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Hello

Je sais que dans la rubrique « USA me voilà » je devrais avoir ajouté quelques post sur NYC, Los Angeles et ce avant de vous parler de mon expédition à Yosemite National Park le weekend dernier, mais en ce moment je frise un peu le BURNOUT (version plus soft lol) Je suis un pas mal prise par mon stage, il me reste que 6 semaines à effectuer, mais encore pas mal de choses à découvrir, sans parler de mon rapport de stage sur lequel j’ai pris un retard fou  ET malheureusement la fin de cette aventure américaine qui approche 🙁 Il me reste moins de 2 mois aux Etats-Unis, j’essaie d’en profiter à fond sans m’apitoyer, pleurnicher « bouuuhh c’est la fin« , résultat je vais être moins présente que d’ordinaire, plus lente à répondre etc 🙁

Néanmoins, cela sera pour mieux vous gâter d’articles à mon retour en France. Bref, moins de temps pour moi, mais plus pour remplir ma carte SD et ma cervelle de souvenirs. Donc, comme je vous le disais, je suis allée camper 2 jours à Yosemite National Park.De la même manière que pour Death Valley, je crois que nous avons choisi le meilleur moment pour le visiter car:

1/ Pas encore trop de touristes (Yosemite est l’un des parcs le plus visités aux USA), bien qu’il y avait déjà foule (imaginez un bouchon de 30min au beau milieu de nul part…)
2/ Ni trop chaud Ni trop froid. Certes il faisait pas très chaud la nuit, mais c’était supportable, et la journée les températures étaient parfaites pour randonner tout en prenant de belles couleurs (suivez mon regard)
3/ C’est durant les mois d’Avril et de Mai que les légendaires chutes d’eau du parc sont les plus impressionnantes grâce à la fonte des neiges.
4/ Tout cela sans préciser que c’est le printemps: période des amours pour les animaux qui sortent plus + arbres, champs de fleurs à profusion…!

Bref, on était là au parfait moment, mais nous ne sommes pas partis camper à 6h de route de Los Angeles sur un coup de tête. Sachez qu’il faut réserver EXTRÊMEMENT A L’AVANCE que ce soit camping ou hôtel, car quand je vous dis qu’il n’y avait pas trop de monde, il y avait quand même autant de foule devant les chutes d’eau que dans un centre commercial un samedi après-midi veille de  Noël! Nous avons booké nos campings 1 mois avant, et il ne restait presque plus de places !…

Mais heureusement, juste assez pour accueillir notre tente, nos sacs de couchage, notre feu, nos marshmallows!

Même si j’étais loin de la sensation d’isolement, d’être seule au monde que j’avais pu ressentir à Death Valley, j’ai quand même su apprécier le parc à sa juste valeur, ça ce n’était pas gagné. Franchement, j’ai eu un peu du mal avec cette horde de touristes (moi incluse malheureusement), car dès le samedi matin, le programme commençait mal puisque tous les parkings autour du Grizzly Giant (le plus grand et vieux Sequoia) étaient complets, nous forçant à faire demi-tour pour prendre un (lent et bondé) shuttle.

Perte de temps, plus se retrouver dans un bus plein de monde (eu je quitte pas la ville de L.A. pour me retrouver dans des transports en commun), c’est très peu SAUVAGE … WILD AND FREE comme Death Valley, au contraire. Heureusement, le sequoia valait le détour, même si cette foret était moins impressionnante que Muir Woods.

Sans parler de l’occasion de prendre une photo d’une schtroumpfette (en l’occurrence moi) à coté d’un arbre centenaire, enfin millénaire bref 1800 ANS! Naaaaaan je déconne celui-ci n’est pas le Grizzly Giant, c’est son petit-fils, 1225 ans. Je dérive, rien que pour ça (oulala je me jette de sequoias!), il faut être patient car la photo VAUT son pesant de cacahuète. Et ce n’est pas l’écureuil ci-dessous qui vous dira le contraire! (il vous salut le petit coco pas très timide)

En parlant d’animaux, l’écureuil (comme partout aux USA) est celui que vous allez certainement voir le plus souvent dans ce parc. Ils ne sont pas du tout timides bien au contraire. En randonnée, nous en avons croisé pas mal SUR notre chemin, ils ne s’enfuyaient pas leurs pattounes à leur cou NAN NAN mesdemoiselles, c’étaient à vous de les contourner, de les laisser pépère manger les restes de nourritures de touristes IRRESPECTUEUX de la règle NUMBER ONEEE:

TU NE NOURRIRAS PAS LES ANIMAUX SAUVAGES MÊME SI TU NE LES TROUVES PAS DU TOUT SAUVAGE non mais dit-donc

Bien sur c’est tentant de les nourrir, mais il faut éviter au possible. En outre des écureuils, ne pas laisser trainer sa nourriture est vitale dans le parc à cause des ATTAQUES D’OURS dont je vous avais parlé brièvement mardi. Les consignes sont très claires, il ne faut laisser aucune nourriture/papiers/emballages dans la voiture, sur les lieux de vie au risque de les attirer et de voir votre voiture / campement détruits (ce n’est pas des blagues).

