Speechless #842

19 novembre 2018 - Looks 2018 - 5 commentaires

Hi,

J’espère que vous allez bien et  que vous avez passé un bon weekend? Ici c’était sans transition, froid polaire. Pour une fois, il fait meilleur à Paris qu’à Montpellier (il m’arrive parfois de regarder ce qui se passe là-haut). Mais promis, dans cet article, je ne vais pas me plaindre de la météo. C’est  novembre, c’est normal de voir plus souvent le ciel gris que le  soleil. C’est pour cela, d’ailleurs, que j’essaie de porter des vêtement colorés.

Mais bref, aujourd’hui je voulais vous parler d’énergie. Parfois, j’ai l’impression de perdre mon temps dans des projets, des personnes, qui au final, ne m’apportent rien par rapport à tout le temps que je passe dessus. Qui n’a jamais dit « tout ça… pour ça » avec amertume, déception, regret.

Sauf que, le temps est une ressource finalement assez relative. Contrairement à l’argent, nous en disposons tous de manière égale: 24h tous les jours, sans exception. Notre seule décision réside dans le choix de son utilisation. Parfois, nous passons du temps à faire quelque chose que nous n’apprécions pas sans y mettre « beaucoup de nous », sans nous investir émotionnellement. Résultat, certes, nous perdons ce temps qui est précieux (enfin tout relativement aussi), mais nous ne perdons pas notre énergie morale, physique ou mentale dans ces actions.

On fait plaisir un après-midi, on accepte quelque chose pour rendre service. Là où le temps et l’énergie deviennent problématique est lorsque nous perdons beaucoup de temps ET d’énergie à faire quelque chose qui ne nous plaît pas, ne nous apporte rien ET nous épuise physiquement, moralement, mentalement. Il y a des relations humaines comme ça sans pour autant être toxique. Il y a des jobs, des projets qui en plus de pomper notre temps, pompent notre énergie. Auparavant, je ne comptais que le temps et non l’énergie que je dépensais que je considérais comme inépuisable. Pourtant en tant que sportive, je devrais savoir que l’énergie ne se renouvelle pas aussi vite que nos ressources en temps : 24h quoiqu’il arrive (ou presque).

Quand tu es épuisée, tu es épuisée.

Je vous explique tout ça car je me pose des questions souvent sur mes relations, mon travail. J’adore passer BEAUCOUP de temps sur ce qui me passionne… jusqu’à être épuisé. Sauf que, contrairement à nos smartphones qui nous alertent lorsque la batterie devient faible, notre corps, notre moral ne le font pas. De mon côté, j’apprends à m’écouter, à reconnaître les signaux car je l’ai payé assez cher le « batterie faible » (la fameuse fracture de fatigue). Mais ça c’est pour le travail, pour nos relations (amicales ou amoureuses), c’est plus compliqué car c’est un échange. Nous pouvons nous investir énormément émotionnellement mais si la personne en face le fait aussi, nous nous remplissons de son énergie en échange de la nôtre. Vous  me suivez ?

Ce sont des relations saines, communicatives, riches. Elles ne sont pas toutes comme cela malheureusement, c’est là où il est bon d’apprendre aussi à s’écouter. Je vous explique cela car forcément, j’essaie moi aussi de voir dans mes amis, mes relations, celles avec ces « bonnes énergies ». Je sais que c’est compliqué: entre amis, en couple mais, en réfléchissant non plus en terme de temps mais en énergie, on relativise pas mal nos relations, nos actions 😉 Voilà mon petit cheminement qui me donne envie de faire des choix différents.

Robe -H&M

Veste- Stradivarius
Bottines – Jonak

J’ai photographié ce look début octobre mais au QuébecJ’attendais que la météo française rattrape les températures québécoises. C’est chose faite (je pleure en silence en écrivant ça lol). Il fait froid (enfin frais pour les Québécois, faut pas déconner), les feuilles sont bien rouges, jaunes, oranges (enfin à Montpellier). Je ressors donc cette tenue parfaitement assortie aux couleurs de l’automne !

Contrairement à l’été, je n’aime pas trop porter de robe ou de jupe. En fait, je crois qu’à la base, je n’apprécie tout simplement pas le concept du collant. Je porte assez de leggings lorsque je fais du sport pour ne pas avoir envie d’en mettre juste après. Mais à l’automne, je fais encore l’effort. Il ne fait pas si froid que ça.  (ou pas!)

Le seul avantage du collants ? Peu importe le vent, on est protégé (ou presque). Il faudrait juste que les fabricants acceptent enfin de mettre en vente des paires qui se filent pas. Zut. J’ai deux chats qui aiment faire la démonstration de leur affection, surtout, lorsque je porte des  collants. Le pire est bien entendu quand je veux vite m’enfuir de leurs griffes et autre ronron d’amour, c’est là que le collant s’abime encore plus. Malédiction ? Hasard ? Je ne crois pas. Résultat, je possède peu de robes ou de jupes d’hiver. Tant pis. Comment faites-vous avec vos collants pour les garder impeccables ?

