#DéfiVeggie: 1 mois après + 5 livres pour le Végétarisme

19 octobre 2016 - Bien-Être - 36 commentaires

Hi,

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Fin août/début septembre je voulais parler d’un « défi » que je me lançais (je le mets entre guillemet, je reviendrai pour quoi après): Devenir végétarienne. Je me suis qu’il était important de faire suivre mon expérience avec des petits bilans réguliers. Mais comme je l’expliquais, ce n’est pas parce que je parle de « défi », que j’ai signé pour un CDD végétarien. Au contraire.

Dans ma première vidéo/article , j’ai évoqué 3 livres qui m’avaient éduquée au végétarisme ET convaincue, même si comme je l’expliquais, après la prise de conscience, il faut la prise de décision. Ce qui peut prendre plus de temps. Personnellement, c’est ce qui s’est passé, il m’a fallu lire plusieurs livres, plusieurs blogs, voir des vidéos avant de passer le pas. Aujourd’hui, j’avais envie de vous présenter ces 3 livres justement 🙂 + 2 livres plus pratiques sur le végétarisme le tout en vidéo:

Ou en écrit lol 😉

  1. Faut-il Manger les animaux ? Jonathan Safran Foer

J’avais donné mon avis dans ce post que je vous laisse relire par-ici 🙂 >>, MAIS, a posteriori, je trouve que c’est un bon premier ouvrage lorsque l’on souhaite justement comprendre et que l’on s’intéresse. Dans cet ouvrage, vu que ce n’est pas en France, mine de rien il y a forcément une distance. On s’imagine que c’est pire « ailleurs », que forcément ce n’est pas possible « Chez nous ». Ce livre m’a poussé à en apprendre davantage.

2. Bidoche, L’industrie de la viande menace le monde. Fabrice Nicolino

Résumé:Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils dans le plus grand secret des méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d’êtres vivants et sensibles ? Comment peut-on accepter la barbarie de l’élevage industriel ? Pourquoi laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et la crise climatique ? L’industrie de la viande menace le monde, et personne ne semble s’en préoccuper. En s’appuyant sur de nombreuses études ainsi que sur les témoignages d’éleveurs, d’ouvriers d’abattoirs ou de responsables de grandes firmes internationales, Fabrice Nicolino détaille le fonctionnement de cet univers mal connu et dresse un bilan alarmant. Une enquête coup de poing qui fera considérer d’un autre oeil le poulet rôti ou le rosbif du dimanche midi !

Avis: pour un coup de poing…c’est un coup de poing. En fait, j’ai trouvé Nicolino hyper violent dans ses propos, hyper critique, hyper agressif sans… être éducatif.  J’ai eu du mal à terminer le livre tellement, c’était dans certains passages, déstabilisant et même stigmatisant.  Bien sûr qu’il dit la vérité, je ne le nie pas mais ai-je besoin de ça pour devenir végétarienne ? C’était too much. Cela étant dit, ce livre est extrêmement bien documenté, nous suivons du début jusqu’à la fin tout ce qui est nécessaire pour mettre dans notre assiette un steak. Le livre est surtout centré sur la société française, ce qui a achevé d’éveiller ma volonté de « changer mon régime alimentaire ». Même si, ça fait mal au ventre de réaliser justement tout ce qui se cache derrière l’industrie de la viande. Mais ce livre demeure très très cynique et peut être contre-productif.

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3. No Steak, La prochaine phase de l’évolution. Aymeric Caron. 

Résumé: Bientôt, nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons de tuer des êtres vivants – 60 milliards d’animaux chaque année – pour nous nourrir. En effet, en 2050, nous serons près de 10 milliards, et nos ressources en terres et en eau seront insuffisantes pour que le régime carné continue à progresser. Mais au-delà des raisons économiques et écologiques, la science tend à prouver que, contrairement à ce que nous avons longtemps cru, les animaux exploités sont des êtres sensibles, intelligents et sociaux. Dès lors, avons-nous encore le droit de les manger ? Pourquoi les chats et les chiens ont-ils un palace qui leur est dédié au Canada alors qu’en Chine ils peuvent finir au fond d’une casserole ? Pourquoi avons-nous choisi de consommer en priorité cochons, poulets et boeufs ? Comment ces animaux sont-ils produits ? Les végétariens vivent-ils plus longtemps que les carnivores ? Comment peut-on remplacer les protéines animales ? Aymeric Caron a mené l’enquête pour décrire, avec verve et humour, tous les aspects de notre étrange rapport à la viande.

