Explore Corsica: 350km de velo sur les routes Corses

22 juillet 2018 - Triathlon, Voyages - 5 commentaires

Hi,

J’espère que vous allez bien ? Début juin, alors que je sortais à peine de ma deuxième sinute (oui oui nous avons eu un printemps bien pluvieux dans le sud), j’ai eu la chance d’embarquer pour… « Explore Corsica ». Qu’est-ce que c’est ? Explore Corsica c’est un concept assez unique alliant la croisière et une cyclosportive à étapes. Nous sommes sur un bateau, chaque soir nous changeons de port, pour partir chaque matin d’un lieu différent avec nos vélos de route afin de découvrir une région différente.

Par contre on parle bien là de cycloSPORTIVE et non de cyclostourisme. Nous nous sommes attaqués sur 3 jours à 3 étapes d’une totalité de 350km et 6500m de D+ cumulés. Heureusement, nous étions parfaitement encadrés comme sur une vraie course (genre Le Tour de France en amateur lol) avec des services: routes sécurisées, assistance technique MAVIC, ravitaillements, segments chronométrés, conférence sur le vélo…

Bref, zéro excuse pour ne pas avaler ces kilomètres sans râler… seulement avec le sourire (bon ok, on avait le droit de penser bien fort le dernier jour que nos fesses ne s’en remettraient jamais). En réalité, quand Matthieu me l’a proposé autour du mois de février, j’ai juste regardé les photos des paysages de DINGUE de l’édition précédente et j’ai dit OUI les yeux fermés (genre j’ai même pas regardé les kilomètres, les parcours, le dénivelé de chaque étape.)

Puis en avril, lorsque j’ai pu reprendre sérieusement le velo (petite pause durant la prépa marathon), j’ai un peu déchanté. J’ai commencé à lorgner sur les activités proposées aux accompagnants. Mais pour autant, je n’ai pas lâché la préparation: j’ai mangé des BORNES, des COLS (à en pleurnicher dans les derniers kilomètres !!)… Je me gardais juste en tête le : au lieu de 115km, 2200m de D+, tu pourras faire du Yoga 😛

Bon, si je vous écris cet article, c’est que OUI, je suis venue à bout des 3 étapes, je suis heureuse FINISHER d’Explore Corsica 2018 et… j’avais hâte de vous raconter tout ça sur le blog OU en vidéo:

Cette vidéo est en plus… du live, du « pris sur le vif », des aperçus des conditions réelles de la  course, des descentes, des montées. Alors, même si vous n’êtes pas trop fan, n’hésitez pas à la regarder, ça vous donnera un bel aperçu et mettra des images sur mes mots 😉 Sinon, voici mon petit CR (enfin petit):

Arrivée sur le bâteau, installation et briefing:

Nous quittons Montpellier sous un temps assez gris pour arriver au port de Marseille, le jeudi en fin d’après-midi, sous des torrents de pluie. Super début du mois de juin n’est-ce  pas ;). On embarque vite ma petite voiture avec nos vélos, notre équipement. On la gare dans la soute du bateau. Elle n’en bougera pas jusqu’à notre retour, lundi matin. On en sort nos bolides et on file récupérer nos « dossards ».  En réalité, sur des courses « cyclo », il s’agit surtout d’une puce, une plaque plastifiée pour le vélo et d’auto-collants pour le casque, le vélo et  nos jerseys 😉

On installe vite tout ça, le bateau bouge déjà. On dépose le reste de nos affaires dans notre petite cabine avec vue sur mer (ça me rassure, même si je ne suis pas trop sujette au mal de mer) avant de filer au premier briefing: fonctionnement de la course, organisation, horaire, préparation/réparation des vélos, assistance… Moi, ce qui me fais le plus peur c’est « la voiture balais ». Et si je suis trop lente ? Et si je suis hors délai ?

La fatigue et la faim nous font finalement vite rejoindre notre cabine pour la nuit de la traversée mais aussi la dernière avant le départ le lendemain à Ile-Rousse.

Etape 1 – Ile Rousse:  115km (2200m D+) autour de l’Ile-Rousse (départ et  arrivée au même endroit) et sa région, au cœur de la Balagne et de ses nombreux petits villages perchés tel que Belgodère. Passage par les cols de Battaglia et de San Colombano.

Pour cette petite mise en jambes (lol), le départ n’est donné qu’à 9h. Notre première nuit (et donc traversée Continent-Corse) a été plutôt douce. Le petit déj’ est un peu…en mode cantine du collège niveau qualité mais au moins le thé réveille bien, l’accent Corse chante déjà sur le bateau. Il fait un peu gris, un peu humide (zut…) mais on prépare vite nos vélos. Je prévois les arm warmer, le kway. Je ne me refais pas l’épisode de l’ironman 70.3 d’Aix-en-Provence. S’il pleut, s’il fait froid, je suis prête !

