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Pull Bleu Marine Pochette Leopard

 Aurélie, cet article est pour toi 😉 ! Je reçois de nombreux mails de votre part et je dois avouer que j’ai un gros retard au niveau des reponses. Je les lis dès réception, mais… je mets vraiment du temps à vous répondre car j’ai établis des priorités pour le blog : écrire les articles, répondre aux commentaires puis répondre aux mails. Je vous laisse donc imaginer lequel saute par manque de temps, mais PAS par faute d’envie. De plus, j’accorde vraiment beaucoup d’importances à vous répondre de manière complète et non bâclée, c’est pourquoi je préfère prendre plus de temps, mais je ne vous oublie pas.

Bref, j’ai reçu un mail d’Aurélie une nouvelle lectrice qui me demandait comment je faisais pour partir voyager, vivre à l’étranger alors qu’elle-même avait « peur » de se lancer malgré l’envie, du moins que cette peur la bloquait. J’ai commencé à lui répondre, puis quand j’ai vu que ma réponse était quand même assez longue, je me suis dit que j’allais la partager ici car elle pourrait peut-être vous éclairer.

Cette peur dont tu fais allusion je la ressens à chaque fois que je vais à l’aéroport. La première fois que j’ai eu peur de partir, c’était avant mon départ à Los Angeles. C’est un sentiment qui vous crie de rester sur place, de faire demi-tour. Mais il faut aussi lire dans ce sentiment, l’excitation de l’inconnu, cette envie qui nous a poussé à réserver ces billets, à changer son mode de vie, ou simplement cette envie qui nous fait baver sur une ville que l’on souhaite découvrir.

Mon départ à Los Angeles a  été littéralement une longue chute libre avant que l’élastique ou le parachute (au choix) me remonte enfin. Je ne l’ai jamais écrit sur le blog, mais les 4 premiers jours que j’avais réservé à découvrir la ville seule ont été parmi les plus durs de toute ma vie. Je n’arrêtais pas de pleurer dans ma chambre, j’étais terriblement angoissée à l’idée de juste sortir DEHORS dans la rue. Mais c’était stupide, il y avait tant de choses à découvrir, pourquoi je restais prostrée ? Pourquoi je ne profitais pas de tous ces trésors, qu’est-ce qui m’en empêchait ? J’avais peur, peur que quelque chose m’arrive, que je me perde…autant de raisons que je trouvais pour rester sous ma couette…

Je suis finalement sortie, j’ai attrapé un bus, je me suis trompée en faisant le premier changement…j’ai demandé mon chemin dans un quartier peu recommandable, j’ai finalement trouvé l’autre bon bus et je suis arrivée à ma première destination: Venice Beach. Je suis restée de longues heures sur la plage à ne rien faire si ce n’est de me remettre de mon aventure et prendre du courage pour continuer toute seule.

Je crois qu’on ne supprime jamais ce sentiment de peur de l’inconnu, on vit avec, on joue avec, il nous fortifie pour qu’on continue. Pourquoi se refuser de visiter une ville pour l’unique raison qu’on est seule ? On arrivera toujours à se débrouiller, et au pire que peut-il vraiment nous arriver (sans y voir le pire hin lol) ? Il faut juste prendre confiance et conscience de nos capacités.

L’unique moyen d’aller au-delà de cette peur… est finalement de trouver en soi un tout petit plus de courage et se dire que justement ça vaut le coup de la faire taire quelques instants. Mais, je vous rassure, ce sentiment de peur ne me quitte jamais à 100%, je le contrôle juste mieux et c’est ce qui me permet de partir toute seule comme une grande visiter une ville ou vivre dans un autre pays en me posant beaucoup moins de questions.

Peut-être que l’on n’est pas tous capable de cela, mais c’est vraiment une question de petit sursaut de courage, de savoir lâcher prise au bon moment pour se lancer. Je crois que c’est aussi une question de confiance en soi. Je n’ai plus de soucis pour demander mon chemin, faire connaissance avec des inconnus, me réserver seule des petites visites. Même si j’aime quand une amie  ou Matthieu m’accompagnent, je n’aime pas non plus être dépendante de leurs envies pour sauter le pas.

La morale de l’histoire réside seulement dans notre capacité à faire taire cette peur et à s’ouvrir à de nouvelles possibilités qui sont justement inconnues (c’est pour ça qu’elles nous effraient) mais qui peuvent nous changer, nous apporter énormément de belles choses et de beaux souvenirs 🙂 ! Il n’y a en somme pas de solution miracle, juste réussir à ce que votre envie soit plus forte que la peur qui vous retient.

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Pull – Tommy Hilfiger (similaire ici ou là)
Pochette Léopard –  Sojeans
Bracelet – Nike
Jeans – Cimarron (Similaire ici ou là)
Sneakers – Nike Dunk Sky High via Spartoo (Similaire ici)
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Quand je suis rentrée voir ma famille la semaine dernière, j’en ai profité pour chercher 3 pièces que j’avais perdu depuis quelques mois. Enfin  perdues, je dirais plutôt que ma mère et moi n’avons pas le même système de rangements. Elles étaient donc bien rangées et repassées dans un endroit méconnu dans MON système. Je sais : Pourquoi ta mère range tes fringues ? Mais on devrait également se demander : Pourquoi ma mère ne peut pas s’empêcher de ranger mes fringues ?

Elle profite de mon absence pour mettre de l’ordre. Mais je dois avouer que ce n’est pas non plus le bazar total dans ma chambre. Nous ne sommes juste pas d’accord sur le système. Bref ce système m’a bien eu car à force de chercher dans tous les sens j’ai enfin retrouvé ce joli pull et deux autres chemises (dont ma préférée héhé). Je n’ai donc pas pu m’empêcher de vite le porter, juste au cas où il se perdait à nouveau entre la valise et mon armoire à Brighton. Et vu que je repartais le soir-même, j’ai choisi une tenue confort avec l’une de mes paires préférées de Dunk Sky High. On ne revient pas sur ma passion pour ce modèle….éhé 😉

Ça vous est déjà arrivé de « perdre » un vêtement littéralement dans votre penderie et de le retrouver quelques mois plus tard ?

à très vite =) !

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