Compte-Rendu: La Saintelyon 2017 en relais, dans la neige ❄️

17 décembre 2017 - Running - 9 commentaires

Hi,

J’espère que vous allez bien? Sans transition entre la Guadeloupe  et ses dégradés de bleu >>, nous retournons dans le froid hivernal de Lyon et de Saint-Etienne pour que je vous raconte… ma première Saintelyon en relais avec i-run. Cette course, je la connais très bien, chaque année lors du Salon du running à Paris, je ne peux pas m’empêcher d’admirer les photos de ces coureurs de nuit, avec leur frontale… Ce long serpentin de lumières qui vacillent, qui se faufilent sur les sentiers au beau milieu de la campagne endormie.

Mais, à chaque fois, je me disais (comme pour le marathon d’ailleurs loool): jamais je n’y participerai. NE JAMAIS DIRE JAMAIS. Cette année, sur invitation d’i-run et de l’organisation, nous avons monté une team pour faire ces 72km en relais, à 3. J’ignorai totalement que la Saintelyon proposait des formats plus accessibles (relais par 2, 3 ou 4, saintetic, saintexpress … rendez-vous sur leur site pour plus d’info) nous permettant de tout de même vivre cette course unique: en pleine nuit, souvent dans la neige ou le froid éhé.

Résultat, j’ai dit oui, j’ai rejoint l’équipe accompagnée de Christelle, lecanardivre, et Mathieu, Upperwestguys (avec qui j’avais déjà participé à Run Disney >>) pour que nous découvrions et nous nous attaquions ensemble à cette course mythique.

Bien sûr, j’ai essayé de « vloguer » durant ce weekend-là, qui ne fût pas de tout repos. Je vous laisse découvrir la video avant de lire mon compte-rendu de la Saintelyon.

J’espère que la vidéo vous plaira, pour une fois elle met des images sur les mots de mes comptes-rendus 🙂

Pour vous resituer le pourquoi du comment je me suis inscrite à la Saintelyon

J’avais déjà un peu tenté de faire du trail (souvenirs >>) et pour ma reprise d’après fracture de fatigue (je vous en parle en détails ici), c’était le format de « course » que je pratiquais le plus. Je pouvais courir sur un terrain moins traumatisant, tout en alternant facilement la marche et la course. De même, j’ai adoré l’ambiance et l’univers lorsque j’étais du côté supporter pendant l’ultra trail du Mont-Blanc (par-ici >>), en me disant qu’un jour, ce serait moi qui y participerait. Puis, après cette phase de ré adaptation à la course à pied, j’ai renoué avec mes habitudes de coureuse sur route. J’ai à nouveau délaissé ces chemins, ces paysages, ces sentiers que j’avais adoré cet été (je vous emmenais courir avec moi en video ici >>).

C’est pourquoi lorsque l’organisation et i-run m’ont proposée de participer à la Saintelyon mais en équipe pour la courir en relais de 3… je me suis dit que ce serait la parfaite occasion de découvrir cette course de manière plus accessible. Si vous ne la connaissez pas, en quelques mots: 72km pour rallier Saint-Etienne à Lyon,  de nuit, à la frontale, entre route (40%) et chemin (60%) avec forcément du dénivelé et parfois les éléments de l’hiver contre les coureurs (neige, vent, verglas…). C’est comme le triathlon en relais (Souvenez-vous de Genève), en le faisant équipe, vous avez un très bon aperçu de l’épreuve sans la faire à 100%…

Il a fallu se répartir les relais. Le premier de 28km tout en montée et de 850 de dénivelé positif ne me tentait franchement pas…. Christelle préférait la 3eme dernière partie, donc me voici sur la 2eme: 24km et 650 de dénivelé positif. Ce fût avec cet objectif que je me suis remise à courir sur des terrains plutôt dénivelé et… autant que possible de nuit. J’avais oublié le plaisir que je pouvais prendre à courir sur de tel terrain. Le plat, la vitesse sont sympa mais je m’amuse plus sur ce type de parcours je crois. Tant mieux, car le jour-J, j’alternerai de belles montées avec la plus grosse descente technique des 72km.

La ligne d’arrivée, au coeur de la Halle Tony Garnier

Dans la vidéo, avec Kari Traa, on vous donne quelques conseils pour vos tenues de running hivernales, voici la sélection correspondante:

Bloggers…. ou bien ?