Mon avis: C’est le dernier livre que j’ai lu avant de me lancer définitivement. À vrai dire, il a déclenché mon défi et la récolte de derniers arguments pour passer le dernier pas. Je ne suis pas une grande fan du « personnage » Aymeric Caron mais contrairement à l’ouvrage de  FOER, il est français, il parle du cas de la France, il a les mêmes racines culturels, les mêmes clichés que moi. Finalement, je me suis plus facilement identifiée. Son propos est moins agressif. J’ai dû mal avec les vidéos tournées dans les abattoirs car justement, je pense que l’on n’est pas obligées de nous balancer ça pour devenir végétarien. C’est en ça que j’ai préféré l’ouvrage d’Aymeric à celui de FOER ou NICOLINO, trop violent parfois, trop accusatif, trop stigmatisant à l’encontre des agriculteurs par exemple. Caron est plus « Soft » mais pas le moins convaincant. En fait, cette technique douce énumérant point par point en quoi l’abandon de la viande (il se concentre beaucoup sur ce point, moins sur le poisson) est bénéfique en s’appuyant autant sur des études que sur arguments auxquels je n’aurais pas pensé et qui font pourtant appel à notre empathie envers les animaux. Pourquoi ne nous mangeons pas les chats ? Pourquoi mangeons nous les moutons ? Ce sont comme toujours des schémas, des habitudes culturelles. C’est tout bête mais personnellement, c’est ça qui m’a convaincu. Si vous avez un caractère assez similaire au mien, tentez ses ouvrages ;). De plus, Aymeric Caron, au fil des chapitres, revient doucement sur tous les préjugés que nous pouvons avoir contre le végétarisme et forcément, les lève très facilement.

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Et voici les 2 livres plus pratiques une fois que vous êtes prêtes à devenir végétarien ou déjà dans ce nouveau régime :

4. Être Végétarien, Alexandra de Lassus: 

Résumé: Aspirant-végétarien, végétarien débutant ou simple curieux, découvrez le mode de vie veggie ! Pourquoi abandonner la viande ? Que manger exactement ? Comment rester en bonne santé ? Comment assumer son choix alimentaire auprès de sa famille et de ses amis ? Où faire ses courses ? Dans quels restaurants dîner ? Dans quels pays voyager ?… A toutes les questions qui viennent à l’esprit lorsqu’on pense au végétarisme, ce guide pratique propose des réponses claires et concrètes. Il regorge aussi de conseils, d’astuces et de bonnes adresses pour être végétarien au quotidien… dans la joie, la bonne humeur et la santé !

Avis: C’est un livre super ludique qui permet d’aborder le végétarisme d’un angle un peu différent tout en répondant aux inquiétudes que l’on pourrait avoir. Bon il ne faut pas s’attendre à une encyclopédie mais j’ai bien aimé cette approche. C’est rassurant, c’est sympa 😉

5. Guide Nutritionnel Végan

Résumé: Des informations précises sur les nutriments indispensables et les substituts aux produits animaux. Des tables de valeurs nutritionnelles des principaux produits vegan disponibles en France. Des conseils pratiques pour se faciliter la vie quotidienne : liste de courses, produits indispensables, manger vegan même au restaurant, reconnaître les aliments vegan, les super-aliments.

Avis:  Je ne suis pas vegan mais ne consommant pas de lactose (je l’expliquais ici) je cherchais surtout des idées de nutriments pour mes recettes et quelques conseils très pratiques. Ce livre est vraiment… vraiment orienté nutrition. Il y a effectivement quelques conseils, mais c’est surtout des listes… beaucoup de listes et de tableaux nutritionnels.

Retour sur mon premier bilan après un peu plus d’un mois 1/2 côté végétarienne en vidéo mais en texte aussi :

J’ai décidé de présenter mon bilan sous 3 points

  1. Politiser un régime alimentaire

On m’avait fait un petit « reproche » (petiiiit je souligne) que, de par le défi, je cherchais à convaincre / imposer/embrigader vers le végétarisme. J’exagère mais j’ai tout  à fait compris ce retour car moi aussi, en fait, je ne supporte pas avoir une conversation avec quelqu’un qui cherche sans cesse à me convaincre « de le rejoindre », comme quoi SON CHOIX est meilleur que LE MIEN. Ce n’est pas mon objectif et d’ailleurs, pendant longtemps (encore aujourd’hui), je considère de nombreuses végétariens, végétaliens ou encore végan comme INSUPPORTABLES car ils s’imaginent qu’ils ont raison et que tout le reste du monde sont des ignards, arriérés.

BREF. Après un mois du côté végétarien de la force, c’est assez étonnant, mais, le fait de dire « je suis végétarienne » c’était comme si je disais à mes proches : BOU ET TOI TU ES UN VILAIN CARNIVORE. Comme si je les accusais de ne pas être végétariens juste en déclarant que je l’étais. Alors que pas du tout, mes choix sont mes choix, partager « mon régime alimentaire » est surtout à des visées pratiques => « Ne me prépare pas du saumon ». En choisissant de devenir végétarien, à aucun moment, cela signifie que je me permettrais de juger les choix de régime alimentaire des autres.

De plus, à chaque fois que je disais « je suis végétarienne », mes proches cherchaient forcément à justifier le « pourquoi » eux ils ne souhaitaient/pouvaient pas l’être OU le devenir.  À vrai dire, être végétarienne est mon choix, je ne souhaite pas l’imposer à quelqu’un d’autre ET encore moins devenir le porte-parole d’un choix qui n’est à aucun moment politique. En fait, j’aime SENSIBILISER au végétarisme mais je crois que le meilleur moyen de devenir végétarien est de « s’auto-éduquer », de faire doucement la démarche pour apprendre et comprendre pourquoi changer son régime alimentaire vers le végétarisme PEUT vous apporter du bien-être et réduire notre impact sur l’environnement. Je me dis qu’en partageant mon aventure, je peux participer à ce cheminement pour d’autres et que moi-même j’ai pu faire, sans « politiser » un choix qui ne l’est pas au final.

