Sommaire

Hi,

jeans taille haute asos

Quand j’étais petite, j’avais très peur de mourir. J’ai eu une période où je n’arrêtais pas d’en parler, j’avais peur de dormir, peur du noir, peur que Maman me laisse et meurt. Je crois que je devais lui faire un peu peur à force de parler de sa mort, mais j’étais obsédée par ça.

Et bien sur j’avais un énorme intérêt concernant « ce qu’il arrive » après la mort. Est-ce qu’il y a un « après » en fait ? J’ai eu cette période, puis j’ai grandi, et finalement, je crois que comme tout le monde, je n’ai pas perdu cette peur de la mort, j’ai juste appris à vivre avec. Sauf que forcément, cette peur ressurgit dès qu’il y a une catastrophe, un accident. On est émus et malheureux pour les victimes mais on est forcément rassuré, conforté et heureux d’être vivant, encore plus. Néanmoins et personnellement, je me dis toujours et « si ça avait été moi? »

Ce sont des pensées qui surgissent, qu’on essaie de garder au fin fond de notre esprit car forcément, c’est plutôt obscur à vivre au quotidien. Nous prenons l’avion ce weekend pour aller à Berlin et Matthieu n’arrête pas d’y penser. Oui c’est vrai, ça aurait pu être nous. On ne peut pas s’arrêter de vivre et renoncer aux expériences de la vie à cause de ce risque. Il vaut mieux vivre à fond et ne rien regretter le jour où cela arrive. Qu’importe le jour où ça arrive, ça ne sera jamais le bon moment, on voudra toujours vivre plus de choses mais, je crois qu’il faut pouvoir se dire jusqu’à ce point que nous avons bien vécu.

C’est lugubre mais à la fois très lumineux comme manière de penser. Je me souviens de ce qu’expliquait avec émotion le papa de Camille Muffat… qu’elle était morte heureuse en faisant quelque chose qu’elle aimait. C’est à la fois surprenant et un peu fou de pouvoir dire ça. C’est peut-être une manière de se consoler, mais c’est aussi et certainement vrai. Bien que ça soit toujours trop jeune, trop tôt, injuste.

Je pense bien que je suis entrain de vous filer le cafard et je sens que je vais enfoncer mes ongles dans le siège de l’avion jusqu’à notre arrivée, car je vais avoir peur, car je ne serai pas rassurée. Mais ce n’était pas mon but, au contraire, je suis plutôt heureuse de voir que la petite fille terrifiée par la mort (je crois que nous avons tous cette période, enfant… non ?) sait la relativiser aujourd’hui. On vit avec et on le vit bien !

jeans taille haute asosjeans taille haute asosjeans taille haute asos
Pull – H&M dispo (similaire ici)

Jeans – Asos (similaire ici ou là)

Baskets – Nike (similaire ici, ici ou là)

BO – Forever21
jeans taille haute asosjeans taille haute asos

Tenue raccord avec la météo : grise… et froide ! J’ai découvert les chevilles mais je me suis forcée car c’est le printemps… Il faut le forcer lui aussi à venir: regarde je dévoile un peu de peau, ne me laisse pas attraper le rhume ou tout autre microbe trainant encore par-ici.

Ce pull gris, je n’ai pas arrêté de le porter cet hiver… ce printemps un peu. Je l’adore, il est tout doux, va avec tout.. et donne bon teint. Je trouve même qu’il fait un peu printanier avec son gris très clair, pas trop déprimant en somme. Mais promis, on tient le bon bout du printemps (je crois…)

à très vite

PS: Ce weekend, je m’envole pour Berlin, si vous avez des conseils et de bonnes adresses à partager, je suis preneuse 🙂 MERCI

PS2: N’oubliez pas de me donner un petit coup de pouce pour ma collecte de don qui est bientôt terminée >>

Categorized in:

Looks 2015,