J-2/J-1:

Vendredi matin, je l’avoue, sur quelques conseils, je file acheter des crampons Quechua à Décathlon (big up aux deux vendeurs qui m’ont super bien conseillée au passage loool). L’après-midi, j’attrape un tram puis un TGV et enfin autre tram direction Lyon ou plus précisément la Halle Tony Garnier pour découvrir le village de la Saintelyon, lové bien au chaud, le grand stand i-run et Petzl. Je ne suis que de passage, car je participe au petit shake-out run d’I-RUN avec quelques unes d’entre vous 😉 Il fait hyper froiiiid et il y a énormément de vent. Je n’aime pas trop courir la veille d’une course…Néanmoins et mathématiquement, puisque je ne prendrai le départ que le dimanche dans la nuit, ce n’est pas vraiment 24h avant lol. De plus, ça me permet de vite m’habituer au climat…GLACIAL du weekend: humide, froid, vent.. Je commence à m’inquiéter un peu pour le jour J en discutant avec d’autres participants l’ayant déjà couru précédemment et/ou au courant de l’état des chemins. Il a pas mal neigé… les températures sont descendues, ils craignent le verglas. Et moi, qui vient du Sud où il fait bien 10-12 degrés encore, j’ai les yeux bien écarquillés, le sourire qui se crispe au fur et à mesure des conseils bienveillant de chacun loool. Bon heureusement, on sera en équipe, on sera tous dans la même merdouille neige samedi soir !

Le soir-même, nous cherchons Mathieu et Christelle qui arrivent directement de Paris avant de manger dans un petit restaurant sans gluten du centre de Lyon: Five… que je vous recommande au passage ;). Le lendemain matin, les choses sérieuses commencent. Il fait encore plus froid que la veille. Avec Christelle, on en profite pour faire quelques courses, quelques photos (Le quartier de Confluence est tellement esthétique !) avant de (re) découvrir le village ensemble. On en profite pour faire quelques photos sur la ligne d’arrivée, qui fait bien rêver ;). On file retirer nos dossards. Tout est très bien organisé entre les différents formats pour retirer nos packs. Sachez que si vous êtes en relais (2, 3 ou 4), une personne suffit pour retirer tous les dossards de l’équipe.

Ensuite, on récupère quelques cadeaux très utiles : chaussettes de compression et buff « saintélyon » . Je trouve que c’est une très bonne idée. Zéro gachis car forcément, on va les utiliser (voire même directement cette nuit).

Après le retrait, direction le centre de Lyon pour y faire un petit tour, bruncher… notamment à la « My Petite Factory » et son célèbre brownie à la patate douce. Recommandé par son chef 😉 On achète 2 P.R.A.L.U.L.I.N.E.S, dont une pour Mathieu qui soi-disant voudrait la manger après son relais, au beau milieu de la nuit… AHEM. Vu que nous allons littéralement passé une nuit blanche, on essaie de rentrer assez tôt à l’hôtel pour faire une bonne sieste. Je suis tellement fatiguée que j’aurais vraiment pu dormir toute la nuit ainsi mais le réveil sonne. Il faut faire les dernières courses pour se ravitailler cette nuit entre les relais et l’attente. Enfin, on enchaine par un mini pasta party à l’heure des poules. On doit manger tôt car mine de rien, le départ est à 23h30, depuis Saint-Etienne. C’est plutôt déstabilisant en terme d’organisation: vais-je avoir suffisamment digéré ? aurais-je faim pendant mon relais ?… Puisque je vais courir au beau milieu de la nuit lol

Vers 21h, on se prépare: camel bag, petits ravitos, poche à eau, gants, bonnet, tenue d’attente, tenue de course… tenue d’après-course. Je prévois de doubler mes chaussettes tellement je crains le froid…Pire qu’à la Spartan Race Val Morel… lol. Je chérie mes nouveaux gants Kari Traa, et ajoute 2 gros bandeaux, un pour tenir mes cheveux et un pour protéger en plus mes oreilles, malgré mon casque audio. La nuit va être longue. Il est temps de partir, direction Saint-Etienne. Nous quittons Lyon dans les temps vers 21h30 pour Saint-Etienne. La voiture est pleine de nos ravitaillements, de couverture, de coussins. Même si cela va être compliqué de dormir entre les ravitaillements et les relais de chacun, il faudra bien essayer. La température baisse à vue d’oeil sur le tableau de bord de la voiture, la neige apparait au fil de la route. Glooooobs.. Rappelez-moi pourquoi j’ai dit oui lol ?