Je sais pas si c’est très compréhensible mais je voulais vraiment aborder ce point qui est finalement assez surprenant. Je ne m’y attendais pas en « choisissant » seulement de ne plus consommer ni viandes ni poissons.

2. Manger en extérieur 

C’est forcément à ce moment que les choses se compliquent. Bien entendu lorsque je peux, je choisis le restaurant en vérifiant que la carte propose bien des plats végétariens. Mais quand je suis en déplacement et que ce n’est pas moi qui choisis, forcément je me retrouve parfois à négocier gentiment avec le serveur. C’est là que ça se passe mal. Le restaurateur lève souvent les yeux au ciel, agacé. Il me propose tout de même un « plat » qui va souvent me laisser le ventre creux ou pire, pour lui, un plat avec du lactose (fromage etc.) Et là ces sourcils TOUCHENT LE CIEL : donc la relou est doublement relou car elle est végétarienne ET intolérante au lactose. Là souvent il essaie de négocier en me disant « nan mais vous êtes vraiment intolérante ou c’est juste… ? » Oui c’est juste quoi ? pour te faire chier ?

Non plus sérieusement, c’est vraiment dur de tomber sur un restaurateur coopérant. Je plains d’autant plus les personnes allergiques qui risquent vraiment leur vie en mangeant un plat. De plus, je suis toujours surprise de voir à quel point certains restaurateurs ignorent finalement totalement ce qu’ils mettent dans l’assiette des consommateurs. Parfois, certains ne savaient même s’il y avait de la crème ou non dans une sauce… Bref. Donc, oui il faut passer par cette sensation désagréable de « relou de service » dans certains restaurants. Je trouve ça terriblement dommage et forcément, ça donne encore moins envie de sortir. C’est peut-être le petit obstacle à une vie sociale (que mentionne Aymeric dans son livre), mais je m’accommode toujours.

3. Mes points faibles

À la maison, c’est globalement facile pour moi de ne pas me tenter puisque je n’achète plus tout simplement de viande, de poissons….à l’exception de Matthieu, mon petit ami, qui a son coin dans le frigo. D’ailleurs, j’essaie doucement de lui montrer les avantages du végétarisme sans imposer quoique ce soit. J’aimerais vivre cette aventure avec lui. J’ai l’impression que c’est plus difficile pour les hommes de s’y mettre. En tout cas il respecte mon choix, bien que cela implique parfois plus d’efforts pour la cuisine. Résultat, il fait souvent son bout de viande dans son coin, une fois que tout le reste du menu est prêt pour nous. Ce n’est pas compliqué, c’est juste… un peu relou

Relou pour moi qui doit aussi faire les courses et ajouter sa viande, ce qui commence à m’écoeurer un peu puisque je continue à me renseigner sur cette industrie… :/ Mais revenons à mes points faibles : le POISSON. C’est bien lui qui me pose problème. J’adore. J’ai tenu, je n’ai pas craqué. Avec Matthieu, nous avons une tradition avant les courses : manger japonais. Difficile de manger japonais sans manger du poisson mais je l’ai fait. C’était dur, mais nous avons fait des efforts pour trouver un japonais un peu plus inventif en terme de maki que avocat/concombre pour les végétariens. C’est comme tout, c’est uniquement une habitude à prendre. Lorsque j’avais des hésitations, je me souvenais tout simplement de TOUT ce que j’avais lu, de TOUT ce que je sais sur l’industrie de la Mer pour ne pas craquer. Et ça fonctionne 🙂 Je le reconnais que j’ai eu des envies lorsque l’occasion se présentait mais ma technique marche : pas de craquage. Le défi continue !

J’espère que ce post… que j’ai voulu assez complet vous aura plu lol. Je pense que la prochaine fois je ferai un post plus light mais j’avais envie de vous partager mon expérience sans prendre de temps moralisateur, sans vous imposer un point de vue tout en vous montrant les choix possibles si, jamais et je ne dis bien, si jamais vous serez tentées par l’expérience du végétarisme 🙂

Que pensez-vous des ouvrages sur l’industrie de la viande ? vous vous sentez vous prêtes à les lire ? 

à très vite

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36 commentaires

  • Repondre Mathilde 19 octobre 2016 à 19 h 05 min

    J’ai beaucoup aimé le livre de « Faut-il Manger les animaux ? ». Si tu as l’occasion, je te conseille le livre « Plaidoyer pour les animaux » de Matthieu Ricard, il ne parle pas que sur l’industrie de la viande mais sur l’utilisation des animaux en général, très instructif !
    Bonne continuation dans ce défi 🙂

  • Repondre Mel 19 octobre 2016 à 21 h 05 min

    C’est une réflexion que j’ai de plus en plus souvent. Je mange vraiment très peu de viande par rapport à la moyenne. Mais j’ai du mal à passer le cap d’arrêter totalement. D’autant plus que j’ai 3 enfants et que je ne me vois pas leur imposer ce choix (ils aiment certains plats carnivores et je ne me donne pas le droit de leur en priver). Par contre, on en parle à la maison régulièrement, j’essaie de leur apprendre pourquoi on mange pas de tomates (c’est un exemple) en hiver, ils savent pourquoi on mange peu de viande et ca leur va bien. Je me dis que peut être un jour il y aura une démarche collective familiale !