Comme d’habitude, on sort à la dernière minute de la cale (hyper impressionnant d’ailleurs !) avant de rejoindre à 1-2km le centre d’Île Rousse pour le départ en bonne compagnie. On retrouve la légendaire Skoda Rouge du Tour de France (bon non en vrai je suis désolée, mais moi ça ne me fait rien, j’ai fait ma petite photo devant pour « dire que ») Moi ce qui m’intéressait le plus c’était de savoir s’il allait pleuvoir « là-haut ».

Je pointe les cols à d’autres participants, à des locaux….OUI il va pleuvoir, mais promis il ne fera pas froid, pas de vent et  le soleil sera vite de retour. Bon tant que je ne fais pas du hors-délais, ça me va. Matthieu lève les yeux au ciel. Je ne me rabaisse pas, je me dis juste que je n’ai pas un super niveau en vélo, oui je roule, oui j’ai déjà fait des cols (à mon rythme diront certains), oui je sais rouler + de 100km, je sais même enchaîner mais là, mesdames et messieurs, c’est quand même du costaud sur 3 jours. Et en Corse.

Le départ est donné, ça monte DIRECT. Du genre, je n’ai même pas eu le temps de m’échauffer que les % s’affolent. Le mieux sera ces 2km à plus de 15% au tout début du premier col du genre….. j’étais déjà sur mon plus petit plateau mais j’avais déjà l’impression de rouler sur un kilomètre vertical. Là, je me dis JAMAIS j’arriverai au bout si c’est QUE ça le parcours. Bon heureusement, il y aura que 10-12% LOOOOL jusqu’en haut du premier col. Ah oui et de la pluie, du brouillard. Exactement comme à Aix-en-Provence.

Heureusement, on devine la mer. Heureusement, nous sommes PLEIN de cyclistes. Heureusement, l’ambiance est hyper cool. En fait, la seule personne à me mettre des bâtons dans les roues c’est moi-même. Je ne sais pas pourquoi je doute, et douterai encore quelques kilomètres de mes capacités à faire cette cyclosportive. Le pire, c’est que je n’arrête pas de le dire à Matthieu. Le mieux ? C’est que je tiens le coup, je ne lâche pas. Je suis entourée d’autres passionnés qui échangent plein de conseils, qui complimentent, qui discutent de tout… de rien. Je n’ai jamais autant aimé une ambiance de course. Pas de complexe sur le rythme, l’essentiel est d’arriver.

En haut du premier col (Battaglia), les nuages ont arrêté leur pluie, ils commencent à prendre la fuite. Entre deux gorgés de Perrier, des fruits et du pain, je me booste à repartir. J’ai peur en descente. Même si c’est plus dur, j’adore les montées. Je vois mon but, il n’y a pas de risque, c’est le mental qui joue, les jambes suivront car elles sont entrainées, la tête c’est moins sûr.

Les descentes de col sont souvent… très techniques. Une erreur et… c’est la chute. Sans parler des voitures, des nids de poule, de l’état de la  route (bon ok ça marche aussi en montée mais vu la vitesse, il y a moins de risques). Sans relâche, il faut être concentrée, jouer avec son corps, son vélo, l’air, les virages, les freins, la peur. La peur. J’ai peur en descente. Matthieu le sait, il reste gentiment derrière moi à… freiner aussi tant que moi je freine, ralentis, pleurniche sur mes cocottes.

Heureusement, le soleil re pointe le bout de son nez, le parcours s’annonce encore plus beau pour le 2nd col qui va passer… comme une lettre à La Poste. Je reste même sur le gros plateau pour faire comme Matthieu « notre expert en cassage de chaîne » sauf que non, moi j’entretiens BIEN mon matériel >>>.

La vue en haut est sublime. On discute avec d’autres cyclistes. Bon la descente n’est pas plus compliquée jusqu’à ce que Matthieu crève à 10km de l’arrivée (son pneu hin!)… Heureusement, l’assistance MAVIC est juste derrière nous pour l’aider à changer tout ça ;). Moi je patiente en triant mes photos, en admirant la plage qui nous attend plus bas car du voyage, je crois que c’est bien celle d’Ile Rousse que j’ai préféré.

Petit bémol sur cette étape pour l’état des routes: on se plaint beaucoup en France, mais sur ces portions en Corse… c’était limite un champs de mine : plein de trous, de gravier jeté là « genre ça va le faire », des  zones de travaux figées… Bref, bien compliqué pour nous « cyclistes », j’ose même pas imaginer au quotidien :S.