Camel bag – Nike et Bonnet Kari Traa

J-J (enfin nuit :P)

Nous nous garons proche du départ, le sol est déjà verglacé. Mathieu se prépare et nous l’accompagnons sur la ligne de départ. C’est tellement fou, on croise des gens qui sortent… et nous, nous sommes en leggings, bonnet, direction les SAS. L’ambiance est là. L’organisation millimétrée avant le départ..ambiance violette, baume du tigre, manchons mais surtout la fameuse frontale. À 23h30, c’est le départ… une vague de frontales !

Relais 1: On laisse Mathieu partir… nous on file se mettre au chaud, sans tomber sur les plaques de verglas 😛 pour prendre la route de son premier ravitaillement. Bon si vous le suivez, vous le savez, il a bien ralé…On le rate ! En fait, on s’est garé très loin du ravitaillement et on s’est endormi. Après, pour notre défense, on lui avait demandé de nous envoyer des messages pour nous prévenir en amont afin qu’on n’attente pas dans le froid… pour rien avec son coca et ses ravitos.

Résultat, son appel nous réveille en sursaut. Matthieu (Frenchfuel notre assistance voiture lol) se précipite dehors. Christelle et moi émergeons avec plus de difficultés, mais on essaie quand même de le rattraper. Peine perdue (encore désolé). Il était plus rapide que le père Noël. En attendant le retour de Matthieu, qui lui a réussi à le capter sur le point du ravitaillement, on admire ce long serpentin de coureurs à la frontale descendant la petit côte vers nous. C’est sublime. C’est silencieux… on entend juste leurs pas.

Après un petit pipi dans les bois looool et par -3, on se précipite au relais/point ravitaillement 2 où ce sera à mon tour d’entrée en piste. Là, il ne faudra pas se rater.

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Après le départ à 23h30… attente de mon relais, au deuxième point de ravitaillement à Sainte Catherine:

J’ai à peine réussi à dormir 30min. Je crois qu’on ne réalise pas très bien qu’il est déjà très tard. Vu que nous avions…malheureusement raté Mathieu au premier point de ravitaillement, on s’est précipité littéralement au suivant. Cette fois-ci, nous sommes bien éveillés. Il fait de plus en plus froid, le vent s’est intensifié. Il reigne une atmosphère étrange. On croise les supporters dans des villages totalement endormis, on devine les lumières des frontales. Tout cela me rappelle l’UTMB et la nuit que nous avons passé à suivre les coureurs. J’aime tellement ce genre d’ambiance.

Arrivée à Sainte Catherine, je ne perds pas de temps, je me change…rapidement. Mathieu se tape la partie la plus dénivelé…ça ne fait quasiment que monter sur 28km éhé, mais après il pourra dormir. Au final, le plus dur…est d’attendre l’arrivée du relais. Même si Mathieu (cette fois-ci éhé), nous tient au courant des kilomètres qui lui restent et de temps d’arrivée estimé, il demeure difficile de projeter un véritable moment où il nous faudra sortir de la chaleur de la voiture afin d’attendre au point de relais.  Au final, on va attendre Mathieu 40min par -5, au beau milieu de la nuit et du vent lol. Etrangement, ça m’a rappelé ma visite de la Finlande l’hiver dernier tellement je me sentais figée par le froid.

Le sol est gelé, j’ai 3 couches de vêtements, sans parler mon écharpe que j’utilise comme couverture. Nous sommes euphoriques et excités à la fois à l’idée de participer à cette course. Même si la nuit est glaciale, on reste de bonne humeur. Je crois que la video est assez parlante. Même si, j’ai peur des conditions qui m’attendent une fois pris le départ, je ne réalise pas trop ce qui m’attend. Le point de ravitaillement d’ailleurs est assez calme. On regarde tous nos pieds. Les coureurs arrivent en appelant les autres relais pour se trouver facilement.

Mathieu arrive enfin, on échange les puces et moi je file vite vite sans trop réfléchir.