Et au passage, n’oubliez pas que j’ai remis en ligne mon vide-dressing par-ici>>  et j’ai mis à jour la page « bon plan et  code promo » pour que vous puissiez profiter des réductions de « Black Friday » >>

@ très vite

PS: N’oubliez pas, chaque semaine je vous envoie une newsletter sur différents sujets ET avec quelques bons plans 😉 !

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5 commentaires

  • Repondre AnneB 20 novembre 2018 à 9 h 14 min

    Très joli texte 🙂 J’avais déjà commenté en ce sens une fois je crois mais en tant que graphiste j’ai beaucoup eu ce souci de temps passé sur des projets qui ne m’apportaient rien.
    Du temps passé pour faire plaisir, comme tu l’as dit, ou pour aider parce que le projet te parle, parce que tu aimes bien la personne. et qui au final te bouffe toutes tes soirées. Pour un projet que tu ne mettras même pas dans ton book parce que ça ne colle pas à ce que tu fais.
    Avec l’argument fallacieux  » je dirai que ‘est toi qui l’a fait  » Ah bon? Pourquoi? J’ai tant besoin de pub? ( en fait c’est limite insultant même si ça se veut gentil )Et dire que c’est moi qui ai fait un dessin à titre gracieux pour que d’autres gens viennent me pomper du temps… merci mais non merci 😀

    J’ai mis beaucoup plus de temps que toi à réaliser cela. Trop gentille. A réaliser que ces 4,5, 8h passées pour une personne, cette personne en question ne me les consacrerait peut être pas.
    Un manque de confiance aussi, à me dire que les projet des autres étaient finalement plus important et sensés que les miens.

    Et finalement, j’ai eu une fille. C’est elle qui m’a appris que mon temps à moi, il est aussi important que celui des autres. Parce que le temps que je lui consacre à elle est incompressible , mais aussi qu’elle est aussi beaucoup mieux quand sa maman avance et s’épanouit. 🙂

    Merci pour ton texte, et pour avoir fait partager cela. C’est très apaisant et paradoxalement ça donne un regain d’énergie.

    • Repondre Anne 20 novembre 2018 à 18 h 33 min

      Merci beaucoup Anne pour ton propre retour 🙂 !
      On met du temps à en prendre conscience mais c’est important

  • Repondre Alexia 21 novembre 2018 à 11 h 12 min

    Coucou Anne,

    Très joli article qui correspond bien à la réalité, je me reconnais beaucoup dans ce que tu as écrit et je pense que l’essentiel est de savoir faire des choix qui nous conviennent, que ce soit en amitié, au travail, en amour, pour limiter au maximum les moments où l’on donne de l’énergie dans des choses/personnes qui ne nous font pas plaisir, car il faut se rappeler effectivement que le temps est limité, et surtout que la personne la plus importante de notre vie et celle qu’il faut le plus choyer : c’est soi-même et uniquement soi-même, et pas les autres ( mais sans virer dans l’égoïsme bien sûr).

    En tout cas merci pour cet article qui fait du bien ! 🙂

    Alexia

  • Repondre Caro Duhduh 21 novembre 2018 à 12 h 57 min

    Bien gérer son temps… Evidemment, pour une auto-entrepreneuse comme toi, cela a une grande importance, mais même pour une salariée avec des horaires fixes comme moi, il reste toujours à gérer le temps libre. Et ce n’est pas anodin ! Quand je regarde en arrière, notamment mes années étudiantes, j’y vois une infinité d’heures perdues en choses bien futiles. Comme ces week-ends d’une vacuité consternante : samedi télé en attendant LA soirée tant idéalisée ; dimanche sous la couette pour récupérer de la fameuse soirée finalement bien décevante, passée à refaire stérilement (et alcooliquement) le monde avec toujours les mêmes personnes…
    Le sport, que je n’ai vraiment démarré qu’un peu plus tard, m’a vraiment aidé à me défaire de cette gabegie de temps ; quand on s’impose plusieurs séances de sport par semaine, on utilise mieux le reste du temps disponible, d’une part parce qu’on prend davantage conscience du caractère restreint de ce temps libre, d’autre part parce que l’énergie générée par le sport stimule pour faire une multitude d’autres choses positives, comme ne plus fréquenter que des personnes enrichissantes. Les personnes non sportives qui pensent que le sport est un gaspillage de temps se trompent complètement !
    Et puis le sport a tout un tas d’autres avantages, comme celui d’aider à conserver une silhouette appréciable et un moral pas trop en berne. Et ça, les personnes scotchées au canapé, en perpétuelle lutte contre les kilos de mou qui s’accumulent de façon bien déprimante, ne peuvent le nier !
    Conseils que je donne souvent à des petites jeunes : faites du sport… Et réfléchissez bien avant de vous abonner à Netflix !!!

  • Repondre Estelle 24 novembre 2018 à 9 h 07 min

    Merci pour cet article bien écrit que je trouve très juste. J’ai souvent pensé aux activités qui me pompaient mon énergie sans rien retirer en retour, mais je n’ai jamais vu cela sous l’angle des personnes.