La suite ? On se ravitaille SUPER bien à l’arrivée. L’office du Tourisme a mis en place des dégustations de produits locaux au top ! J’ai dû mal à suggérer à Matthieu de RENTRER se doucher pour aller pioncer récupérer à la plage… Après un énième sandwich de charcuterie et fromage corse, on file déposer nos vélos sur le bateau, douche et zou sur le sable. Bon, j’avoue, nous avons aussi fait un peu de natation. C’était difficile de résister à cette eau turquoise 😉 entre natation et snorkeling.

Après un bon restaurant, telle Cendrillon, il fallait vite regagner le bateau avant 22h car il quittait le port pour nous transporter à notre deuxième lieu de départ: Porto Vecchio. C’était un peu ça l’avantage de cette cyclosportive: chaque matin, le départ était différent nous permettant de VRAIMENT bien découvrir chaque recoin de Corse. Car, il n’y a pas à dire, le vélo permet réellement de visiter à notre rythme les petits villages, s’émerveiller des paysages… Bref, le top !

Etape 2 – Porto Vecchio:  120km et 2400m de D+, entre Porto-Vecchio et ses plages idylliques, et Propriano, en passant par  l’un des cols les plus mythiques d’Europe : les aiguilles de Bavella, le col de San Colombano et le petit village de Zonza (bien sûr que je me suis arrêtée faire des photos !) 

Cette fois le réveil pique. Le bateau est arrivé dans un nouveau port et à peine le départ donné, il filera nous retrouver à l’arrivée à Propriano. 5h, on file préparer et vérifier nos vélos avant de remonter prendre un petit déj’ costaud. Le soleil se lève à peine, pas un nuage à l’horizon. Ouf, je vais pouvoir laisser mon kway dans la cabine. J’embarque quand même mes arms warmer et un kway sans manche pour les descentes de col (il fait viiiite froid).

Le départ est donné à 7h30 au coeur de Porto Vecchio. Je  trouve d’autres cyclistes femmes hyper motivées, ça fait plaisir de se serrer les coudes. La première partie de cette étape est relativement plate : 30-50km à rouler en peloton. J’avoue, je n’aime pas trop ça, mais qu’est-ce que c’est reposant ! Pas de vent, pas trop d’effort, on discute ensemble. Il faut par contre énormément anticiper les actions des autres cyclistes, mais j’adore cette expérience ;).

Dès le 50ème km, on attaque la montée du premier col qui s’annonce assez longue….. Contrairement à la première étape, Matthieu me laisse effectuer seulement les segments chronométrés. En fait, toute l’étape n’est pas officiellement chronométrée, seulement des portions : « grimpeur » « roulante ». Bon j’avoue les portions « roulantes » n’étaient pas franchement roulantes. Il y a très (PAS) de plat en Corse lol.

Bref sur ces portions, Matthieu partait comme une fusée et me laissait tranquillement dans mon truc. Résultat, je suis fière d’avoir gravi SEULE les 2 cols de la course du jour car mine de rien, c’est bien d’être en groupe mais je ressentais moins de fierté. Là, je passais les segments grâce à mes deux jambes éhé.

Et heureusement car arrivée en haut du premier col, (Bavella) (mon favori de tout le séjour je crois !!), Matthieu m’annonce qu’il a cassé sa chaîne (2ème étape, 2ème panne….) MAIS qu’elle est déjà réparée par l’équipe d’assistance MAVIC. Le temps d’un petit ravito, de photos avec les montagnes enneigées en fond, il est temps de redescendre (avant de remonter lol).

Arm warmer, kway, c’est parti !  Cette descente-là je l’adore ! Pas trop technique, une route en parfait état, le top. On fait une petite pause pour admirer les petites villages corses accrochés littéralement aux montagnes. C’est juste magnifique. Jamais en voiture je n’aurais vraiment pu me rendre compte de la beauté de l’arrière-pays Corse.

Le second rôle de la journée passe relativement bien, par contre, l’organisation nous annonce un dernier « tape-cul » avant l’arrivée (120km en tout). Et bien, autant, les 2 cols sont passés relativement bien, je vais souffrir comme pas possible sur cette dernière montée :5-8km, une chaleur de milieu de journée accablante, une revêtement comme une fournaise. Bref je prends un bon coup de chaud. Heureusement, la descente sur Propriano nous offre une vue magnifique sur la mer, les plages. Vous me suivez ? Je projette déjà ma sieste 😉

Nous arrivons au coeur de la ville avec toujours un accueil au top, un ravito local… On file à la plage après notre douche. Matthieu me motive même avant le repas à faire un petit run le long de la plage… C’est magnifique, c’est totalement sauvage à juste 2km de la ville. Pas un chat, sauf nous, coureurs qui puent loool. On rentre vite manger une bonne pizza et dormir au bateau qui ne bougera pas durant la nuit, en effet, nous repartons pour Ajaccio en vélo depuis Propriano demain matin.