  • Repondre Louise 19 octobre 2016 à 21 h 58 min

    C’est une belle démarche: ).
    J’ai fortement réduit ma consommation de viande également et le poisson j’aime encore, pour le moment je me sens pas « prête » à arrêter; moins en consommer oui le supprimer non alors que la viande je peux très facilement… Je trouve dommage que tu dises « ne pas craquer », « dur » etc… Finalement parfois tu t’imposes un choix s’en en être réellement un face à quelque chose qui te donne envie. Si vraiment un jour tu as envie de poisson pourquoi t’en priver? (en oubliant les conditions d’élevage etc… hein). Personnellement (et ce n’est que mon point de vue), je préfère ne pas me coller d’étiquette ou autre surtout quant on me questionne sur le pourquoi aujourd’hui je ne mange pas de viande ou poisson, mais en disant surtout: AUJOURD’HUI j’en n’avais pas envie, peut être que demain OUI ou dans 1 mois who knows?!! ;).

    C’est un peu « vache » quand même de « reprocher » à ton copain son bout de viande alors qu’il respecte ton choix du sens viande ni poisson ahaha. Demande toi si pour lui ce n’est pas relou de te voir manger que des légumineuses et ne plus pouvoir partager un repas à base de poisson avec toi ;). Relativise il te le fait pas cuisiner ;).

    Vraiment le plus important c’est de faire en fonction de son envie et ne pas être trop radical envers soi même. Peu importe ce qu’en pense son entourage, même si pour ma part j’ai beaucoup de mal à faire accepter le fait que je mange peu/pas de viande, mais à la place je vais me faire des haricots rouges, tofu etc… parce que m**** moi aussi j’ai besoin de ma dose de protéine ;). C’est toujours un sujet encore très délicat, à midi même j’ai eu des réflexions: « ah oui toi pas de sandwichs, c’est des légumes – ils mangent quoi les végétariens que des plantes! » « euh alors oui j’ai des légumes, mais si tu appelles de la semoule un légume ou encore mon oeuf revois la définition, je me déclare pas végétarienne comme je te l’ai déjà expliqué bref… ».

    En tout cas félicitation pour les deux mois.
    Belle soirée

    • Repondre Anne 19 octobre 2016 à 22 h 57 min

      Hello
      Je ne lui reproche pas et je ne trouve pas ça relou qu’il mange sa viande ou son poisson (sinon je ne les achèterai pas) mais c’est forcément une aventure que j’aimerais partager avec lui 😉 !

  • Repondre ak 19 octobre 2016 à 22 h 25 min

    Merci de partager ton retour d’expérience et bravo d’avoir fait le pas « prise de décision »! je suis végétarienne depuis plus de 2 ans et les tentations ont maintenant totalement disparu, en fait dans la tête c’est très simple, viande et poisson sont maintenant rangés dans la catégorie « non comestible » au même titre que le plastique ou le métal quoi! ça ne m’effleure plus l’esprit de pouvoir les manger. Bonne continuation on the green way of life 🙂

  • Repondre Bugeia 20 octobre 2016 à 4 h 19 min

    Hello,
    tout d abord félicitations pour ta démarche. J ai 3 questions pour toi :
    1/ as tu lu le livre de Gilles lartigot si non achete le d urgence et regarde ses vidéos ?
    2/ prends tu de la vitamine b12 en complément ? 3/ as tu testé les jus maison avec un extracteur (cf site internet: régénère) ?
    @+

    • Repondre Anne 20 octobre 2016 à 8 h 33 min

      Hello Florence
      1. Non je ne l’ai pas mais je connais déjà
      2. non pas besoin puisque je consomme toujours des oeufs (la vitamine b12 est pour les végans)
      3. je me fais des jus avec mon blender 🙂 et ça me suffit largement
      des bises

  • Repondre Elodie 20 octobre 2016 à 7 h 57 min

    Je crois que le premier livre que j’ai lu avant de rentrer complètement dans le végétarisme, c’est le livre d’Aymeric Caron. Alors c’est vrai qu’il est plus philosophique mais ses arguments font mouche… Il interroge vraiment notre rapport aux animaux et du coup, il enclenche une vraie réflexion du côté du lecteur. Dans la même veine, je ne peux que te recommander le livre de Mathieu Ricard, « Plaidoyer pour les animaux ». Je l’ai adoré, il se lit très facilement et les arguments nombreux m’ont définitivement convaincue ☺️
    Bon, je voulais lire le livre de Nicolino mais après t’avoir lu, je crois que je vais passer mon tour

  • Repondre Virginie B 20 octobre 2016 à 9 h 04 min

    merci pour ton expérience et ton retour, j’ai commandé « Antispeciste » de Caron ma première approche…

    • Repondre Anne 23 octobre 2016 à 0 h 58 min

      Bonne lecture 🙂 moi je ne l’ai pas encore lu :$ !!