À cet effet, vous avez des énormes casiers en mental à fermer à clés à votre disposition pour y laisser votre nourriture, et des poubelles avec des ouvertures particulières pour empêcher les ours d’y accéder. Mais bon ça marche aussi pour tous les autres prédateurs qui trainent dans le coin comme les coyotes (on en a vu) ou les lynx qui attaquent les humains (on a vu les consignes pour FIGHT BACK en cas d’attaque accrochées dans les toilettes d’un camping… comme quoi ils rodaient dans le coin YOUHOU).

Pas d’inquiétudes néanmoins, on se sent quand même 100% en sécurité même dans une tente à l’orée des bois avec un garde-manger dans le casier digne d’un supermarché. (ze rigoooleee).

Bref, le  parc est très concentré, la surface du Yosemite parc est de 3 079 km, dont 94 % sont classés « aire sauvage »; mais on ne visite qu’environ 36 km2 soit 1 %, essentiellement dans la vallée de Yosemite, parcourue par la rivière Merced, à 1 200 m d’altitude. (merci wikikiiii). C’est donc là on où peut voir énormément de choses en peu de temps, et par chose j’entends ces fameuses chute d’eau !

Il y en a partout, à chaque fois que vous tournez la tête, vous avez de l’eau qui surgit (ceci étant dit toujours pas de douche dans les campings…). Le plus drôle à faire est bien entendu de s’approcher un maximum et de prendre une petite douche d’eau … GLACIALE. Nous avons fait cela dès notre première expédition, juste après mister Giant, à Bridalveil Falls. D’ailleurs en allant sur Wikipedia vous verrez une photo de la chute qui doit avoir certainement été pris en l’été, voici à présent la mienne (sans moi toute trempée qui ai lutté pour faire cette photooo!)

Vous voyez ce nuage vaporeux d’eau? Et bien  c’est ça le plus dangereux (ou fun au choix) qui vous mouille bien chaque parcelle de vêtement, peau, qui dépassent !

Vous avez donc plein de chute d’eau à voir dans la Valley avec des randonnées plus ou moins longues pour y accéder. Le Samedi nous y sommes allés plutôt light à ce niveau-là, nous étions un peu fatigué de notre voyage de la veille. Bref en faisant des petites balades de 30min-1h vous pouvez déjà en voir pas mal. Donc the « lower Yosemite Falls » (ci-dessous). Pourquoi ‘Lower » ? Car celle-ci est en deux parties, il y a sa pote juste au-dessous (quelques centaines de mètre d’altitude plus haut..) « Upper Yosemite Falls », mais pour aller la voir de près et y prendre sa douche, il faut compter 5h de marche…!

Et bien entendu pour la fin de la journée, après 1heure de route nous avons atteint l’un des points les plus haut du parc pour admirer le coucher de soleil : Glacier Point. Bon je vous rassure pas de Glacier, juste de la neige et une vue magnifique sur la Vallée, enfin jusqu’à ce qu’un océan de nuages décident de s’y installer, gâchant un peu nos photos (tssss je lui pardonne pas à ceux-là)

La deuxième photo… bah sachez qu’il est interdit normalement de s’aventurer sur ces rochers, mais nous voulions absolument faire la même photo que celle-ci (HISTORIQUE)Sauf qu’une fois arrivé vraiment sur ce rocher, on voit le vide, l’instabilité, donc j’ai fait la maligne tout en restant en sécurité un peu plus à l’intérieur ;P

Mais le lendemain, j’ai pu (comme vous l’avez vu sur facebook), m’y donner à cœur joie niveau YOUPLABOUM JE DOMINE LA VALLÉE ! Nous avons le dimanche fait une très longue marche de 4-5h pour voir 2 légendaires chutes, la rando est vraiment épuisante, on se prend de l’eau (gelée), il y a plein de monde, on escalade des escaliers en pierre dont chaque marche fait 30-50cm de haut à gravir, un dénivelé  extrêmement important. Bref quand tu arrives en haut avec un poumon en moins, des muscles herculéen, bah ouais TU ES LE ROI DU MONDE, je veux dire la REINE.

Voilà pour ce weekend aventurier, un peu mouillé, très WIIIILD. Personnellement, je n’arriverai pas à vous dire lequel de Death Valley et Yosemite j’ai préféré, car les deux parcs sont très différents. Cependant, sur quelques points, Death Valley prend l’avantage notamment à cause de la foule. C’est tellement bien de se sentir seule au monde dans cette immensité. À Yosemite ce n’était pas possible, soit tu avais un groupe de touriste soit un écureuil affamé qui te courait après… Je plaisante, m’enfin. Il n’y avait pas que ça. Énormément de paysage étaient DÉFIGURÉS par certainement un très gros incendie qui a du avoir lieu récemment, puisque le parc ne s’en ai toujours pas remis …

Ça fait mal au cœur, surtout que ce genre de paysage s’étendait à certains endroits à perte de vue :(. Bref, cet article devient trooop long (encore un lol), mais sachez que j’ai vraiment apprécié mon weekend et que, bien évidemment, si vous faites un road trip en Californie, il vous faut faire un crochet par Yosemite. Malgré la foule, ce beau monde ne vient pas là sans raison, c’est bien que ce parc a des randonnées, des forets, des vues majestueuses à offrir. Je suis conquise, j’espère que vous aussi. Ceci étant dit, je ne saurais jamais le cri de l’ours ;(

à très vite pour du look !

PS: Dernier jour pour participer au concours OPI >

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