Etape 3 Propriano – Ajaccio:  130km et 2200m D+ avec l’ascension des cols de Vidola et de Tana, avant une portion plus roulante le long de l’époustouflante côte entre Propriano et Ajaccio. (ET escorté par la Police car c’est sur une 2×2 voies interdites aux vélos lol)

Grrrrr le réveil sonne encore tôt. Matthieu s’est levé bien avant moi pour aller réparer son vélo et a gentiment proposé de préparer le mien. J’ai donc 30min de rab bienvenues ;P. Dernière étape, la plus longue. Je me félicite d’avoir gardé mon cuissard LE PLUS rembourré car oui, je commence à avoir bien mal aux fesses. Je suis finalement plutôt étonnée. Je n’ai pas de courbatures à proprement parler. Oui, les jambes sont fatiguées mais je leur fais confiance pour m’emmener sur la ligne d’arrivée aujourd’hui. Je vais donc y arriver ?? Moi qui doutais ;P

Je retrouve enfin Marion_Vlt avec qui je vais rouler quasiment toute l’épreuve du jour. Bon Marion roule bien plus vite que moi, mais aujourd’hui elle est sympa, elle reste un peu avec moi. On se motive sur les segments, on s’attend (MAtthieu il est où ? bah il est devant !!). Le premier col passe. On sent que c’est la dernière épreuve car, tout le monde attend tout le monde pour finir ensemble. On oublie les segments, on savoure. On croise des vaches…. des cochons sauvages !!

Perso…. c’est le dernier col que j’ai préféré. Tout en douceur, ça grimpe, ça grimpe, on devine l’arrivée. C’est si beau. Je sors la Go Pro. Alors ouiiii c’est difficile de faire des photos, des vidéos à vélo. Je préfère souvent ouvrir EN GRAND mes yeux mais ça me fait plaisir aussi d’avoir quelques images pour raviver les souvenirs.

Ce n’est qu’une fois en haut, après le ravitaillement, que je réalise que c’était… le dernier col d’Explore Corsica :(. Nous entamons la descente, nous sommes à déjà + de 90km. Marion chute sur une descente. Nous stoppons tout pour vite appeler les secours et la prendre en charge. Il reste 20km jusqu’à l’arrivée : la fatigue, la chaleur nous a coûté… plus une guêpe. Nous devons la laisser, elle doit vite partir aux urgences faire des radios, heureusement, c’était plus de peur que de mal. Enfin presque :S.

On reprend la route direction l’arrivée avec une boule au ventre. En vélo, nous ne pouvons rien laisser au hasard sinon c’est la chute… parfois grave. C’est important pour moi de vous rappeler que, même si un cycliste vous agace profondément, il est un être humain sans carrosserie, d’autant plus fragile ET en danger. Respectez-le comme si c’était un proche sur cette selle. Doublez avec minimum 1m50 sans mise en danger = avec une bonne visibilité. Ne klaxonnez pas.

D’ailleurs je vous épargnerai mes pensées sur la conduite Corse. Bref, la descente se fait dans un silence de mort. Nous alternons montées/descentes pendant 10-15km. Moi qui pensais que la dernière partie de l’étape allait être facile. ENFIN nous retrouvons notre vue sur la mer qui annonce la ligne d’arrivée.

On donne tout pour vite la franchir pour ensuite plonger dans l’eau 😉 ! Je suis vraiment très fière d’obtenir ma médaille et de finir !

J’aime de tout mon coeur Matthieu mais je me suis aperçue que si je doutais de moi… c’était malgré lui, malgré nous, de notre/sa faute. À force de m’entraîner avec lui, je me rabaissais sans cesse. Matthieu excelle littéralement dans tout ce qui touche en sport. Vous allez me dire, c’est génial d’avoir quelqu’un d’un meilleur niveau avec soi, il peut te tirer vers le haut. Oui c’est vrai, mais quand la différence de niveau est BÉANTE, ça devient vite contre-productif. Lorsqu’il est en récup, je suis en train de tout donner à l’entraînement. À force, je crois que j’ai perdu confiance en mes capacités. Non pas que je me comparais à lui, mais j’avais l’impression de ne pas avancer, d’être toujours « nulle » face à lui. Ce qui produit inévitablement des disputes de couple et aussi de mon côté une absence de plaisir.

