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Hi,

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Ouuuh ça commence à sentir les vacances de Noël par-ici. Bravo à celles qui ont bientôt terminé leurs partiels, ayez de la compassion pour moi qui vais commencer mes révisions. Je suis poursuivie par la malédiction des partiels APRES les vacances.

Mais ces vacances ne seront pas autant joyeuses car Matthieu, mon copain, va (re)partir un semestre aux Etats-Unis pour finir ses études. 4 mois sans se voir. Bon si je vous en parle c’est parce que je reçois pas mal de questions sur « comment gérer la relation à distance ». J’ai déjà abordé plusieurs fois ce sujet sur le blog, toujours avec beaucoup d’optimisme, de lucidité. Mais les choses vont être un peu différente.

Matthieu et moi n’avons été séparés qu’au maximum 1 mois 1/2 et encore. Sur 5 ans de relations, nous n’avons vécu que 2 ans dans la même ville. Ce n’est même pas la moitié de notre relation. Je suis persuadée que mises bout à bout, les périodes de séparation doivent même compter pour une année totale. Mais ce n’est pas grave en soi, car dès que l’on se voit, on en profite toujours à fond. On vit de belles aventures, on fait de beaux voyages.

Ces périodes un peu « magiques » nous permettent de tenir le reste du temps loin de l’autre. Néanmoins, je crois que nous avons su trouver un certain équilibre pour vivre sainement cette relation à distance « malgré nous ». Nous ne voulons pas  nous empêcher de vivre, d’étudier, de faire ces choses qui nous plaisent et pour cela, nous acceptons la distance, même si on travaille franchement à trouver un job dans la même ville dès septembre prochain. Parce que oui, ce n’est pas parce que notre relation à distance fonctionne que nous le vivons BIEN.

Je suis comme vous. Il y a des tensions, des colères, des moments boudins, des gros craquages de lassitude, des doutes… beaucoup de doutes. A force de ne pas se voir, on se questionne forcément. On pleure, on en a marre, tout serait plus simple autrement, avec ou sans.

Mais au-delà des doutes, c’est surtout toujours la déprime et l’envie que tout soit parfait lorsque l’on se retrouve. Ne pas voir son copain pendant 1 mois, le retrouver 36h et bim ça se passe mal, on repart alors qu’on sait qu’on ne le reverra que dans 1 mois à nouveau : ça vous donne un coup au moral. Ce n’est jamais délicat de tenir le coup mais voilà, on apprend à vivre avec :

Se recréer un quotidien sans lui : c’est le plus dur et pourtant cela vous redonne un peu d’indépendance que l’on perd souvent si l’on vit avec son chéri (enfin dans mon cas). Apprendre à faire des choses SANS lui, sortir SANS lui, avoir SON petit monde, SES amis, SES aventures comblent l’absence. On ne reste pas enfermé chez soi, on se force au début puis ça vient tout seul. Oui en arrivant à Brighton j’ai pleuré, j’ai fait la gueule mais on rentre vite dans son quotidien et on prend l’habitude de cette vie SANS lui. Surtout en gardant à l’esprit les dates de rendez-vous, de retrouvaille etc.

Skype est ton ami: à vrai dire je n’aime pas trop skype car voir mon copain à travers une webcam me donne plus envie de pleurer que d’être joyeuse. Je sais m’habituer à l’absence, et le voir comme ça si proche et si loin me rend malheureusement plus qu’autre chose. Mais, nous le faisons quand même, puisque lui ça le rend heureux de me voir à 23h sans maquillage après une longue journée de révision. Se donner un petit rendez-vous hebdomadaire, c’est le top !

iMessage / Whatsapps: Surprise, nous sommes un couple plutôt fusionnel… enfin pas fusionnel comme vous le pensez, on aime « chater » à longueur de journée non-stop. On ne se raconte rien d’extraordinaire, on s’envoie juste un nombre incalculable de textos par jour, comme ça il est toujours avec moi, dans ma poche, dans ma main, j’ai toujours un petit signe de lui. Le soucis ? le décalage horaire, je redoute son départ aux USA à ce niveau, mais on saura se débrouiller, nous allons bien trouver. Mais la morale dans tout ça : trouvez-vous un petit plus qui vous réconforte. On s’écrit parfois des lettres, on s’envoie des cartes : on n’arrête pas les petites attentions. Chacun sa façon d’alimenter la flamme malgré la distance 😉

Confiance, loyauté, indépendance et respect: La règle d’or c’est forcément la confiance. Ce n’est jamais évident à distance, mais franchement, on n’a pas le choix donc il vaut mieux apprendre à lui faire confiance, lui laisser son indépendance et respecter que lui aussi ait besoin d’avoir sa petite vie, car lui aussi est certainement AUSSI triste que vous. Certes le copain le montre de manière différente, il ne pleure pas, mais ça lui fait mal de ne plus avoir des câlins et des bisous de vous au quotidien. Peut-être réagit-il en jouant à sa Xbox toute la nuit, peut-être profite-il pour voir plus ses potes ? Bah tant mieux et c’est NORMAL. On a besoin de cet espace, lui comme vous.

Préparer les retrouvailles: On passe beaucoup de temps à planifier nos weekends, bien sur on veut que ça soit parfait, mais on veut surtout en profiter à fond, se faire plaisir. Ça prend du temps  et cela nous rend enthousiaste. De plus, je trouve que ça éclaire mon calendrier de me dire qu’il me reste que 2 semaines loin de lui, ou 3 ou 1 mois, peu importe, c’est un bel objectif qui vous anime et compense un peu l’absence.

Je ne sais pas si cela va vous aider, mais en tout cas, cela nous permet de tenir le coup, de vivre ce que l’on souhaite vivre sans pour autant s’éloigner ni être en dépression les 3/4 du temps. Ce sont nos choix, on les assume, ce n’est jamais évident quotidiennement, mais on l’accepte tant bien que mal.

Et vous, comme vivez-vous vos relations à distance? Avez-vous des petites astuces pour mieux les vivre ?

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Pull – Asos dispo
T-Shirt – Asos dispo (similaire ici ou là)
Jeans- Free People (similaire ici, ici ou là)
Bonnet – Primark (similaire ici ou là)
Bracelets – Nike / Asos / Primark
Bottines – André (similaire ici, ici ou là)
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Quand j’ai vu les photos, je me suis pincée : on aurait dit THE HIPSTER lol. En même temps, le bonnet sans le manteau forcément, ça donne tout de suite une allure différente, pourtant c’était bien parce que j’avais un peu froid.

Je diversifie mes couvres-chefs : bandeau, chapeau, bonnet… mais je crois que ce bonnet « bijoux » fait plutôt bien l’affaire, malgré mon air d’hipster. Oui je suis désolée ça me traumatise un peu de voir l’effet. Hormis mon bonnet, je porte une petite nouveauté : ce sweat « figue » acheté pour une bouchée de pain sur ASOS. Ça faisait longtemps que je cherchais un pull de cette couleur exactement : pas bordeaux ni violet. C’est chose faite =) Vous aimez cette couleur ?

à très vite !

PS: Les soldes ont commencé sur Asos 😉 >>>

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