  • Repondre Swann' 20 octobre 2016 à 10 h 15 min

    Bravo pour ta démarche ! 🙂

    Quand je suis devenue végétarienne j’ai aussi très vite été marquée par le fait que quand je dit « Je suis végétarienne » les gens entendent « Tu manges de la viande, c’est mal » et se sentent systématiquement obligés de se justifier. Certains ont même été très virulents avec moi alors que jamais de la vie je n’ai tenté de convaincre qui que ce soit.
    D’ailleurs je te rejoins sur ce point, essayer de « convertir » quelqu’un ne sert à rien, les gens se sentent agressés et se braquent (moi la première d’ailleurs !).
    On m’a dit une fois que je ne ressemblais pas à une végétarienne parce que je ne passais pas mon temps à attaquer les autres sur leur régime alimentaire. Et que du coup ça donnait presque envie d’essayer. Comme quoi !

    Je comprend ton envie de partager ce changement avec Matthieu : au déjà du fait que c’est plus sympa, c’est rapidement embêtant de devoir préparer deux plats différents à chaque fois. Mon copain n’est pas végétarien non plus (et il ne cuisine pas donc je dois lui faire cuire sa viande…) et il n’est absolument pas en passe de le devenir. Il a même eu du mal à accepter mon végétarisme mais il a fini par s’y faire.
    Par contre comme toi je pensais que les hommes en général seraient moins enclins à devenir végétarien mais depuis que je le suis, je n’ai croisé que des hommes végétariens, aucune femme !

    Et pour répondre à ta question, je n’ai jamais lu de livres sur l’industrie de la viande et je ne pense pas le faire. Je sais déjà globalement ce qu’il y est écrit et je n’ai pas tellement envie de lire ça. Pareil pour toutes ces vidéos qui montrent les maltraitances, je ne veux pas les regarder, ça me rend malade rien que d’y penser… :/

  • Repondre Kazou 20 octobre 2016 à 10 h 40 min

    Jamais lu d’ouvrages sur l’industrie de la viande, et je t’avoue très sincèrement que tous les débats portés par la blogosphère et les réseaux avec comme bannière « manger les animaux (ces pauvres bêtes qui aspirent aux même droits que nous (WTF?)) c’est mal » ne donnent absolument pas envie de les lire.
    Je me permets ce commentaire parce que je vis moi même dans le milieu agricole, mon conjoint et sa mère sont éleveurs, c’est donc un domaine que j’ai découvert, et que je continue à découvrir chaque jour, depuis un peu plus de 6 ans. La plupart de mes amis sont éleveurs aussi. Et si j’ai bien conscience que l’industrie animale de masse est, appelons un chat un chat, de la merde, l’agriculteur c’est aussi, et surtout des petites et moyennes exploitations (par rapport à l’industrie de masse j’entends), et que c’est une agriculture qui est nécessaire. Je vais pas faire un roman, mais comment imaginer des terrains non pâturés, non travaillés, des animaux laissés en liberté (oui oui on m’a clairement dit, sur un post de Lucile Woodward d’ailleurs, qu’en gros les vaches et les poules avaient les mêmes aspirations que nous et qu’on devrait les laisser libres -> j’imagine quand le bétail va se promener sur les autoroutes la réaction de tous ces pro-liberté des animaux) ça serait le chaos complet. Je suis d’accord qu’il faut se diriger vers une consommation (et donc une production) plus raisonnée, mais l’agriculture existe depuis des siècles, et il y a bien une raison à ça.
    Dernier avis perso et plus général: à vouloir s’en prendre à la production de viande (et de lait, parce que le lait c’est mal aussi) on tue des petits exploitants, pas les gros lobbies.

    • Repondre Kazou 20 octobre 2016 à 10 h 42 min

      Bon et sinon c’est tout de même cool de tester le régime végétarien. Comme tu le dis c’est un choix perso, et je ne remets pas ça du tout en question, au contraire c’est la découverte de choses nouvelles et ça c’est positif. Juste un petit (gros) ras-le-bol de cette guerre contre la production de viande que je vis comme une guerre contre les petits paysans qui tentent de survivre tant bien que mal tandis que les lobbies s’en mettent plein les poches.

      • Repondre Elise 20 octobre 2016 à 12 h 41 min

        Je n’ai pas l’impression que devenir végétarien et dénoncer les conditions d’élevage, c’est s’en prendre aux agriculteurs. Au contraire,on constate aujourd’hui que les éleveurs qui s’en sortent, ce sont ceux qui décident de ne pas se surendetter en construisant des stabulations entravées dans lesquelles les animaux ne peuvent même pas se retourner, mais qui optent pour les faire pâturer. Ce sont des économies réalisées aussi sur leur alimentation, puisque si les vaches se nourrissent de luzerne, de fourrages verts, c’est plus économique que de les alimenter avec des ogm. Les agriculteurs eux-mêmes sont des victimes qui se retrouvent empêtrées dans des situations de surendettement qui les poussent à toujours vouloir produire plus, alors qu’une production de qualité ( comme en témoigne le lait de la marque des consommateurs qui se vend depuis hier et permet aux éleveurs de se rémunérer correctement malgré la crise du lait) peut être la solution.