Finalement, je me suis rendue compte qu’il fallait que je m’entraine moins avec Matthieu, plus toute seule ou avec des personnes du même niveau OU d’un niveau plus fort mais à une  échelle plus raisonnable. J’ai retrouvé confiance en mon niveau, j’ai repris plaisir. Yes je ne suis pas une fusée à velo, yes je prends du temps à gravir des cols mais au moins je le fais, j’ose, j’accumule mes km et ça me fait hyper plaisir :). C’est en tout cas ce que j’ai ressenti à l’arrivée. Heureuse et surtout, avec ces heures sur le vèlo, j’ai pu bien éclaircir mon esprit.

Bon après notre plouf il nous restait quand même 20km à faire jusqu’à Ajaccio pour rejoindre la bateau. Nous les faisons avec TOUT le groupe de la croisière escortés par les policiers corses et sous les klaxons pas hyper contents des automobilistes.

Heureuse FINISHER !! 3 étapes bouclées ! Je n’y croyais pas mais c’est fait ! Ca m’a donné goût aux courses cyclistes, j’espère pouvoir me lancer un jour ET surtout, ça m’a donné encore plus envie d’allier vélo et découverte d’une région. C’est tellement plus plaisant qu’en voiture 😉 ça tombe bien, car cet été nous n’avions pas encore organisé nos vacances. Je pars ce soir pour l’Italie et je vous donne dans le mille, les vélos font partie du voyage.

Si vous êtes tentés pour vous lancer ce défi en Corse, voici quelques liens utiles:

J’espère que mon article et ma vidèo vous plairont. En tout cas, pour moi, ce fût une expérience unique qui m’a donné pleinement confiance en mes capacités « cyclistes ». J’ai rencontré des personnes géniales, passionnées et passionnantes qui ont su aussi me booster, me re motiver. On s’est tous soutenus jusqu’à l’arrivée des 3 étapes. Je pense fort également à Marion_vlt avec qui j’avais gravi mon premier col (le Mont-Ventoux) qui s’est blessée dans les derniers kilomètres :(. En espérant te revoir très vite sur une selle !

Bon dimanche @ tous

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5 commentaires

  • Repondre jérémy BERANGER 22 juillet 2018 à 14 h 25 min

    Un jolie article et félicitations

  • Repondre Aurélia 24 juillet 2018 à 23 h 25 min

    J’ai pas l’habitude de regarder les vidéos, je préfère lire le compte rendu mais je reconnais que pour ce challenge Explore Corsica, c’est tellement plus parlant la vidéo !!!! L’état des routes, la vitesse dans les descentes, les paysages, c’est chouette de prendre le temps de filmer tout ça, on vit un peu l’aventure par procuration!!!! Je ne suis pas fan du tout de vélo, (j’en ai même pas !!!) mais à te lire, cela me ferait presque envie!!!! Bravo pour la réussite de ce challenge, ne doute pas de toi et tes capacités, tu fais des choses formidables!!!! Hâte de lire tes autres CR, notamment le trail/marathon et bonnes vacances!

    • Repondre Anne 1 août 2018 à 12 h 04 min

      Hello Aurélia! Je suis ravie d’apprendre que ce format là plaît aussi! Je le trouve plus parlant, avec des images du décor et des conditions! C’est évidemment pour cette raison que je publie à la fois un format vidéo ainsi qu’un article compte-rendu : ensemble, ils fournissent un maximum de détails je pense… La suite de mes prochaines aventure arrive bientôt ! 😉

  • Repondre aline 13 août 2018 à 12 h 12 min

    Bel article et super vidéo, et toutes mes félicitations pour ce défi réalisé. Plus de 10 ans qu’on part en corse avec mon chéri et comme je roule depuis un an cette année les vélos seront avec nous. J’espère bien faire Bavella..même si l’envie et la peur que ce soit trop dur se mêlent un peu….perso je me suis beaucoup retrouvée dans ton article quand tu parles de différence de niveau avec Mathieu c’est idem avec mon mari et écœurant parfois vu qu’il s’entraîne moins que moi (pareil en CAP)….et pour les descentes tu n’es pas la seule à avoir peur….encore merci pour le partage de tes expériences ça motive….

  • Repondre Emilie 13 août 2018 à 23 h 09 min

    Salut, ton article et ta vidéo me vendent du rêve ! ca me donne peut être un objectif pour mes 30 ans ! j’aimerais discuter avec toi de ta préparation et de ton aventure !