale » c’est à dire une lampe que l’on porte sur le front via un bandeau. L’éclairage n’est vraiment pas top même si j’en avais pris une assez puissante. Cet été, j’ai pu tester une grosse innovation de Kalenji la « Run Light » qui comme vous le voyez sur les photos se porte sous la poitrine. L’éclairage est assez révolutionnaire et la visibilité largement amélioré comparé à une frontale.

À vrai dire, c’est maintenant mon copain qui court avec la frontale et la qualité d’éclairage est INCOMPARABLE. La Run Light est largement supérieure, on pourrait même courir qu’avec elle à deux tellement la lampe éclaire toute la largeur du chemin et  loin. Ma frontale avait tendance à glisser et je trouvais qu’elle n’éclairait pas si bien que ça, sans parler de sa gourmandise pour les piles. Cela étant dit elle faisait le job.

Qu’est-ce que la Run Light ?

C’est une lampe unique puisque Kalenji sont les premiers à avoir créé une lampe qui se positionne juste sous la poitrine. Sa batterie est rechargeable (vive les économies de piles) et sa puissance d’éclairage forte. Elle dispose aussi d’un éclairage au dos (rouge) placé sur la batterie qui permet d’être bien vue lorsque l’on court la nuit. C’est bien de voir, mais il faut aussi que les autres (automobilistes notamment) nous voient.

Personnellement, j’ai vu une grosse différente par rapport à ma frontale. Je vois beaucoup mieux les irrégularités du terrain et surtout, je me sens moins gênée. Une lampe frontale sur plusieurs kilomètres commence toujours à peser, sans parler des petites marques qu’elle laisse sur le front. Là pour le coup on oublie rapidement l’harnais qui est très facile à régler.

L’inconvénient par rapport à une lampe frontale est qu’elle ne suit pas le regard, mais au vue de sa largeur de champs, je ne trouve pas ça 100% gênant.

Son prix: 39 euros 99. C’est dans les prix du marché pour une lampe de cette puissance.

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Ma lampe frontale
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la Lampe Light Run (poitrine)

Bien choisir sa lampe pour courir de nuit : 

Quand vous achetez une lampe pour courir, il faut impérativement regarder sa puissance d’éclairage qui se traduit en « lumens ». Plus il y a de lumens, plus la lampe aura une puissance d’éclairage forte. Mais il est bon de savoir que plus la lampe est puissance plus elle va être gourmande en énergie et donc son autonomie sera courte. Il faudra donc bien évaluer vos besoins avant d’investir. Si vous courez en ville et que votre parcours est éclairé, peut-être que vous n’avez pas besoin d’une lampe très puissante. Par contre si vos chemins sont vraiment dans l’obscurité, il faudra prévoir une lampe plus puissante.

De même, évaluez bien le type de sortie que vous allez faire et leur durée. Si c’est uniquement des sorties de moins d’une heure, ne vous posez pas trop de question. Par contre si vous prévoyez de longues sorties de 2 ou 3h, des trails. Réfléchissez bien et même pensez à prévoir 2 lampes. Mais ça c’est encore un autre niveau 😉

Les lampes frontales valent entre 15 et…plus de 50 euros.

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Voici mes derniers conseils quand vous courez de nuit (applicables autant en été qu’en hiver) :

– Je vous conseillerais de toujours courir accompagnée voir en groupe la nuit, surtout si les chemins sont peu fréquentés ET isolés. Déjà que courir seule de jour n’est pas 100% safe, alors de nuit. Néanmoins, si vous courez seule, prévenez toujours quelqu’un du parcours et de la durée de votre sortie. Et surtout, prenez avec vous votre téléphone portable !

– Si vous prévoyez une sortie longue (au-delà d’une heure), pensez toujours à la batterie de votre lampe qui n’est pas éternelle

– N’hésitez pas à adapter l’intensité de votre lampe, en montée vous pouvez la baisser tandis qu’en descente, il vaudrait mieux l’augmenter pour mieux distinguer le terrain notamment si vous prenez un peu de vitesse.

– Apprenez à anticiper le chemin (trous, racines) en fonction de l’éclairage de votre lampe. Au début c’est un peu délicat mais à force on s’y habitude !

Pour finir, comme je disais, quand je cours la nuit j’emprunte des chemins connus pourtant l’ambiance est vraiment différente. On a presque l’impression de (re) découvrir ce parcours, tout est un peu différent. Si vous courez en groupe ou avec un(e) ami(e) vous vous amuserez bien 😉 C’est une expérience sportive à vivre si vous le pouvez !

Avez-vous déjà couru la nuit ? Ça vous tenterait 😀 ?

à très vite

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