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Mon relais (Sainte Catherine > Soucieu en Jarrest, en théorie 22km et 650D+, au final 24km lol)

J’avais vraiment peur d’avoir froid, même après quelques kilomètres. Finalement je me réchauffe bien mais on attaque direct les choses sérieuses. ça monte… ça monte et on sort sur des collines totalement dégagées de la forêt et pleines de neige. Le vent me glace complètement. J’avais peur aussi d’avoir mal à la gorge à cause du froid, au final je suis suffisamment couverte. C’est juste le vent 0_O. On court en silence d’ailleurs. La nuit ne me perturbe pas tant que ça mais je suis contente d’avoir en plus de ma frontale Petzl… ma « pectorale » Kalenji. J’ai l’habitude de courir avec et je suis plus à l’aise avec cette lumière.

Après, nous sommes encore assez nombreux pour y voir « clair » grace aux frontales de tous. Ce que j’apprécie: les chemins sont assez larges pour nous permettre de doubler et/ou de ne pas se gêner. Plus le chemin grimpe… plus la neige se transforme doucement en verglas. Les plaques sont très nombreuses, elles brillent grâce à nos lumières mais parfois, elles sont bien cachées. On glisse tous relativement souvent. J’adore cette ambiance car personnellement, lorsque je tombe la première fois, c’était difficile de me relever car je re glissais sans cesse sur les plaques de verglas voisine. On m’a directement aidée. D’ailleurs, big up à tous les lecteurs que j’ai croisé et qui m’ont reconnue dans la nuit LOOOL 😉 !

Finalement, la partie la plus difficile va être sur la première descente, la sol est totalement verglacée, enneigée TOUT LE MONDE tombe et assez violemment. C’est assez frustrant car je pensais pouvoir aller vite sur cette partie, certes techniques, mais c’est sur çå justement que je me sens à l’aise. Après 2 chutes, dont une assez douloureuse sur les fesses, je decide ENFIN de mettre mes crampons qui étaient au chaud dans mon camel. Et là, c’est la libération loool. Je peux courir à ma vitesse et aborder comme il faut la descente sans glisser car j’accroche bien mieux, même sur le verglas.

Il fait si froid que mon camel bag gèle… à partir du 7eme kilomètre, je ne peux plus boire. Erreur de débutante ET OUI ! Mais je le saurai pour la prochaine fois. Bon après, avec le froid, je n’ai pas tant soif que ça, je patiente jusqu’au ravitaillement, tant pis pour moi. Idem, je n’ai pas de creux, ni faim…ni de coup de mou. J’ai l’impression d’être « HYPER » attentive, hyper en éveil… ça doit être l’effet du run de nuit 😉 !

J’arrive au final assez vite au ravito au 14eme kilomètre, j’ai couru 2/3 du parcours avec mes crampons. Je les retire juste à 1km pour la remontée vers ce point-là. Je les garde en main. C’est finalement assez rapide de les mettre et de les enlever. Je préfère donc alterner en fonction de l’état des chemins. En arrivant, je précipite sur une bassine d’eau chaude pour y plonger ma paille loool et la décongeler. Je ne trouve mes pompons girls Matthieu, Mathieu et Christelle éhé et en attendant, 2eme erreur de débutante: je n’ai pas mon propre gobelet pour boire de l’eau… de la soupe ou quoique ce soit. Je cherche en vain d’un gobelet en plastique mais non.

Mathieu et Matthieu arrivent avec mes ravitaillements. Au final, je n’ai pas vraiment faim. Matthieu se débrouille pour que je puisse boire sur une bouteille d’eau puis m’en remplit une avec de la soupe. Au final, je ne prends que du liquide, la pompote que j’avais prévu… m’écoeure, trop sucré irrrk. Je repars vite pour les dernières montées au fin fond de la nuit… il est 4h passé.

Je me sens vraiment bien. J’avais peur d’avoir mal au ventre, de me sentir lourde. Au final, je tiens le coup, j’essaie de courir même en montées…bon ok quand c’est trop escarpé (notamment la dernière), je marche mais rapidement. Je dois remettre une dernière fois les crampons dans la dernière descente. Cette fois, il est vraiment tard…on croise des feux, des supporters au beau milieu de nul part, c’est assez fou. Heureusement que les signes du parcours de la Saintelyon sont réfléchissants car, le peloton s’est bien étalé. Je me retrouve plusieurs fois « Seule » et là je peux vous assurer, que c’est moins rassurant éhé. Surtout lorsque nous passons dans les bois 😛 !