        • Repondre Anne 23 octobre 2016 à 0 h 55 min

          Je n’aurais pas mieux dit, merci beaucoup Elise 🙂 !

      • Repondre Anne 23 octobre 2016 à 0 h 54 min

        Je pense que tu aurais dû regarder la vidéo car j’entre plus en détails sur le fait que devenir végétarien n’est pas là non plus pour attaquer les agriculteurs. J’explique d’ailleurs que lorsque j’étais flexitarienne, je m’efforçais d’acheter ma viande directement chez des petits éleveurs.
        Bien sûr que les lobbies s’en mettent plein les poches et ceci concerne aussi les fruits, les légumes et même les labels bio, mais en se sensibilisant en général sur la production de viande ET de poissons, en réduisant sa consommation, on peut faire doucement bouger les lignes.

  • Repondre Mina 20 octobre 2016 à 13 h 14 min

    Pour moi c’est un choix, ça n’est pas une question de livres à lire (à vrai dire chacun son opinion là-dessus).
    Donc je mange de la viande car je suis une carnivore, même si j’en mange moins que mes parents par exemple.

    • Repondre Coralie 20 octobre 2016 à 14 h 46 min

      J’espère pour toi que tu n’es pas carnivore mais plutôt omnivore 😉

      • Repondre kazou 21 octobre 2016 à 16 h 08 min

        Merci, je me fais aussi la remarque à chaque fois que je lis un débat sur le végétarisme. On est omnivores quand on mange de la viande, pas carnivores!

    • Repondre Anne 23 octobre 2016 à 0 h 56 min

      Un choix peut être éclairé par de bonnes lectures 😉

  • Repondre Emilie 20 octobre 2016 à 13 h 52 min

    Coucou Anne,
    Merci pour ton post que j’ai trouvé très intéressant.
    Je m’intéresse de plus en plus au végétarisme, actuellement je ne mange de la viande qu’à 30% de mes repas.
    Mais ce qui me fait peur c’est la « pression sociale », comme tu l’as bien expliqué dans ton article c’est quand on va au restau ou chez des amis que ça peut poser problème. Et puis je ne vais pas mentir, j’ai peur que le goût de la viande et du poisson me manque parfois …
    Je me laisse encore du temps pour poursuivre ce chemin vers le végétarisme 🙂
    Merci de nous sensibiliser à ce sujet !

    • Repondre Anaïs 3 novembre 2016 à 16 h 24 min

      Emilie, je suis végétarienne depuis 6 ans et il ne faut pas avoir peur de la pression sociale. Mes amis sont les premiers à me préparer des bons petits plats et ne s’offensent pas que je ne mange pas telle ou telle chose. Le plus dur a été ma famille et surtout mes beaux-parents qui manquent cruellement d’envie et d’imagination à tester de nouvelles choses… Et cette année nous sommes trois végétariennes à table pour les fêtes de Noël alors que j’étais la seule il y a 3 ans 🙂
      Prend ton temps, le choix est le tien et tu as le droit de le devenir, si tu le veux, en passant des paliers tout comme pour la course à pied 😉

      • Repondre Emilie 4 novembre 2016 à 16 h 17 min

        Merci beaucoup Anaïs pour ton message 🙂
        Je vois bien que de plus en plus de personnes ont une vraie réflexion autour du végétarisme ce qui est très rassurant pour ma part !
        C’est vrai que la cuisine végétarienne demande de la créativité, et comme j’adore cuisiner cela ne me déplaît pas.
        J’aime beaucoup le lien que tu fais avec la course à pied et les paliers. J’adore ce sport, où j’ai beaucoup évolué et progressé, alors pourquoi pas faire la même chose avec mon mode de vie 🙂

        • Repondre Anne 4 novembre 2016 à 19 h 20 min

          Je ne peux qu’être 100% d’accord avec Anaïs, devenir végétarien est un processus aussi, tout comme le sport 😉 !

  • Repondre Coralie 20 octobre 2016 à 15 h 02 min

    Salut Anne,
    Je suis un peu dans la même démarche que toi en ce moment et j’ai eu les même réactions de mes proches. J’ai été très surprise de la violence de certains propos, comme si je les attaquais sur leur régime alimentaire alors que je leur explique juste ma démarche personnelle. L’autre fois justement j’étais au restaurant avec des amis et j’ai été la seule à prendre le plat végétarien. Je ne voulais même pas en parler à ce moment là, mais on m’a bien fait remarquer que « Tiens, tu ne prends pas le poulet? » Ben non je ne prend pas le poulet, je ne suis pas encore végétarienne, mais je tends fortement à le devenir. « Ah ben ça y est, déjà que tu étais écolo, maintenant tu vas devenir une extrémisme du végétarisme! Si ça continu on va manger que des graines bientôt et bon t’y a pensé à la souffrance des légumes??? » Oui bon euh déjà je ne suis pas extrémiste, je choisis juste MON régime alimentaire et je ne te l’impose pas, et quand on m’aura démontrer qu’un légume possède un système nerveux je me poserai la question de la consommation des légumes. C’est une sensation très bizarre en fait de se retrouver « hors norme » finalement alors que ce n’est QUE un régime alimentaire. Je m’efforce à expliquer ma démarche et les raisons qui me poussent à ça (écologique, condition de production, santé…). Le chemin est encore long, mais je sais que mes proches restent assez ouverts d’esprit et non sont plus aussi piquant!