Je vois un panneau annonçant qu’il ne reste que 25km avant l’arrivée. J’envoie donc…avec mes doigts gelés un texto lol. Au final, je ne vais pas courir 22km mais 24km. Car au 22eme km, je suis toujours au beau milieu de la campagne. Les crampons sont rangés. La descente terminée, je suis sur de la route. Il fait encore bien froid lorsque j’arrive enfin, sorti de nul part, dans un village sur la zone de ravitaillement. Je suis un peu paumée entre les bifurcations lol mais je tombe sur Christelle, tout sourire. On échange la puce, et elle part. J’en reviens pas de son énergie hihi. Moi je file avec Mathieu qui est encore éveillé dans la zone de ravitaillement pour retrouver Jessica 😉 et Anthony. Je me prends juste un thé, je n’ai pas vraiment faim, juste soif…! Je me réchauffe, avant de retourner dans la voiture. Là, je sens le froid … maintenant que je ne cours plus.

On retourne vite à la voiture, je me change…on file au ravitaillement de Christelle… Je suis toujours congelée même dans la voiture. Au final, je m’endors…Seul Matthieu tient le coup pour venir l’encourager à 7h du matin sur son ravito. On reprend la voiture (enfin moi je dors LOOOL) direction Lyon

On attend Christelle ensuite pour passer ensemble la ligne d’arrivée… au petit matin, main dans la main hihi. On récupère ensuite notre petit cadeau: un gourde à l’effigie de la Saintelyon. Bon j’avoue, je suis déçue avec tout ce que nous avons fait de ne pas avoir de médaille, mais je sais que dans l’univers du trail, ça n’existe pas vraiment. Après tout, on a déjà été gâtés la veille et, je réalise progressivement,  que, même si j’apprécie avoir de beaux souvenirs par le biais de ces médailles, c’est plus sympa, logique et durable de ne pas en avoir ou d’avoir des objets utiles tels que la gourde, les chaussettes, un t-shirt ou un buff 😉 !

Au final, nous bouclons ces 72km en 8h33min, 36eme équipe mixte et 112eme équipe ! Je suis super fière de nous, on a tous pris beaucoup de plaisir je crois… on a bien ri et je renouvellerai avec plaisir cette expérience. Pour moi, cette course a été un véritable coup de coeur. L’organisation, le parcours, les conditions, les supporters… j’ai tout adoré. Ce fût même en fait une révélation, j’ai adoré ce « trail ». J’ai pris du plaisir de A à Z, je ne regardai pas ma montre que pour vérifier les kilomètres et prévenir mes co-équipiers. Je ne faisais pas attention au chrono, à l’allure je m’écoutais moi, j’étais concentrée sur le chemin, sur mon rythme. C’était tellement unique de courir de nuit… mais aussi de devoir assurer son relais. Être en équipe est aussi un paramètre qui te pousse à ne rien lâcher et à tout donner 😉 !

Que dire ? Je reviendrai l’an prochain, peut-être sur 72… peut-être sur 44, je verrai, mais je serai là. De même, çå m’a donné envie de faire plus de trail (je suis preneuse de suggestions !) Avez-vous participé à la Saintelyon… ? Ou ça vous tente 😉 ?

@ très vite

RDV sur par-ici via I-run.fr pour shopper les looks running que nous portions durant la Saintelyon.

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9 commentaires

  • Repondre Anaëlle 17 décembre 2017 à 20 h 08 min

    Merci de nous faire autant partager ton aventure !
    C’est toujours très excitant d’attendre tes comptes-rendu et tes impressions 🙂
    Alors MERCI MERCI MERCI !
    Ca donne envie de le faire aussi, je t’avoue que je ne savais pas qu’on pouvait la faire en relais, c’est une bonne nouvelle!

  • Repondre Pantxika 17 décembre 2017 à 22 h 05 min

    Bravo pour ce trail en relais. Moi aussi j’adore le trail,la montagne, la sensation de liberté que ça donne. Une suggestion de trail pour toi au Pays Basque, dans un petit village à Baigorri précisemment, le week end du 11 et 12 Mai.
    Chaque course se fait en binôme, plusieurs formats: 2×25km D+ 2000m; 2×40km D+4200m; ces 2 formats se courent sur 2 jours. Un ultra trail 130km D+8000m. Un format de nuit 27km D+1500m et un dernier format binôme 100% feminin 8km D+350km. Tres bonne ambiance, magnifique paysage! Pour toutes les infos et decouvrir de belles photos,tu peux aller voir leur site web euskalraid.com http://www.euskalraid.com/parcours
    Bonne continuation !

  • Repondre Florent 18 décembre 2017 à 11 h 28 min

    Bravo pour ta course.
    J’ai apprécié ton compte rendu
    J’ai croisé ton chemin sur la SainteLyon au km 43 vers 4h55 du matin !
    Je me rappelle de ta chevelure blonde à travers cette nuit givrée.
    Et grâce à Strava, j’ai eu le confirmation que c’était toi.
    Tu m’as déposé sur place lors de ton passage.
    Bravo à toi d’avoir bravé ce froid.

  • Repondre NICOLLE Amandine 18 décembre 2017 à 12 h 22 min

    Super récit ! Tout comme toi, j’ai débuté et réalisé bon nombre de mes courses sur route avec quelques entrainements sur chemins, ce que j’ai toujours apprécié. Et au final, après un marathon nuancé en Juin, je me suis mise au Trail. 33km 1800D+ d’abord pour le fun cet été puis le défi de fin d’année en décembre 45km avec 1500D+. Au final, je n’ai jamais pris autant de plaisir que pendant ces courses sinueuses, en dents de scie dans un environnement sublime. Suite à ce CR, je me dis que la Sainté-Lyon pourrait être un superbe défi 🙂 RDV l’année prochaine qui sait ?

  • Repondre Chloé Fisheye 18 décembre 2017 à 14 h 28 min

    Super aventure !

    Oh oui la Saintélyon on y prend goût ! 4 années en relais de mon côté ! Et ma première course officielle. J’imaginais ensuite que toutes les courses ressemblaient à celle-ci 😀
    L’année prochaine les 72 ! On sera peut être ensemble sur la ligne de départ.

    Bonne journée !

    Chloé

  • Repondre nuria._m 19 décembre 2017 à 13 h 02 min

    Salut !
    Super vlog et compte-rendu, ça donnerais presque envie de se mettre au trail… Alors que je déteste courir en montée ! Un comble pour une montagnarde…
    Bonne continuation,

  • Repondre Dehondt Christophe 19 décembre 2017 à 16 h 55 min

    Hello Anne,
    Je trouve ton blog très sympa et aussi que tu es dure avec toi même : Je te trouve vraiment très … très charmante avec un corps superbe. Ne change rien !
    Concernant ta période difficile durant ta fracture de fatigue, il faut savoir que tu ressors toujours plus fort si tu réussis à relever la tête et reprendre le sport. Pour ma part, ayant été percuté par une voiture étant piéton dans Paris en 2011, et après m’être vu proposé l’amputation de la jambe gauche (que j’ai refusée…), je suis resté 5 mois immobilisé, puis ensuite il m’a fallu 2 ans pour recommencer à courir, avec de la kiné … à vie. Je fais aujourd’hui à nouveau des 1/2 marathons (1h37 au dernier chrono vs 1h25 auparavant… mais j’ai aussi pris 6 ans depuis…). L’état actuel du genou ne me permet plus de courir sur du macadam, alors j’ai pris l’option des trails en forêt (comme la synthélyon 🙂 ). C’est un nouveau mode de Running, avec lequel je prends bcp de plaisir. Ma femme s’y met également et me suit aussi, et les enfants nous suivent en VTT… D’ailleurs, la relève est assurée avec notre fils de 10 ans qui a remporté son premier trail dans sa catégorie en 2016. Bref, après 2 années noires, on a retrouvé le plaisir du running en famille !
    Tout cela pour dire, que j’aime bien ton blog, tu nous fais voyager, et cela me donne bien envie le soir, en rentrant du bureau, de chausser mes baskets 🙂
    Et si tu passes 1 de ces 4 sur Paris, fais signe, on goûtera au plaisir du Running sur les quais, aux tuileries,…

    A+
    Christophe

  • Repondre Berger 7 janvier 2018 à 22 h 23 min

    J ai lu le cr . On me disait que le mien était gros pour le solo mais au prorata, je suis rassuré. Sympa et bon état d esprit. Faudrait que je t envoi mes récits saintélyon solo et ironman qui pourraient t éclairer. Je retranscris aussi mes sensations et la prepa. En mo je te fais passer si tu aimes lire comme écrire.. j essaierai de suivre ton année. Biz championne

    • Repondre Anne 8 janvier 2018 à 10 h 08 min

      Merci Patrice 🙂 !!!