    • Repondre Lucie 21 octobre 2016 à 13 h 12 min

      Je te comprends, je pense très sincèrement que si on me demande encore le pourquoi du comment je suis devenue végétariennz, j’offre le livre Faut il manger les animaux ? Et je les laisse à leur propre réflexion… J’ai pas du tout envie de me justifier et d’entrer dans un débat stérile 🙂 (Tout dépend de l’interlocuteur bien sûr…)
      Honnêtement les personnes qui se sentent à ce point là attaquées, c’est qu’elles ont des choses à se reprocher…elles doivent elles aussi avoir vu des images, doivent connaître les conditions d’élevage et d’abattage et culpabilisent ! Depuis que je ne mange plus de viande, je dors mieux, je suis moins stressée et je me sens plus légère (éthiquement parlant)…je sens une véritable différence et la viande ne me manque absolument pas !

  • Repondre Audrey 20 octobre 2016 à 22 h 51 min

    Je n’ai jamais rien lu à ce sujet, mais je ne suis pas totalement naive et je sais comment ça se passe. Toutefois, en lisant ton article, ça m’a quand même interpellée, c’est l’histoire de « pourquoi ici on mange boeuf/poulet/porc/agneau alors qu’ailleurs on mange du chien ». Je ne sais pas comment c’est développé dans le livre (et pourquoi pas le lire finalement) mais bon si c’est utilisé comme argument anti-viande (genre « au fond si on pioche les animaux qu’on ne mange pas dans toutes les parties du monde, ils sont TOUS quelque part des animaux de compagnie, donc arrêtons d’en manger ») c’est un peu maigre… Parce que ça c’est surtout culturel, de même que l’utilisation d’autres aliments (par exemple, au Vietnam ils consomment les feuilles de patates douces et non pas les patates douces car ces dernières poussent trop lentement, c’est moins « rentable »).

    Enfin soit. Je trouve ça chouette plutôt d’un point de vue écologique. En tout cas, si je deviens végétarienne un jour, ce serait plutôt pour cet argument car je sais que les bêtes souffrent mais bon, c’est l’histoire de la vie (comme dirait l’autre) et de la chaîne alimentaire. Le chat qui joue avec sa proie agonisante ne se demande pas si la petite souris toute mignonne souffre. Et le lion qui chasse un bébé zèbre ne se demande pas s’il il va avoir la peur de sa vie avant d’être dévoré, ou si sa maman sera triste. Je trouve qu’ici, c’est plus important de sensibiliser les gens à ces pratiques barbares afin de les amener à consommer plus intelligemment (et aussi à changer les pratiques dans les abattoirs).

    • Repondre Anne 23 octobre 2016 à 0 h 58 min

      L’argument culturel sur les animaux n’est qu’un argument parmi tant d’autres qui m’a marqué car il montre à quel point parfois notre consommation de viande est marqué par des attributs culturels de notre pays 😉

  • Repondre elisa 23 octobre 2016 à 16 h 03 min

    Je suis végétarienne depuis… presque toujours en fait car déjà enfant je ne voulais pas manger de la viande… Effectivement à chaque repas entre amis ou famille avec des nouvelles personnes qui ne me connaissent pas, j’ai droit à « mais pourquoi ? » comme si je devais me justifier. Les gens sont assez agressifs avec ça et pareil je ne cherche pas à convaincre les autres, au contraire je leur dis de manger de la viande si ils aiment ça je ne suis pas là pour les embrigader… et au restaurant c’est encore pire (en France), les réflexions de certains serveurs des fois :/ à Londres je n’ai pas eu le problème il y avait des plats vegan dans tous les restaurants…

  • Repondre Carosauvagine 24 octobre 2016 à 10 h 34 min

    Bonjour Anne,

    d’abord bravo pour ta démarche et pour la partager avec nous (justement parce que dès qu’on parle végétarisme les gens pensent qu’on essaie de les embrigader dans notre « délire » lol)
    Ton premier point me surprend toujours dans la vie quotidienne (et me fatigue aussi…)
    « NON je ne dis que je suis végétarienne pour que tu justifies ton propre régime alimentaire ! »

    Le pire c’est que souvent ça amène à un bombardement de question du genre « Mais qu’est-ce qui s’est passé de si grave dans ta vie pour que tu deviennes végétarienne ? » Le pire c’est le regard de pitié qu’on me fait souvent parce que mes repas doivent être si tristes ou comme si j’étais punie…

    Ce genre de comportement créent autant de clivages que les végétariens/végétaliens qui n’ont aucune tolérance pour ceux qui n’ont pas adopté cette alimentation. C’est dommage car on aurait toutes et tous à apprendre de l’autre si on arrivait à échanger et à parler de nos choix sans être dans le jugement de l’autre ou le besoin de s’auto justifier qui au final est une réaction un peu narcissique…

    Sinon tout comme toi mon copain mange de la viande et il n’y a pas problème de cohabitation. Pourquoi devrait-il y en avoir un puisque de toute façon c’est un choix personnel ? Jamais je ne le forcerais à quoi que ce soit. C’est vrai que j’aimerais vivre ça avec lui et à ma façon je lui fait découvrir d’autres goûts, d’autres façons de faire en cuisinant pour nous deux parfois et il en est ravi. Quand il cuisine, il veille toujours à me faire quelque chose de gourmand. Parce qu’il respecte mon choix de ne pas manger de viande, je me dois de respecter son choix d’en manger car c’est une réflexion personnelle à chacun de toute façon et qu’on en est pas tous au même point dans cette reflexion.

    Belle journée

  • Repondre Sophie F. 24 octobre 2016 à 14 h 07 min

    Je partage complètement tes coups de cœur pour « No steak » d’Aymeric Caron et « Etre végétarien » d’Alexandra de Lassus. « No steak » est très complet car il mêle à la fois le récit d’une expérience personnelle et une argumentation tant scientifique que philosophique. Surtout, Caron expose les faits bien plus qu’il ne prêche pour ce mode alimentaire, loin de la caricature de gaucho-écolo sectaire qui avait été faite de lui lorsqu’il était chroniqueur cher Ruquier. Avec « Etre végétarien », on est dans un registre plus léger, genre « Le végétarisme pour les nuls ». C’est pourtant le livre qui m’accompagne le plus lorsque je m’efforce de sensibiliser des néophytes à ce type d’alimentation ; toutes les réponses s’y trouvent et le ton humoristique permet de bien faire passer le message, même auprès des « viandards » les plus acharnés !

    J’attends avec impatience les suites de ton « défi veggie », qui me semble pour l’instant une totale réussite : tu n’as pas craqué pour des cadavres d’animaux depuis près de deux mois et tes performances sportives n’en ont pas souffert, bien au contraire, puisque tu viens de battre ton record sur un semi-marathon. De même, ton beachbody tout juste « exhibé » à Miami (en bikini rouge) montre bien que tu n’as pas perdu de muscle (malgré l’absence de viande !) en affichant un superbe corps de grande sportive (cuisses et abdos de rêve !)… qui va devenir « body goals » pour bien des lectrices !

  • Repondre Prisca 24 octobre 2016 à 22 h 12 min

    Salut Anne !

    Je viens d’entamer « no steak » suite à tes conseils et j’en apprends beaucoup. Je te remercie donc pour le partage.
    Bonne continuation 🙂
    Bises

  • Repondre Anaïs 3 novembre 2016 à 16 h 15 min

    Félicitations !

    Je suis végétarienne depuis un peu plus de 6 ans et de plus en plus de mes amis s’y sont mis, je pense que le fait de connaître des personnes végétariennes qui vivent bien ce changement peut en aider d’autres plus réservées à passer le cap. J’aime les encourager même quand ils font certains écarts, il ne faut pas aller trop vite, l’important est de progresser et chacun son rythme comme pour le sport 😀

    Mon conjoint n’est pas du tout végétarien mais mange peu de viande, je ne le culpabilise pas et ne l’oblige à rien. Il apprécie le fait de découvrir de nouveaux plats même s’il n’y a pas de viande et s’il doit acheter de la viande, nous n’achetons pas n’importe quoi. Les poulets viennent de chez ses grands parents, poulet élevé en plein air et bien chouchouté, même s’ils finissent dans l’assiette, ils respectent leurs animaux. Peut-être qu’un jour il passera au végétarisme mais le choix lui revient.

    Pour les restaurants on a de plus en plus de choix même si ce n’est pas aussi flagrant que dans certains pays étrangers, on progresse.

    Bonne journée

  • Repondre Sandra 16 novembre 2016 à 12 h 51 min

    Salut Anne,
    J’ai récemment fait un cours de cuisine vegan au restaurant mykitch’n dans le 17 eme , c’est vraiment bien et la chef a fait un petit livre  » re-belle toi de l’intérieur  » de Jennifer Eric avec plein de recettes vegan.
    Merci pour ton blog très sympa.

    • Repondre Anne 16 novembre 2016 à 14 h 24 min

      Coucou Sandra,
      Oh super, je vais aller voir ce livre de plus près alors 🙂
      Merci !

  • Repondre Tracy 20 août 2018 à 17 h 00 min

    Manger à l’extérieur… C’est souvent là que je mange finalement de la viande. Avec beaucoup de culpabilité de ne pas suivre mes principes, juste pour ne pas être relou. J’aimais beaucoup un resto puis ils ont arrêté l’option végé car pas assez de commande, résultat je n’ai le choix QUE de la flamkeuch aux fromage (je déteste ça et en plus mon fils est allergique au lait…)
    Tu me tente avec tes livres, découvrir ton blog encore plus me donne envie d’assumer (oui oui) mon choix.